poèmes Acrostiches
Publié le 26/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Au fond de mon être ce désir impérieux de fuir, de ce monde m'en aller
Ultime pied de nez a cette vie, ou tant de mal j'ai semé, moi le poète maudit
Tourner la dernière page du livre de ma vie, mon dieu pourquoi cette envie ?
Oublier ce monde qui m'est devenu insupportable, l'ange veut s'envoler
Loin dans ce monde sombre, qui m'attire inexorablement vers la nuit
Y a t'il pire chose que d'être son propre bourreau, son propre ennemi
Souffrance d'une âme torturée, détresse profonde qui peu a peu m'envahit
Et cette impression de ne servir a rien, que cette vie ne peut rien m'apporter
Mortel combat intérieur, j'ai bien peur de vouloir a ce désir un jour céder
Ombre de moi même, je n'ai plus peur de ce qui fait peur, mon dieu danger
Nuit éternelle qui m'appelle, l'ange, du démon va devenir le messager
Ange noir de l'enfer, je me suis condamné a jamais, a fuir cette triste vie
Mauvais rêve, le cauchemar est devenu réalité, vers le néant je m'enfuis
Odieuse réalité, par les armes je suis attiré, est ce un signe ? Ou fatalité
Usé, fatigué de contre moi lutter, pourquoi et comment y résister ?
Redevenir néant, putain oh oui, le plus vite possible, ma révérence tirée...
Je t’aime amour pardonnes moi...
etrangemessager
Publié le 25/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Les hommes ont inventés les dieux par peur de mourir pauvre humanité
Etre trop terre a terre, cartésien, je ne peux croire dans tous ces bonimenteurs
Sous quelque nom que tu aies, au nom de dieu tant de guerres, de malheurs
Marchands de rêves, et d'immortalité, sont tous ces beaux prêcheurs
Au nom de ces dieux, tant d'innocents massacrés, je ne peux y adhérer
Religions toutes confondues, l'amour le respect du prochain vous prêcher
Croyant en une vie éternelle, un paradis hypothétique, l'homme se meurt
Humanité régit par des sociétés sectaires, leurs promettant le bonheur
Aucun de vos dieux ne peut ainsi mener ses fidèles a ainsi se sacrifier
N'être qu'un athée, et ne pas croire dans toutes ces fadaises dépassées
Dieu s'il existe, est logé dans le coeur des hommes, et dans leurs valeurs
Sacrés écrits, bible, coran, torah, prêchent l'amour dans sa splendeur
Donner a son prochain, le protéger, et surtout la vie de l'autre respecter
’
Alors n'essayer pas de me convertir, de l'amour je préfère être le messager
Ma vie s'arrêtera a ma mort, de votre paradis je ne veux, il me fait horreur
Etrangemessager n'est pas un ange, comme vous dites juste un pécheur
Sans foi, je suis, veillez me pardonner, et vos dieux me sont étrangers...
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 25/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Larmes qu'il est dur de vous cacher, quand la mélancolie a ma porte vient frapper
Auprès de mon entourage taire ce mal être, cette détresse qui étreint mon cœur
Tendresse qui me submerge, tel un tumultueux torrent de pleurs si ravageur
Retenir ce trop plein, faire comme si tout allait bien, surtout ne rien montrer
Impétueux désir de laisser sortir cette souffrance, mais, je ne peux m'y résigner
Trop dur de mes faiblesses dévoiler, dans mon âme pèsent de toute leur lourdeur
Etrangemessager doit se dominer, se faire violence pour cacher ses pleurs
Sentiment de vile lâcheté face a ce monde ou un homme ne doit être que dureté
Souffrances, chimères qui torturent mon âme, mais je dois a tout prix résister
Et ne pas sombrer, pourtant qu'il doit bon de laisser épancher ses douleurs
Dignité d'un homme, ne pas se plaindre, avoir toujours l'âme d'un vainqueur
Etre trop sensible, peut être trop fragile, affaibli par cet vie, si fatigué de lutter
Sombres pensées qui m'assaillent, et cette envie de tout abandonner et quitter
Ange blessé, dont l'aile est brisée a force de se débattre, dans ce monde de fureur
Ne plus vouloir lutter, les yeux perdus dans un brouillard opaque, gris de couleur
Gentilhomme qui a brisé son épée, qui accepte son sort, sans plus rechigner
Etranger dans ce monde sans pitié, messager de l'amour, telle est la réalité
Sage qui sait que les humains n'ont pas une seule once d'humanité, je suis désolé...
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Au fond de moi, un vieux rêve, profondément ancré, tout envoyer balader
Tout, veaux vaches cochons couvées, ce besoin de m'évader, de partir
Tourner la page de ce vieux livre qu'est ma vie, une envie de m'enfuir
Et ce monde de fous, ingrat, définitivement m'en libérer, m'en délivrer
Ne ne vivre que pour être une seule fois être libre, partir sans coup férir
Tous ces humains si vils, emplis de jalousie, imbus de leur personne, bannir
Impérieux besoin de liberté, vivre d'amour, sans rien d'autre me soucier
Oublier ce présent et ce futur, de mes lourdes chaînes enfin me libérer
Ne plus avoir d'attaches, moi le prisonnier, vivre uniquement pour l'avenir
Laisser ce monde aller de travers, vivre pour toi amour, pour ton plaisir
Etrangemessager a envie de tout quitter, marre de traîner tout ce dur passé
Simplement respirer, a plein poumons, les yeux dans les nuages rivés
Etre un vagabond, sur cette terre être de l'amour, être le messager du sourire
Ne plus exister, être un anonyme, libéré de ce passé et de mes souvenirs
Foutre le camp, sur les chemins aller, d'un peu de liberté, enfin profiter
Ange tombé des cieux qui ne veut plus voler, de cette vis il est si fatigué
Ne plus avoir d'entraves, plus de fric, juste de l'amour me nourrir
Trancher les liens qui me lient, plus de famille, seul sans plus a rien tenir
Songe éveillé d'un homme écorché, qui veut et désire un peu souffler
Derrière moi laisser ce que j'ai été, renaître par une belle nuit d'été
Affranchi de tout, aller ou mes pas me portent sans jamais réfléchir
Nuits a la belle étoile, dans de vierges contrées, dans tes yeux les flammes luire
Gorgés d'amour, sur un champs de fleurs s'allonger, tous deux s'enlacer
Et nous câliner, comme deux adolescents égarés, pour tendrement s'aimer
Regarder le soleil se lever, main dans la main, s'embrasser dans un soupir....
Je t’aime Cléopatra mon bel amour...
etrangemessager
Publié le 23/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
La majorité des gens sur cette toile, m'ont déjà catalogué, et définitivement classé
Etre charmeur et intriguant, sans me connaître, vous m'avez juger sans indulgence
Chevalier d'un autre temps je n'ai pas les valeurs de ce monde, quelle malchance
Homme qui croit dans l'honnêteté, pourquoi ainsi tel un vaurien me chasser ?
Etre mélancolique, qui vit dans un mal être quasi permanent, quelle mocheté
Vivre dans mon monde si particulier ou règne seulement l'élégance
Ame torturée par un douloureux passé, tout le monde n'a pas de chance
Libre dans ses pensées, je n'ai pas peur mes faiblesses vous dévoiler
Indulgence, qui connaît encore sa vraie signification ? Tous a me juger
Et me condamner sans jugement aucun, je n'ai aucun avocat pour ma défense
Respectueux des autres, mais j'ai peur que dans ce monde ce soit suranné
Etrangemessager est un défenseur de la veuve de l'opprimé, est ce faire offense ?
Soldat des bonnes manières, je me fait un devoir de bien me comporter
Tant de valeurs que l'on ne trouve plus, dans ce monde si noir, si rance
Souffrances que je cache, au fond de moi terrées, de me défendre je suis fatigué
Immense lassitude face a toutes ces agressions, sur quoi vous vous basez ?
La poèsie pour exprimer mes doutes, mes peurs, devant toutes ces manigances
Amertume de l'homme blessé gratuitement, mon dieu pauvre France
Silences qui en disent longs, dans ma solitude, mon mutisme vous me laissez
Forces de me battre qui m'abandonnent, je suis las de toujours me justifier
Ange qui a perdu ses ailes, on les lui a brûlées, cœur transpercé a coup de lance
Timidité que je dois cacher, je n'aime pas me mettre en avant a outrance
Inquiet devant tant de lâcheté, de jalousies je n'ai pas été ainsi éduqué
Guerrier qui a déposé son armure, fatigué de combattre, il a abdiqué
Un être écorché, par cette vie écœuré, a fleur de peau est ma souffrance
Etrangemessager n'est pas séducteur, les bonne manières je manie avec aisance...
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 20/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Merci a toutes et a tous pour vos gentils commentaires ici déposés
Et d'y associer Cléopatra ma muse, mon bel amour, ma bien aimée
Reconnaisance de notre amour, sans elle je ne pourrais vivre, exister
Chaque écrit est un cri du cœur, pour mon tendre amour lui déclarer
Il m'est impossible de tous vous citer, j’espère que vous me pardonnerez
Avec respect je tiens a vous remercier, pour l'intérêt que vous nous porter
Vos commentaires nous vont droit au cœur, nous sommes touchés
On est Cléopatra et moi, indissociable, et notre amour nous fait rêver
Un commentaire peu nous donner du baume au cœur, et nous câliner
Soyez certain que nous avons pour vous une sympathie non voilée...
Merci encore a vous, et a toi mon bel amour...
etrangemessager
Publié le 20/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Doux moment de l'après, quand ton corps repu, viens contre moi se lover
Apaisée par cette étreinte, ton corps alangui de désir et ivre de plaisir
Nue contre moi, ta tête sur mon épaule tu viens déposer, et te blottir
Sein posé sur mon torse que ta main caresse, ta jambe sur ma cuisse repliée
Ma main cajole délicatement ta hanche, la peau a une douceur a faire rêver
Et tu te pelotonnes dans ce creux chaud, tu me regarde et me fait un sourire
Souffle court, ivre d'amour, ton corps vibre encore, tu laisse échapper un soupir
Bras qui entoure ton délicat cou, je baisse la tête pour t'offrir un baiser
Regarder la pénombre envahir peu a peu la chambre, et nous envelopper
Avec ma main je câline la douce soie de tes cheveux, merveilleux souvenir
Sur tes lèvres je dessine leurs contours, dans ton regard l'amour je peux lire
Tendrement te bercer, comme une enfant, cet instant de douceur t'émerveiller
'
Echanger un « je t'aime » du bout des lèvres a peine murmuré susurré
Nos cœurs battant la chamade, je sens ton sein doucement frémir
Délicatement le drap sur ton corps relever, de peur que tu n'aies froid te couvrir
Offrant ton corps au sommeil, peu a peu ton corps se fait lourd, si fatigué
Regarder tes paupières closes, délicatement tu plonges dans les bras de Morphée
Monde des rêves, dans lequel tu as glissé, je vais sur ton sommeil veiller
Intense béatitude, de te regarder, ton souffle est devenu lent et régulier
Rester ainsi, jusqu'à ce que je sombre aussi, pour dans tes rêves te retrouver....
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 18/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Sur tes monts le souffle chaud de ma bouche fait ta peau se hérisser
Offert a mes lèvres, ces doux fruits de l'interdit ont un délicieux goût
Une poitrine qui vivre au rythme de ton cœur, qui bat en dessous
Sublimes seins fait pour donner la vie, pour ma tête faire tourner
Mamelon fièrement dressés, prêt a recevoir la caresse de me baisers
Essence incontournable de la beauté féminine, merveilleux atouts
Sensuels baisers déposer, sentir se raidir ces délicats petits bouts
Bout de langue qui en dessine le contour, et mes lèvres l'envelopper
Avec délicatesse les titiller, et de leurs douces odeurs m'enivrer
Imperceptiblement ta peau frémit, quand avec ma langue je joue
Sous cette subtile caresse ton corps se cambre, offrant a mes baisers ton cou
Etrangemesager se délecte de la douceur de ta peau, de ce petit goût salé
Raides et fiers, tels deux pics auréolés, les seins lourds et gonflés
Suçoter avec délicatesse a pleine bouche, comme si j'allais être allaité
Suaves seins, emblème de la fertilité, vous allez me faire devenir fou
En nous monte ce désir incontrôlable, ce désir de faire un de nous
Nos corps émoustillés, ne désirent plus qu'une chose se câliner
Tendresse de nos caresses, nos lèvres jointes, ne voulant pas se lâcher
Impérieux désir d'aimer, ma main commence a s'enhardir sur ton genou
Remontant avec douceur le long de ta cuisse, instant magique si doux
Tout ton être se raidit, ton regard me supplie continue, de plus loin aller
Offert a ces câlins, tes mains sur ma peau s'attarder, et se crisper
Nos âmes et nos cœurs en osmose, de l'amour vont tendrement s'offrir
Caresses d'une tendresse infinie, nos corps emplis d'amour, de désirs
Oonde qui nous submerge, plus rien ne compte que de fusionner
Rencontre du troisième type, nous sommes amants pour l'éternité
Pulsions incontrôlées, nous nous laissons guider par ce moment de plaisir
Sous mes mains ton corps de déesse s'entrouvre pour m'accueillir
Vibrant quand vers ton ventre, ma bouche lentement va s'approcher
Intimité si douce, dans ton paradis monte cette chaleur d'aimer
Bouche avide de s'abreuver, ton nid douillet de rosée se couvrir
Rivière dans laquelle je veux me noyer, source de vie, d'avenir
Et me glisser en toi, avec infinie douceur, lentement te pénétrer
Renaître en toi, dans un doux vas et viens, dans les cieux nous envoler...
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Dans tes bras me retrouver, les yeux dans les yeux nos regards rivés
Amants pour toujours, pour toute l'éternité, s'aimer jusqu'à l'agonie
Nos cœurs vibrants de délicieux sentiments, nos corps pour toujours unis
Sans toi je ne suis rien, je n'existe plus, quand, de moi tu es éloignée
Tendresse de nos âmes enlacées dans une douce étreinte passionnée
Odeur suave et épicée de ton corps, et prêt a aimer, il n'a qu'une envie
Naissance d'un amour que je ne connaissais pas, ton coeur m'a envahi
Jardin merveilleux et luxuriant dans lequel je veux a jamais me noyer
Afriolant corps d'une déesse des milles et une nuits, tu m'as ensorcelé
Rêves fous de corps a corps, ou ton doux et merveilleux regard me sourit
Diamants noirs brillants de milles feux, ou pétille ton souffle de vie
Intemporelles caresses, que je te prodigue, d'une douceur a faire rêver
Nos corps ondulants au rythme de nos sens exacerbés, d'amour te couver
Douceur de ta peau cuivrée, au senteur d'orient, douceur acidulée
Et nos mains qui se cherchent, nos lèvres en feu se sont retrouvées
Souffle doux et chaud tel un vent du désert, tout ton être en frémit
Dunes que je viens caresser, avec infinie douceur, ton corps me dit oui
Etrangemessager goûte a tes trésors, avec parcimonie, ton visage rosit
Lentement, dévoiler tes monts et vallées, tous ces remparts enlever
Irréelle beauté, ton corps a peine voilé, se laisse doucement apprivoiser
Chaque centimètre carré déguster, nos corps et nos âmes au paradis
Etreinte sensuelle de nos âmes, nos corps frissonnants et alanguis
Silencieuse mélodie de nos corps, qui l'un a l'autre vont se donner
Merveilleux et tendres baisers, parcourant nos douces peaux enfiévrées
En toi éveiller ce feu assoupi près a se réveiller, près a devenir incendie
Naissance de ce désir, profondément enfoui, ton corps peu a peu se raidit
Onde pure qui naît en toi, une douce source chaude en ton ventre jaillit
Y a t'il plus belle chose que deux corps qui ondulent, que l'amour emplis
Et ton corps qui s'ouvre telles deux pétales de fleurs, couvertes de rosée
Réunir nos corps dans une merveilleuse étreinte, en ton Eden te donner ma vie....
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 16/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Pourquoi n'ai je pas le droit de relater mes peines et mes désarrois ?
Larme de sang qui reflète si bien mon âme, le fond de mes pensées
Une larme qui vous désole ? Mais cet espace est mien, laisser la couler
Si cela vous gène tant, aller voir ailleurs, ici j'exprime ce qui est moi
La sensibilité des femmes ? Mais les hommes eux, n'y ont ils pas droit ?
Intimité de mon âme que je dévoile devant vous, ainsi nu me présenter
Beaucoup trop d'hommes sont des brutes, est ce, ce que vous désirez ?
Reconaître ses faiblesses, est souvent le fait des vrais hommes, des rois
Ecrire mes ressentis a un moment T, a un moment donné est mon choix
Dureté ? Mais je suis bien plus dur que vous ne pensez, la dent dure et acérée
Etrangemessager est d'un autre monde, comme vous l'avez si bien remarqué
Mes mots et mes actes peuvent être assassins, et vous laisser coi
Oser m'agresser ainsi, sans me connaître mais pour qui te prends tu toi ?
Noblesse du coeur, vous ne devez pas savoir ce que c'est, dur a expliquer
Etre exacerbé par des gens tel que vous, qui ne pensent qu'a juger
Sentimental et bien oui, cela vous dérange ? Vous préférez les être froids ?
Passion, savez vous au moins ce que cela veut dire ? Je ne crois pas
Aimer avec extrême tendresse, a moins que les brutes épaisses vous préfériez ?
Chacun est libre de ses sentiments, vous ai je moi jugé ? Catalogué ?
Et je suis heureux de ne point vous fréquenter, alors hors de chez moi
Permettez moi de ne point vous saluer, je ne suis pas galant pour une fois
Et prier pour de mon monde vous chassez, je vous trouve bien culottée
Retourner dans votre monde, celui ci n'est point votre, mes amies trier
Simplement votre pseudo taire, vous vous reconnaîtrez a n'en pas douter
Ours tendresse je peux devenir grizzli, d'un coup de pate vous foudroyer..
Si je vous ai tutoyée c'est pour rendre la rime jolie...
Mais je préfère vouvoyer par dédain, non par courtoisie...
Alors hors de ce lieu de tendresse, hors de chez moi...
Je ne vous raccompagne pas, simplement cliquer sur la croix ...
Au plaisir de ne plus vous revoir, je ne vous salue pas...
etrangemessager