poèmes Acrostiches
Publié le 24/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
Ce texte m’a été demandé pour célébrer des fiançailles
Je l’ai fait avec infini bonheur, je vous le livre ici...
Gentiment Marie m'a demandé de vous faire ce « poème » ce petit écrit
Avec grâce et un extrême honneur mon papier et ma plume je prends
En cette occasion si merveilleuse ou deux cœurs vont se prêter serment
L'amour vous a pris dans ses bras, dans vos âmes il a lentement grandi
Etrange et magique a la fois est ce doux sentiment, cet amour qui vous lie
Enfant on rêve déjà de cet autre, de cette princesse, de ce prince charmant
Tendrement avec infini douceur il emplit vos cœurs d'un désir troublant
Naissance d'une union de deux âmes, qui veulent cheminer pour la vie
Irréel amour qui vous transporte, qui vous fait entrevoir un doux paradis
Communion de deux corps, de deux âmes, en prise a ce délicieux tourment
Offrande de vos parents, toute cette tendresse qui bouillonne dans votre sang
Le cadeau le plus beau a été de vous donner la vie, pour que vous la donniez aussi
Avec délicatesse profitez de ce présent, ce cadeau des cieux, l'amour est si joli
Sans retenue montrez le au monde entier, montrez ce merveilleux attachement
Femme qui était il y a encore peu une enfant, fils qui va devenir mari et amant
Essence de la vie, l'amour vous a réunis, aimez vous, vivez vos douces envies
Le temps passe si vite, chaque instant est si précieux, ce temps qui sème l'ennui
Imtemporelle magie de ces étreintes ou l'amour fait naître un mélodieux chant
Caresses de vos deux âmes qui pour la vie se sont dit oui, avec enchantement
Il est si beau de voir deux amoureux enlacés, voir l'amour dans leurs yeux qui luit
Tendresse qui submerge tout, qui fait de cet autre votre seul univers, votre vie
Atentif a ses moindres désirs, on ne fait plus qu'un, pour s'aimer éternellement
Tous ces petits riens, ces petits câlins de votre tendre amour sont le ciment
Intense besoin de cet autre de cet alter ego, qui tout votre être de bonheur emplit
Offrez a vos parents ce cadeau tant attendu, si merveilleux un bébé, un tout petit
Nulle chose n'est plus belle que de porter en soi un enfant, de votre amour le fruit
Simplement vous souhaiter le plus grand des bonheurs du monde j'ai envie...
Ce petit texte, j'ai pris beaucoup de plaisir a écrire...
Que votre union soit d'amour et de tendresse empli...
etrangemessager
Publié le 23/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
La pendule égraine ses heures, la nuit m'entoure de son silence pesant
Au fin fond de la nuit la cloche de l'église sonne lentement les heures
Souffle de vie dans cette pénombre, mon âme retient difficilement ses pleurs
Oubliant ce sommeil qui ne vient point, mes yeux sur le plafond se fixant
Une bise légère fait onduler les rideaux, des ombres et arabesques dessinant
Fraicheur de la nuit, mon âme vagabonde, attendant, de l'aube les lueurs
Fidèle compagne, l'insomnie accompagne mes nuits pour mon grand malheur
Refusant comme chaque soir ce sommeil tant espéré, malgré les médicaments
Animal blessé a qui l'on refuse le rêve, et ce depuis toutes ces années durant
Noyé sous ces poisons mon corps se défend, des drogues il est vainqueur
Comprimés de plus en plus nombreux, plus forts, de plus en plus puissants
Etrangemessager ne dort plus, pourtant assommé, et drogué tel un mort vivant
Dans mes veines coule tous ces poisons, affaiblissant peu a peu mon cœur
Esprit embrumé, mais qui résiste, mes nuits sont devenues sombres douleurs
Lente descente aux enfers programmée, je suis devenu un ange noir du néant
'
Atmosphère lourde ou j’entends battre mon cœur, son désarroi et son tourment
Mon corps si fatigué, si las, continue a se battre contre ce sommeil bienfaiteur
Epuisées mes paupières tombent, dans la nuit je me débats contre mes peurs…
Je t’aime mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 13/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
Derrière moi laisser cette triste vie, m'éloigner de toutes ces lueurs
Aller tranquillement devant moi, vers cette nuit, loin des vivants
Noire comme ce liquide visqueux qui coule dans mes veines, ce sang
Sans me retourner, attiré par ce néant, ce monde obscure sans chaleur
Las de continuer a me battre, vaincu, fourbu de toutes ces rancœurs
Au loin point d'horizon, rien qu'un monde glacial, un gouffre béant
Ne plus avoir peur, il y a longtemps que je ne connais plus ce sentiment
Un chemin sombre, dans cette nuit sans lune, j'entends juste battre mon cœur
Irréelle beauté de ce vide, plus rien ne m'atteint, noires ici sont les fleurs
Tant de souffrance, de désarroi au fond de moi, je n'ai plus peur du néant
M'enfonçant dans ce monde de terreurs, je m'avance nonchalamment
'
Eternité de ce moment, plénitude de l'âme, je ne ressens plus de douleurs
Voyage au bout de la nuit, je m'aventure vers ce monde sans couleur
Au bout m'attendent mes démons et mes chimères, d'impatience piaffants
Poète maudit, qui a vendu son âme au diable, qui ne veut plus être amant
Odeur âcre de ce monde qui m'attend, un monde ou n'existe plus de saveur
Recouvre moi de ton manteau sombre, ce linceul de soie emplit de noirceur
Enveloppe moi, que je ne fasses plus qu'un avec toi, et ce éternellement
Rien ne peut me retenir, mes pas suivent ce chemin, de partir il est temps...
Au bout de ce chemin se cache l'enfer...
etrangemessager
Publié le 12/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
Madame, si mon blog est si « linéaire » je me demande ce que vous faîtes ici ?
Oui, allez voir ailleurs si les autres sont meilleurs, sans vouloir vous vexer
N'être qu'une étrangère, parmi tant d'autres, sous un pseudo vous cacher
Briser mon silence pour vous interpeller, mais je me dois de rester poli
La critique est aisée, mais l'art est bien plus difficile, de l'opprobre on est a la merci
Oser donner son opinion, mais êtes vous bien si apte a ainsi me critiquer ?
Griefs que vous me portez, de toujours rabâcher, donner moi plutôt des idées
Ecrire chaque jour suivant mes humeurs, mes craintes et mes ressentis
Souffrez que je ne vous salue point, pour moi vous ne pouvez être une amie
Triste monde ou l'on ne peut s'exprimer sans être de suite attaqué
Mon espace est ouvert a tous, alors veuillez bien vouloir me respecter
Impossible de plaire a tous, chacun a droit d'avoir sur ce monde son avis
Espérant avoir remis les choses a leur place, en respectant la galanterie
Nul n'est prophète en son jardin, Madame, bonne route et oust, circulez...
Oubliez moi merci, moi c'est déjà fait...
Et au plaisir de ne plus vous revoir ici...
etrangemessager
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
Revenir en arrière, redevenir enfant, pour ne pas commettre les mêmes erreurs
Et reprendre tout a zéro, faire table rase, renaître et recommencer sa vie
Dans un monde nouveau, ou tout n'est que beauté, bon dieu que j'ai envie
Existe il rêve plus fou a réaliser ? Inverser les aiguilles du temps, remonter l'heure
Voir sa vie défiler a l'envers, le soleil se lève a l'est et se couche a l'ouest, bonheur
Et redécouvrir les saveurs d'antan, ces odeurs oubliées cachées au fond du coeur
Ne plus être esclave de ce progrès qui nous dévore, le portable et PC oublier
Idée saugrenue, mais si tentante, ne plus avoir de fil a la patte, enfin libéré
Retrouver nos voitures désuètes, sans ceinture, ces bons vieux moteurs
Et nos mobylettes pétaradantes d'adolescents, libres moqueurs et rieurs
Nos flirts si charmants, et nos belles surprises parties de nos tendres années
Filles et garçons jouant ensemble, pas de sexisme, nous étions tous a égalité
Amourettes de vacances, si lointaines, sans sida, de papillonner nous n'avions peur
Nostalgie quand tu nous tient, même nos téléviseurs n'avaient pas de couleur
Toutes ces années bonheur, que sont elles devenues, en y pensant mon cœur se serrer...
Je t’aime Cléopatra mon bel amour...
etrangemessager
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
L’homme est une anomalie de la nature, un être que l’on dit évolué, permettez moi d’en douter
Animal avant tout, surtout doué de déraison, égoïste et jaloux, imbu de sa personne, triste constatation
Vindicatif, qui ne vit que pour lui-même, quitte a les autres écraser sans aucunes hésitations
Individu macho, sans une once de bienséance, un loup dans la nature lâché, près a tout égorger
Esprit étriqué et veule, qui veux tout dominer, et régenter, se mettre en travers, attention danger
Etre narcissique qui veut avant tout épater, le mâle dans sa splendeur, totalement dénué de compassion
Singe qui s’ignore, incapable de vivre en société, et près a tout, même a tuer sans aucune raison
Tyran en amour comme en amitié, qui se prend pour le nombril du monde, qui ne sait que critiquer
Un coq, qui devant les femmes se pavane pour montrer sa supériorité, mon dieu quelle médiocrité
N’être souvent qu’un piètre amant, tant il est pressé, qui souvent ne prête a l'amour que peu d’attention
Egocentricité du mâle dominant qui ne raisonne pas avec sa tête mais avec son xxxx Quelle affliction
Monsieur bien sous tous rapports, a qui on donnerait la bénédiction, qui sait si bien son jeu cacher
Y a-t-il pire désolation sur cette terre que l’homme, d’en être un malheureusement ne peut que me désoler
Souriant de face, mais le regard assassin dès qu’on a le dos tourné, incapable de retenir ses pulsions
Triste tableau mais si réaliste, si vrai, dans sa grande majorité l’homme manque d’éducation
Espérer qu’un jour il évolue, qu’il change en mieux, mais j’ai bien peur encore de me tromper
Regard acerbe sur mes frères, mais j'ai souvent l'impression de leur être étranger
Etrangemessager ne veut pas être comme eux, ces hommes qui ont perdu la raison....
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 05/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
Je n'espère plus grand chose dans cette vie, je l'ai passée a trop vouloir aimer
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Amour passionné des femmes, de leur grâce, de leur beauté de leur douceur
Infinie tendresse du cœur et de l'âme, votre corps n'est que pur bonheur
Ressentir vos désirs, vos attentes, comment pouvoir ainsi vous résister ?
Elégance de votre corps quand celui ci se déhanche, quand vous déambulez
Vos cheveux sont si soyeux, resplendissants quelque soit leur couleur
Et vos mains si fines, qui sont le prolongement de votre âme, de votre cœur
Quand vos yeux s'enflamment d'une douce candeur, vous m'électrisez
Une tendresse incommensurable m’envahit, de votre douceur vous m’envelopper
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Oeur merveilleuse de votre parfum qui flotte dans l'air, qui ne peut que m'enivrer
Nid chaud et douillet est votre ventre, dame nature vous a fait cet honneur
Porter le fruit de vos amours, sentir naître la vie en soi, l'entourer de chaleur
Offrande de votre joli sein gonflé d'amour, pour ce petit enfant allaiter
Une infinie joie que je n'aurais jamais, celle de son petit en soi porter
Voir votre regard, quand cet enfant vous couver, dans vos yeux cette lueur
Ange de patience vous êtes, pour câliner ce bébé, quelques soit l'heure
Impérieux besoin de le choyer, le consoler, de veiller sur son sommeil, sa santé
Tous ces petits riens, ces gestes douceurs, que jour après jour vous déployez
Sommeil léger, sur le qui vive, dès que l'enfant pleure vous vous réveillez
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Amour maternel qu'ont toutes les femmes, en amour comment vous égalez ?
Indéfectible amour, pour ce petit être vous pourriez tuer sans aucune peur
Mère et femme a la fois, vous distillez votre amour sans retenue, douce saveur
Etrangemessager par vous a toujours été attiré, vous couvrir d'amour passionné
Renaître en vous, et la vie vous donner, est un cadeau du ciel, qui m'est donné...
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 04/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
En commençant ce blog de poésie cela va bientôt faire un an et demi
Tout ce que je cherchais, c'était vaincre ma solitude, me faire des amis
Rechercher des êtres avec qui échanger, pour de mon isolement me libérer
Ame sombre d'un être écorché, un enfant unique sur lui même refermé
Ne savoir vivre que pour les autres, de ma pauvre triste vie j'ai fais fi
Guère d'amis je n'ai eu, sur les doigts de la main je peux les compter
Etrangemessager est un solitaire, toujours en retrait, ce depuis tout petit
Mes démons et mes chimères sont mes seuls alliés, je dois être fou a lier
Ecrire pour cette solitude égayer, mais je m'aperçois que je me suis trompé
Seul devant mon clavier, j'écris ma vie, mes peines et tous mes ressentis
Souffrance d'un homme qui ne sait pleurer, qui a piètre opinion de lui
Autodidacte, les grands poètes je n'ai lu, a mon grand regret je dois avouer
Gentihommme des mots avec lesquels je joue, et m'amuse a faire rimer
Etre qui s'est trompé de siècle pour naître, étranger dans ce monde, maudit
Ringard diront certains, peut être, oui mais peu m'importe je suis ainsi
Faire partager mes textes, vous les soumettre, mais quelle drôle d'idée ?
Ange je ne suis pas, j'ai comme tous, mes défauts et mes qualités
Critiqué bien souvent, et jalousé, j'ai parfois été trop encensé aussi
En voyant le nombre des visites, je suis encore aujourd'hui surpris
Autant de lecteurs, est ce donc si difficile d'un petit mot ici laisser ?
Lecteurs et lectrices, vous fais je donc peur ? Pour ainsi vous cachez ?
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Indifférence de vous tous qui passez, ou suis je donc par vous ainsi puni ?
Ne pas aimer mes textes, vous pouvez vos critiques ici aussi déposer
De « poète » certains m'ont dénommé, je ne fais que mes pensées narrer
Il m'est plus facile de mes maux écrire, mes peurs mes craintes, mes soucis
Funanbule sur son fil, souvent près a tomber, je vous livre un peu de ma vie
Force est de constater que vous êtes peu loquaces, pour ainsi ici passer
Ecrire toujours et encore, mais j'ai bien peur d'être encore plus esseulé
Rien qu'un petit mot, un petit commentaire, pour laisser votre avis
Est ce trop demander ? J’ai bien peur que oui, face à un mur je suis
Naïf qui a cru pouvoir faire rêver, dans un monde de beauté vous emmenez
Continuer ? Je ne sais, devant tant d'indifférence j'ai bien envie d'abandonner
Et retourner dans l'anonymat, dans ce monde j'avais rêvé d'avoir des amis....
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 02/03/2009 à 12:00 par etrangemessager
Dieu amour que tes câlins et tes baisers me manquent, tu ne peux imaginer
Au fond de tes yeux voir cet ardent feu qui brille, ce bel amour qui luit
Nos baisers ont un goût merveilleux, sucrés salés, qui me fait tant envie
Sentir ton doux parfum, délicatement m'enivrer, qui me fait chavirer
Légèreté de tes fines mains dans les miennes enlacées, a la couleur ambrée
Et nos douces caresses échangées, que j'en rêve désormais jours et nuits
Souffle chaud dans mon cou, quand tes lèvres tu viens y déposer, j'en frémis
Bouches qui se cherchent, qui sont attirées, dans de langoureux baisers
Ressentir les vibrations de ta peau, qui frissonne sous mes câlins enchantés
Amour immense qui nous lit, cet amour avec un grand A comme on dit
Sulfureuse femme d'orient, merveilleuse comme une déesse d'Abyssinie
Dans ton regard je lis comme dans un livre ouvert, j'y vois tant de beautés
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Un monde de douceurs et de tendresses réunies, un monde que je veux visiter
Nos tendres étreintes nous font frissonner, nous sommes dans notre paradis
Avec toi amour je veux dans cet Eden notre amour partager, tous deux unis
Nuits sans sommeil, passées a tendrement se câliner, avec douceur s'aimer
Grandeur de ton âme, ton cœur est ma source de vie, et ce pour l'éternité
Etrangemessager et Cléopatra, amants enfin réunis, pour toujours, pour la vie....
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 27/02/2009 à 12:00 par etrangemessager
Comment continuer a faire rêver encore ? Quand on a soi même fini de rêver
Oublié le charmeur, le saltimbanque, le troubadour des mots n'a plus le cœur
Merveilleuses histoires, romantiques et sensuelles quand viennent les pleurs
Magie des mots, des rimes, d'écrire je n'ai plus goût, quand le cœur est blasé
Etrangemessager a pris trop de place en moi, esclave de lui je suis prisonnier
Ne plus avoir envie d'avoir envie, larmes dans le cœur, rouge sang de couleur
Tous ces désirs qui sont devenus contraintes, fatigué de n'être que charmeur
Relever la tête ? Pour quoi faire, quand l'homme à se battre a renoncé
Et ne vit plus, dame mélancolie a fait son ouvrage, l'âme en train de sombrer
Vie fade, si terne, sans saveurs, quand de soi on s'aperçoit qu'on a horreur
Effet dévastateur quand on perdu l'estime de soi, quand tout a la même odeur
Regarder devant soi ? Mais mon futur est dépassé, je survis dans mon passé
Ecorché vif, qui ne sait plus même plus ce que veut dire le mot espérer
Noiceur de l'âme, pour ce monde et cette vie je n'ai plus que rancœur
Courir après le temps, dieu que je suis fatigué, mon corps n'est que douleur
Ombre dans le miroir, que je ne reconnais même plus, face a cet étranger
Retourner dans ce monde qui m'est si familier, dans ce monde que j'ai crée
Esprit embrumé par tous ces poisons, qui peu a peu me rongent, désolé...
?
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager