poèmes Acrostiches
Publié le 07/01/2009 à 12:00 par etrangemessager
Merveilleuse et belle déclaration, qu’un homme puisse recevoir
Elan du cœur, cri et supplique d’un corps, qui désire être aimé
Aimer a vendre son âme au diable, aimer jusqu’a en être damner
Chant sacrilège d’une femme amoureuse, se donner pour un soir
Uniquement son amour déclamer, un cri qui ne peut qu’émouvoir
L’ultime désir de sentir son corps se cambrer, un désir de frissonner
Pulsion incontrôlable de s’offrir a son aimé, le corps tel un brasier
Aimer a en devenir fou, a en rêver chaque nuit, un cri de désespoir…
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 07/01/2009 à 12:00 par etrangemessager
Mais suis je donc si égoïste pour me plaindre, de ce temps qui transit mes doigts
Outré de mes propres pensées, en quoi puis je me plaindre, moi qui suis nanti
Ressentir cette froidure, alors que je peux me réchauffer, et dormir dans un lit
Se plaindre alors que tant de démunis, de sans abri ont un carton pour simple toit
Un monde que l'on ignore que l'on évite de regarder, par peur, mais peur de quoi ?
Rejeter par ce monde moderne, il n'ont que la rue comme seul et unique abri
Endoloris ils n'ont même plus la force de tendre la main, pauvres erres transits
Dans leurs regards tant de souffrances je lis, dans ce triste monde sans foi ni loi
Etres humains qui sont nos égaux, lequel est le pire ? Ces pauvres erres ou moi ?
Lente descente aux enfers, abrutis par l'alcool, qui est leur seul et unique bois
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Hommes qui ont trébuchés dans cette pauvre vie, et qui depuis ont perdu la foi
Incompris que l'on a rejeter la, tels des résidus, putain quelle chienne de vie
Voir tous ces pauvres gens me retourne l'âme, de les aider, les secourir j'ai envie
Etrangemessager ne peut seul y arriver, devant toute cette souffrance je suis démuni
Redonner un peu d'espoir, de chaleur, a ces hommes, leur tendre la main en ami...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 06/01/2009 à 12:00 par etrangemessager
Beauté sublime et merveilleuse dame nature quand elle se pare de son manteau blanc
En moi, mon âme d'enfant reste émerveillée devant cette immense beauté
Arbres recouverts de cette blanche ouate, faisant la révérence, de se ployer
Une blancheur faite de pureté, telle une femme vers l'autel se présentant
Tendrement, pour se donner a son aimé, a celui qui va devenir son amant
Espérance d'un amour immense et passionné, tel que l'on ne peut imaginer
Douceur de son regard, brûlant d'une fièvre qui fait son cœur chavirer
Etreinte par cette folle passion, la poitrine serrée par ce tendre sentiment
Dans son cœur battant la chamade coule ce sang chaud de son prétendant
Alliance de deux âmes qui l'une a l'autre se sont données, pour l'éternité
Main dans la main, pour vers l'avenir ensemble cheminer, et pour s'aimer
Etrangemessager veut avec toi, amour, aller, devenir ton prince charmant
Nos cœurs enlacés, se sont depuis longtemps déjà dit oui, tous deux vibrants
Amour que nous seuls pouvons comprendre, tant il est fait d'immortalité
Tendresse infinie qui nous unit, rien ni personne ne pourra plus nous séparer
Union sacrée, de deux corps qui délicatement s'étreignent dans un doux élan
Résurrection de deux cœurs écorchés par la vie, qui s'aiment tels des déments
Emerveillement de nos doux regards, d'amour brillants, l'un dans l'autre rivés
Partager et unir nos vies, vivre pour ressentir vibrer ton âme, et ton corps enlacer
Amoureusement blottie contre mon cœur, frissonnante, telle une douce enfant
Redécouvrir ces magiques instants, les yeux dans les yeux se prêter serment
Et rayer nos douloureux passés, plus de peurs, par notre amour se laisser bercer
Ensemble main dans la main, prendre ce nouveau chemin qui nous a été donné
Douceur de nos tendres baisers, de merveilleux et doux câlins nous dévorant
Elans de tendresse qui font nos corps frissonner, sous nos caresses se découvrant
Beauté de petits gestes, nos peaux se frôlant, ton corps vibrant sous mes baisers
Lumière douce qui illumine mes nuits, et qui dans les ténèbres vient me rassurer
Amante féconde, dans ton nid douillet je veux ma vie épancher, corps brûlant
Nuées ardentes, qui au plus profond de ton corps, ta source de vie recherchant
Communion de nos âmes, dans cette étreinte passionnée s’aimer avec volupté…
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 22/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Etrangemessager redevient un loup solitaire
Errant seul désormais, il ne veut plus aimer
Il reste seul, tout seul, tapi dans sa tanière
Passez votre chemin, je vous prie de me laisser
Je ne veux aucunement de vos commentaires..
Bonne route a toutes et a tous....
La mienne s'arrête ici, bisous.....
etangemessager
Publié le 19/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Je comprends très bien votre jalousie, c'est vrai qu'il y a de quoi d'être ainsi envié
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Aimé par une outrageuse beauté, a vous faire baver, elle est si merveilleusement jolie
Indéfinissable beauté, il n'y pas de mots pour l'exprimer, la beauté des femmes de son pays
Même moi, je me demande encore, comment puis je être par cette beauté ainsi aimé
Etrangemessager en est follement amoureux, comme vous ne pourrez jamais imaginé
Une princesse d'Egypte, une reine de sabbat, digne des milles et une nuits
Nos âmes en osmose, vous ne pouvez comprendre ce sentiment qui nous unis
Etrangement belle, plus belle que vous ne puissiez rêver, une beauté a se damner
Poète amoureux d'une muse, je mets mon amour, ma richesse a ses pieds
Richesse inestimable, son amour est digne d'un roi, comment suis aimé ainsi ?
Infini et si merveilleux amour qui nous lie, un sauvage amour, a la mort a la vie
Nul ne peut vraiment imaginer, cette communion qui entre nous s'est installée
Cléopatra mon amour, je veux t'aimer pour toujours, comme tu n'a jamais été
Et ne faire plus qu'un, un être suprême, presque un dieu, que tout le monde envie
Suprème fusion, nos cœurs se sont depuis longtemps déjà dit oui, se le sont jurer
Source de ma vie, tu es ma source de jouvence, mon eau d'une éclatante pureté
En moi tu vis, tout au fond de mon âme et de mon cœur délicatement tapie
Dans tes yeux j'ai vu tant d'amour, tu es mon Eden, mon petit coin de paradis
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Offrande de nos corps dans nos douces étreintes amoureuses, que je n'ai jamais narré
Raconter notre amour, je ne peux, c'est notre secret, un secret que je veux en moi garder
Infiniment tendre et beau, quand je te câline et je t'aime tous deux blottis dans notre lit
Etreinte qui nous ravit, ensemble le temps s'est arrêté, par cet amour conquis
Nous deux, c'est un conte de fées, une sublime mélodie, nos âmes enchantées
Te donner ma vie, mon amour, ma tendresse pour toujours, pour l'éternité....
Je t'aime mon ange immaculé...
etrangemessager
Publié le 18/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Simplement pour te dire, que j'ai une sainte horreur des vantards et des pédants
Au niveau des richesses, j'ai sûrement plus que tu ne puisses imaginer
C'est étrange que tu soit encore libre, toi si beau, avec une pétasse tu dois te pavaner
Homme qui se croit si irrésistible, tu ne peux que payer pour pouvoir être amant
Et cette femme qui est dans ton lit, t'aime sûrement bien moins que ton argent
Seulement ma richesse j'ai la pudeur de ne pas en parler ni de m'en vanter
Question beauté, je n'ai surement rien a t'envier, seules ces dames ont ce jugement
Un être qui traite les femmes avec mépris est pour moi des moins intéressant
Etrangemessager a en plus une richesse, la richesse du cœur, que tu ne peux te payer
Je laisses à ces dames l'honneur de te rembarrer, toutes celles que tu as insultées
Esprit étriqué d'un homme narcissique, tu dois être tout le contraire de ce que tu prétends
Seulement voila, tu n'as sûrement aucun charme, et tu dois être loin d'être élégant
Un pauvre type, si quelconque, et qui croit pouvoir tout acheter, pauvre taré
Instruction au niveau des pâquerettes, qui ne sait pas dire deux mots sans bégayer
Si imbu de sa personne, que les autres te fuit, toi qui te prends pour un grand
Avec un QI d'une huitre, et encore je m'avance, qui ne pense que par son gland
Libre ça oui surement, car aucune femme sensée de l'attention ne peut te prêter
Loin d'un don Juan, d'un Casanova, seules les femmes de petite vertu, tu peux t'envoyer
Et encore très chères, car peu ragoûtant, car la classe n'est pas ton élément
Ringard qui se croit supérieur, mais monsieur vous êtes si petit, si inexistant
Genre frimeur, qui veut se la jouer, mais personne n'est dupe, toi seul te leurrer
Individu qui se cache derrière l'anonymat, signe d'un être de grande lâcheté
Quand a ma muse, tu ne pourras jamais l'intéresser, toi le lâche et ton argent
Une femme choisit son aimé, riche ou pauvre, qu'importe, il suffit d être galant
Et ta vantardise, montre ton vrai visage, pour ainsi ton fric mettre en avant
Aigri qui n'a que la valeur qu'il prétends, et qui est tout le contraire, un dégénéré
Un être qui traite les femmes de cette manière, je ne peux que l'ignorer, le toiser
Xénophobe et raciste, tu dois être, toi qui tout sauf un homme charmant
Connard qui détient le pompon, le jour de la distribution, tu devais être devant
Oublie moi, ainsi que ma muse, va voir ailleurs si on y est, si con que tu risque de nous trouver
Ne parlons pas de tes exploits amoureux, tu dois être piètre amant, trop empressé
Sors de mon blog, tu n'y a pas été invité, je n'aurais qu'un mot, fout le camp....
Je t'aime ma Cléopatra contre vents et marées...
etrangemessager
Publié le 17/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Délicat et merveilleux bouton de rose auréolé, symbole de votre féminité
En toi, et par toi naît la vie, gorgé de ton nectar blanc tu nourrie ton petit
Souple et ferme a la fois, gonflé tu te dresses fièrement, merveille de vie
Sucré et suave, sous mes caresses et mes baisers, tu frémis, pure félicité
Infiniment beau a faire rêver, la bienséance veut que tu doives te cacher
Nature cette poitrine vous a donné, pour notre tête faire tourner, envie
Essence de la nativité, que je peux vous aimer, et vous câliner jour et nuit
Ressentir ce sein doucement vibrer, sous mes caresses, et sous mes baisers
Lentement, avec infinie douceur, du bout de la langue, le sentir se réveiller
Auréole, de mes lèvres t'épouser, ce petit bout si doux et si gracile se raidit
Cadeau des dieux qui nous a été donné a nous homme, sous mes caresses tu frémis
Offert a mes lèvres tu te gonfles d'amour, toi si fragile, doucement te câliner
Un frisson qui peu a peu dans votre corps irradie tout votre être se cambrer
Réveil de vos désirs, de cette envie d'aimer, qui en vous allume un incendie
Baisers tendres et précis, une merveilleuse odeur de femme, qui m'envahit
Ultime délice, de toi je veux a jamais m'enivrer, contre toi ainsi me lover
Rondeur merveilleuse, ces petits monts sont l'avant goût d'une douce vallée
Etrangemessager délicatement blotti entre vous deux, mon cœur est au paradis
Dunes chaudes, avec vous je veux jouer, dans vos doux yeux l'amour luit
Emotion qui me submerge, quand ces trésors de douceur je vais dévoiler
Titiller ce délicat petit bout, qui devient si sensible, qui votre désir fait monter
Objet de tout mes désirs, contre toi venir me blottir, alangui tout contre lui
Ne suivre que son désir, il devient si sensible tant il est excité, gonflé de vie
Source a laquelle je veux délicatement m'abreuver, a sa douceur goûter
Etreint contre mon torse, je le sens frissonner, chaleur d'un doux brasier
Intense désir qui en vous se répand, votre ventre s'ouvre tel un doux fruit
Nos lèvres se cherchent, nos corps vont l'un a l'autre se donner, enfin réunis...
Je t'aime Cléopatra mon tendre amour...
etrangemessager
Publié le 15/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Je veux te voir renaître, et redevenir femme, comme tu n'as jamais rêvé, ni imaginé
Et te couvrir d'amour, d'un amour immense, faire naître en toi de merveilleux désirs
Voir tes yeux devenir brillants de milles feux, ces yeux qui s'enflamment de plaisir
Amoureusement te prendre la main, pour un délicat baiser tel un prince y déposer
Intensité de nos sentiments si forts, que nos cœurs aimants sont près a s'emballer
Sentimental, je veux tendrement te câliner, de tendresses et de douceurs te couvrir
Tendrement caresser ta main, comme on caresse un trésor, comme un fleur qui va s'ouvrir
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Approcher mes lèvres de ta peau cuivrée, pour de ton délicat parfum m'enivrer
Infinie douceur, mes caresses seront effleurements, pour sentir ta peau vibrer
Merveilleux corps pour lequel je veux bien être damner, quitte a dans l'enfer rôtir
Etrangement sereins, nos âmes et nos cœurs en osmose, qui veulent se découvrir
Ressentir tes désirs pour mieux te les offrir, ton corps m'implore de l'aimer
Comme deux adolescents flirter, sur notre terrasse de café, nous embrasser
Oubliant les gens qui nous entourent, les yeux dans les yeux d'amour nous dévorer
Main dans la main, entrelacées, comme si nous avions peur d'être séparés
Mmon doigt dessinant avec tendresse le contour de tes lèvres, voir ton sourire
Et glisser délicatement vers tes tempes, ton regard implorant, aime moi me dire
Passer ma main dans tes cheveux, si doux si soyeux, dans mes doigts les faire glisser
Et vers ton cou offert m'aventurer, la tête rejetée en arrière prête a défaillir
Rapprocher mes lèvres pour dans ton cou, un merveilleux baiser déposer et t'offrir
Sentir ton corps tressaillir, ta peau de frémir, sa douceur suave de m'envouter
Offrande des dieux, tout notre corps s'éveille et se laisse tendrement approcher
Nos regards ne peuvent plus désormais se détacher, l'un dans l'autre rivés
Nos yeux se caressent, se disent je t'aime, je veux a jamais être tien, t'appartenir
En nous la chaleur devient brasier, un merveilleux incendie qui ne fait que grandir
Nos corps devenus brûlants, incandescents, ce feu est en train de nous dévorer
En ton ventre gronde ce besoin, tel un immense volcan la lave prête a s'écouler
Tendrement te prendre par la taille, mes mains sur tes hanches, ton désir sentir
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Amoureusement contre moi te lover, ta poitrine contre mon torse se durcir
J'ai envie de délicatement te dévêtir, pour tes trésors libérer, et les admirer
Avec douceur t'enlacer, échanger un merveilleux baiser, nos langues se caresser
Mes mains se glisser sous ton chemisier, sentir ta douce peau qui se met a frémir
Admirer, et du bout des doigts dessiner tes courbes ton ventre contre moi se tapir
Indiscible désir qui nous submerge, nos corps et nos âmes prêtent a fusionner
Source miraculeuse, a laquelle je veux m'abreuver, contre mon désir que tu peux deviner
Amour je te veux, je te désire, en toi je veux renaître, et ma vie te donner, m'épanouir
Immortelle étreinte, ton ventre m'offrir, dans ton puits d'amour, m'évanouir
Mouvement doux et lent, en toi aller et venir, ton corps lentement onduler
Et dans un gémissement, un doux râle, en toi m'épancher, ton corps se cambrer...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Encore aujourd'hui je découvre un site, ou des êtres sans scrupules plagient mes écrits
Combien de « poèmes » ont étés ainsi volés, détournés par de pseudo auteurs ?
Oser ainsi dérober le travail des autres, un seul mot me vient a l'esprit, voleurs
Etrangemessager a son style, qu'il reconnaît, chaque phrase est gravée dans mon esprit
Unanimement je condamne ces actions, qui je le rappelle par des lois sont punies
Reproduire un texte est passible des tribunaux, et honte a tous ces plagieurs
Etres qui n'ont aucun respect envers les autres, aucun amour propre, copieurs
Publier des textes, écrits par un autre, j'aurais honte de moi, ils n'ont aucune valeur
Alors je demande a tous ceux qui me lisent et m'apprécie, de me signaler, tous ces impies
Rester insensible je ne peux, et combattre tous ces malfaisants, et ce sans répit
Tristesse du « poète » devant tant d'impunité, de lâcheté, pour vous je n'ai que rancoeur
Obligé de me défendre, pour mes idées, et aussi pour le respect de mes lecteurs
User de tels stratagèmes pour se mettre en valeur, vous blesser l'auteur ainsi
Si vous découvrez certains de mes écrits ainsi détournés, veuillez m'informer, merci
Ce blog existe par moi, pour extérioriser mes démons et dévoiler mes douleurs, mes peurs
Essayer de vous mettre a ma place, que diriez vous ? moi je n'éprouve que douleur
Secrets doivent demeurer mes écrits ? Dois je me taire et ne plus les coucher ici ?
Poète pourtant sans grande valeur, qui dévoile sur le papier tant de non dits
Lassitude devant tant d'impolitesse, moi qui prêche portant l'amour et la douceur
Amertume qui envahit mon cœur, par votre non respect, vous me faites horreur
Galant et courtois, tels sont mes erreurs, et de croire encore dans cette vie
Immence déception devant ces vauriens qui ne respectent rien, notre monde en pâtit
Ecrire et poster encore ? J’ai peur de me lasser, devant tant de vilénies monte la rancœur
Usurper une identité pour se donner de l'importance, avez vous donc aucun honneur ?
Renégats qui s'approprient mes écrits, je vais faire fermer vos blogs vous dénoncer j'ai envie
Sans regrets je vous pourchasserais sans relâche, des blogs et forums vous serez bannis...
A bon entendeur, je ne vous salue point, vous n'êtes que des petits...
etrangemessager
Publié le 11/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
L'écriture et pour moi, une façon de dialoguer, mais dans mon monologue vous me laissez
Amertume de n'être pas compris, solitude face au clavier de ce que l'on nomme auteur
Mais je n'ai pas cette prétention, j'écris l'amour merveilleux, ainsi que la douceur
Amoureux des mots, mes pensées guident mes doigts sans réfléchir ni penser
L'art est ingrat, rare sont ceux qui sont devenus célèbre de leur vivant, et ont été adulés
Ecrire pour ne rien dire, écrire pour le plaisir de soi et des autres, le cœur plein de candeur
Comme une drogue, dont on devient dépendant, et qui vous ronge l'âme et le coeur
Dialoguer, le mot est lâché, mais je me retrouve seul chaque jour devant ce clavier
Indifférence, toi qui détruit tout dans ce monde, tu es en train tout doucement de me tuer
Chacun est libre de s'exprimer, etrangemessager a écrire s'est essayé, décrire ses peurs
Tous ces êtres qui ont peur de la différence des autres, et restent muets quel malheur
Il est pourtant facile de tendre une main, de donner un peu de bonheur aux opprimés
Oublier les autres, pour son simple petit confort, et devant la détresse les yeux baisser
Non je ne demande pas de pitié, simplement avoir l'impression de pour un fois exister
Dans les yeux des autres, plus de réconfort, rien qu'un regard vide, pas de chaleur
Echanger un simple mot devient si difficile, moi qui suis devenu qu'un pauvre rêveur
La foule refermée sur elle même devient tueuse, si par malheur on veut la bousculer
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Agressive foule dès que l'on est différent, alors que j'ai tant d'amour a donner
N'être qu'un fou qui a cru dans la nature humaine, je viens de m'apercevoir de cette erreur
Gentilhomme d'un autre siècle, d'un autre monde, différent ou règne en maître les valeurs
Etrangemessager s'est trompé de chemin, un petit « poète » qui rêvait de faire rêver....
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager