Nom du blog :
etrangemessager Description du blog :
L'autre......
Etre.....Ange....Messager....
mal etre.... mélancolie... poèsie ...
acrostiche.... Description audio !
Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
05.01.2007 Dernière mise à jour :
10.10.2008
L'amour est un art, qu'il faut savoir maîtriser, le doux jeu d'aimer Et savoir lentement le distiller, de tendresse et de douceur emplit
Justesse des gestes, aimer a en arrêter le temps, ni jours ni nuits Effeuillage délicat, tout en sensualité, savoir t'aimer avec volupté Un jeu merveilleux, ces doux moments de l'avant, durer l'éternité
Délicieux baisers, au goût sucré de tes lèvres, nos corps dans l'infini Et effleurer ta douce peau, ta main dessiner, avec tendre parcimonie
Lentement le duvet de ton bras caresser, du bout du doigt le frôler Apparition incontrôlée de la chair de poule, ta peau frémit, beauté
Sentir ton corps vibrer, lentement s'abandonner, vers ce doux paradis Et ce désir d'être aimer, monter, tout ton corps en a désormais envie Douceur et délicatesse, ma peau, sa douce chaleur te donner, te diffuser Un regard brillant d'amour, luisant dans tes yeux, les pupilles se dilater Caresse de mon regard, doux comme de la soie, aimes moi te supplie Tendresse de ce baiser dans ton cou déposer, dans ton cou offert, si joli Imperceptiblement sous mes lèvres, ta gorge se tend, pour l'accepter Odeur suave de ton parfum envoûtant, me fait la tête tourner, chavirer Nudité torride de nos âmes a l'unisson, nos corps se cherchent, réunis
Erangemessager, son amour va te donner, délicatement t'offrir sa vie Tout ton corps se cambre, ton âme soupire, le regard révulsé, me prie
Découverte de ta poitrine, que j'ai délicatement libérée le sein dressé Et déguster ce petit mont qui sous mes lèvres réagit, d'amour gonflé
Léchouille de ce mamelon, qui se durcit sous cette caresse, jeu béni ' Alors monte ce petit goût d'acier entre tes dents, de tout ton être tu réagis Milles picotements en toi se font jour, au plus profond de toi, ainsi câliné Offrande de ton corps a cette douce sensation, tu ne peux plus contrôler Un désir vrille ton ventre, ton puits d'amour crie son désir d'être aimée Rien ne compte plus que cette merveilleuse étreinte, instant de magie...
Je t'aime ma douce déesse, ma princesse, mon alter-ego...
En toi bourdonnent milles carillons, ton corps désire être aimé Tendrement de ma main caresser ton pied, avec douceur infinie Remonter avec délicatesse, le mollet effleurer, ton corps frémit Avec lenteur atteindre ton genou, du bout du doigt le caresser Naissance de la cuisse, tes fines jambes du diable ont la beauté Galbe parfait, telle une plume mon doigt le dessine avec envie En ton corps le désir s'installe, ton regard me supplie aller va y Ma main se glisse sous ta jupe, pour ta cuisse épouser, et câliner Etrangemessager adore ces doux moments, et ta chaleur monter Sensualité du geste, qui devient délice, un doux désir m'envahi Sentir la douceur de ta cuisse chaude, tes yeux luisant me supplient Avec grâce tes jambes s'entrouvrent, pour ma main laisser monter Glissant avec précaution le long de ta jambe, vers ta douce intimité En toi, cette délicate fleur, de nectar se gorger, d’une rosée qui luit Ressentir ton désir, tu t'abandonnes a ces caresses, ton corps gémit
Velouté de ta peau, qui tressaille, sous ces effleurements prodigués Avec délicatesse nos lèvres s'unissent dans un langoureux baiser
Tulle délicat comme ultime rempart, pour atteindre ton doux nid ' Amour ton corps ne veux plus que faire qu'un avec mon corps unis Immense désir de me glisser en toi, pour avec toi m'unir, fusionner Mon envie de toi, est intense, quand ton ventre ma main va toucher Et nos corps s'enlacer, dans une danse faites de volupté, et de folie Resserrant tes mains sur mes hanches, me guidant, vers ton paradis
J'avais fait un rêve, d'un monde fait de douceur de tendresse de beauté Et ou tous les êtres seraient égaux, mais l'homme est rongé de jalousie
Vivre dans un merveilleux éden, ou l'amour serait roi, une triste utopie Indifférence des êtres, bassesse des sentiments, oh dieu que de lâcheté Souffrance des âmes que l'on cache, presque honteux, mal être caché
Dépression de tant d'êtres, aigreur de tant d'hommes, douce mélancolie Amour où te caches-tu ? Je ne vois que laideur, indifférence de cette vie N'y a t'il plus de tendresse, ni romantisme, dans tous ces cœurs blasés Solitude de tant de cœurs, haine et racisme sont notre lot, triste réalité
Le monde est t'il devenu fou, chacun sur soi replié, il n'y a plus d'amis Amertume et rejet des autres, oui voilà le monde dans lequel je survis
Mélancolie mon amour tu me permets de m'isoler, et ce monde exécré Enfermé dans ma bulle je suis à l’ abri, dans mon monde que j'ai crée Loin de tous ces soit disant humains, qui s'entre-déchirent, pure folie Ambition démesurée, désir de pouvoir, l'argent tout ce monde détruit Nulle place pour l'amour, pauvre monde, moi qui ne désirais qu'aimer Charme des mots doux, tendre douceur d'un flirt, suis je tant dépassé ? Offrande de soi, donner de l’amour, sans compter et sans aucun apriori Lueur d’amour dans les yeux d’une femme, savoir donner cette envie Infinie douceur d’une caresse, tendresse d’un baiser sur ses lèvres déposé Espérance de croire encore en l’amour, ce doux sentiment le partager…
Je ne suis pas une bête de foire, que l'on veut absolument posséder Et non plus un vil objet que l'on peut acheter, au grès de sa fantaisie
Ne voir que haine et jalousie, sur cet espace qui est mien, pire infamie Espace que je voulais douceur, tendresse, pourquoi ainsi vous déchirer
Sensualité et beauté des mots, pourquoi venir ce blog salir, et bafouer Uniquement pour le plaisir de faire mal, mais quelle est donc votre vie Insolence des êtres, mais pour qui vous prenez vous ? Oui restez polis Saugrenus vous êtes, la bassesse est l'apanage des lâches vous savez
Querelles de gens si incultes et si immatures, je préfère vous ignorer Un être humain qui a sa dignité, ne peut ainsi être emplit de jalousie ' Ultime recours face au respect, seul le blasphème est l'arme des petits Ne pas être de ceux la, je m'en fais un honneur, moi le poète du passé
Homme intègre, j'ai le courage, le devoir de mes commentaires signer Oser se cacher derrière l'anonymat, pourquoi ? Par peur d'être bannis ? Mais le mal que vous faîtes, un jour contre vous se retournera, si aigris Malfaisants et lâches, telles sont vos seules qualités, pour ainsi se cacher Ecrivez ce que bon vous semblent, jamais oh non, vous ne m'atteindrez…
Lassitude de l'homme, le pseudo poète, sa plume va déposer sur l'encrier Amertume du cœur, mon âme s'est égarée, devant tant d'incompréhension
Solitude de l'être face a tant de silence, pourquoi vous narrez mes passions Ou est ce temps ou l'on me lisait avec bonheur, ma superbe s'est elle envolée La poésie est cruelle, l'écriture poétique est devenue dérisoire, et dépassée Il fut une époque bienheureuse, ou les commentaires pleuvaient à profusion Tant et trop d'éloges, j'ai eu, mais le silence a pris place, telle une punition Un poète écrit pour ses lecteurs, mais j'ai l'impression de vous avoir lassés Dans ce triste monde de communications, bien souvent seul on peut rester Ecrire toujours et encore, pourquoi ? Pour qui ? Personne, j'ai l'impression
Douceurs des mots, pour apaiser mes maux, pour exorciser ma malédiction Ultime thérapie, pour sortir de l'obscurité, pour tous ces maux les oublier
Poète qui n'a de poète que le nom, qui sait seulement les mots faire danser Oser dévoiler mes faiblesses je n'aurais pas du, poète victime de ses illusions Espoir d'un être dérangé, fou de penser plaire, le talent n'est pas bénédiction Tribulations d'un malade, qui a cru pouvoir faire rêver, qui n'a rien à espérer Etrangemessager ose dévoiler ce que j'ai toujours caché, et toujours enterré
Introverti je suis, loup aux abois, qui a toujours su maîtrisé toutes pulsions Ne plus être que deux êtres a la fois, qui suis-je vraiment ? Là est la question Cet être étrange est de plus en plus moi, et j'ai peur que la folie ait gagné Ombre se battant contre lui même, de moi même je suis devenu prisonnier Mes écrits s'envolent portés au gré du vent, sans en être maître, déception Perdu dans les méandres de mon esprit, je m'enfonce dans ma dépression Retourner dans mon anonymat, pour redevenir moi, retrouver mon passé Illusions perdues, j'ai compris que n'est pas poète qui veut, la triste réalité Sensibilité que je vais désormais taire, l’ange éperdu aura essayé d’aimer…
Amour rime avec toujours, et t'aimer a en perdre le sens de la vie Mourir d'amour pour son aimée, cléopatra qu'il est bon de t'aimer Offrande d'un amant, de tendresse et douceurs je veux te couver Un amour fou, d'un être étrange, torturé, de t'aimer, j'ai folle envie Renaître entre tes bras, devenir un ange, contre lequel tu te blottis
Infinie tendresse, dans laquelle je veux te choyer, l'envie te donner Naissance et résurrection, de deux êtres qui veulent tout partager Communion de nos âmes, fusion des cœurs, nos corps se sont unis Occulter tout ce monde qui nous indiffère, et les critiques on bannit Merci mon amour, pour ce que tu es, pour ce tendre amour insensé Milles choses a faire, ensemble aller de l'avant, et ce sans se soucier Et vivre l'un pour l'autre, toi mon autre, ma moitié, ma tendre mie Nul ne peut nous arrêter, nous nuire, tant est fort ce bel amour folie Sucrées sont tes lèvres, tes caresses sont tendresse, ma douce aimée Union de deux âmes pures, amour d'un doux regard, de larmes voilé Résurgence d'une source fraîche, renaissance de merveilleuses pluies Alliances sacrées que nos cœurs, a nos doigts ont passé, en moi tu vis Béatitude de mon âme, emplie de toi, de tendres sentiments, déborder Lune de miel, et nuit d'amour, faites de câlins, ou nos corps vont vibrer Eternité de notre amour, ou la mort ne peut nous séparer, amour infini…
Je veux te dire mon bel amour que mon âme n'a jamais aimé ainsi Etrange sentiment que je n'avais jamais encore ressenti, ni rêvé
Tendresse emplit de douceur, mon amour est pour toi pure volupté ' Aimer a en souffrir, loin de toi je ne vis plus, mon cœur est meurtri Immense vide que tu laisses dans mon cœur, mon âme de toi est emplie Mal de vivre, détresse de l'amant, loin de tes bras, besoin de t'aimer Ecrire toujours et encore cet immense et bel amour, ne pas me lasser
Dans tes yeux j'ai lu tant d'amour, de douces envies, de désirs incompris Un regard ne peut mentir, j'y ai vu un merveilleux, si beau petit paradis
Passion incommensurable, oh oui mon dieu avec toi je veux la partager Lire tes mots d'amour au fond de ton âme, et la mienne de te couver Un amour ou les mots d'amour se disent en silence, avec des non dits Sagesse des gestes tendres, sensualité des doux câlins si beaux si jolis
Puissance de l'amour fort, ou les mots ne sont que de tendres baisers Regards luisants, merveilleux trésors, que nous nous sommes échangés Offrande sublime, nos corps se cherchant avec désirs, douceurs infinies Fusion de deux êtres, écorchés par la vie, pour qu'un futur nous sourit Ode a un amour fusionnel, nous avons tant de tendresse a nous donner Nul ne peut comprendre ce qui nous unit, personne ne peut l'imaginer Délicieux moments de l'avant, nos mains fébriles, tremblantes d'envie
Délicatesse de nos câlins, de nos caresses que nos corps nous supplient Ecouter le doux chant mélodieux de tes soupirs, de ton corps exhalés
Merveille de sensualité, quand ton corps sous mes caresses va se cambrer Onde cristalline qui ondule, dansant sous ces baisers, beauté de la vie Ne vivre que pour ton âme câliner, nos cœurs et nos corps en harmonie
Aimer éveiller ton envie d'avoir envie d'aimer, tout ton être veut aimer Mordre a pleine dent cet amour douceur, pour nos cœurs faire vibrer Et dans une étreinte charnelle, tendrement nous envoler enfin unis...
Je t'aime ma princesse, ma belle déesse du Nil.....
Dieu qu'il est difficile de se rendre compte a quel point on peut aimer Et de s'en apercevoir une fois que celui ci s'est terminé, enfui, est parti
Mon amour, toi qui étais ma seule raison de vivre, voir que tout est fini Ombre errante sans but, mon âme est perdue, elle ne sait plus s'envoler Notre amour si grand, amour si fort, comment a t'il pu ainsi basculer ?
Amour infini, absolu, tu emplissais mon cœur, et égayais ma triste vie Mon cœur est définitivement seul, et seul il ne sait plus se battre, ennui Oui pourquoi être ainsi a jamais partie, et la mélancolie de me gagner Un sentiment de solitude, et ce terrible vide, tel un enfant abandonné Revenir en arrière je ne peux, pourtant mon dieu que j'en aurais envie
Pauvre être, dans cette vie égaré, je ne sais plus ou aller, tel un banni Eternité tu me tends les bras, mais seul vers toi je vais désormais aller Rôdeur dans la nuit, je suis un fantôme qui erre, a son passé enchaîner Dans ces nuits sans lune tel un loup je hurle, et mon pauvre cœur crie Un hurlement long et déchirant sans aucun écho, mort comme la nuit
J'arpente sans but les chemins, me cachant pour ma peur ne pas montrer Et je fuis tout être vivant, je suis un mort vivant, pourquoi ainsi continuer
Solitude de l'amant qui a perdu sa douce moitié, qui ce bas monde renie Ultime et dernier désir, le pire que l'on puisse imaginer, rejeter cette vie Indicible besoin de se détruire, et de se punir de ne pas avoir su l'aimer Sentiment ancré, qui fait que l'on va tout abandonner, mourir se laisser
Partir pour s’enfuir, et tout oublier, s’enfermer dans cette douce folie Retrouver ce second état, ou règne la sombre tristesse et la mélancolie Instant de détresse, dans laquelle doucement je me laisse envelopper Solitude de l’âme, fatigue de ce corps, dans lequel je suis prisonnier Ombre de moi-même, dans la nuit, et un long sommeil je me réfugie Ne plus avoir d’envie de vivre, pardonnes moi amour ce que j’écris Ne plus lutter, de craintes je n’ai plu, je me laisse aller et emmener Infinie langueur, je peine a survivre, et j’ai peur de tout abandonner Etre épris de liberté, de cette déprime je suis esclave, mon âme survit Retrouver tous ces démons qui m’assaillent, comment aimer cette vie ?
J'ai rêvé d'un monde ou tout n'était que pureté, beauté, un monde si joli ' Animal ne supportant pas les autres, nous ne savons pas vivre en société Ignominie de l'homme, ou nos semblables, nous ne faisons que les ignorer
Race soit disant supérieure, notre vie n'est que haine, bassesse, et jalousie Espèce qui détruit tout, ne se rendant pas compte que c'est lui qu'il détruit Vivre en harmonie, pourquoi sommes-nous incapable ? A nous entretuer ? Et saccager notre pauvre monde, et ses richesses les épuiser, quelle ironie
Dans quel état léguerons-nous cette terre à nos enfants ? Quelle hérésie ' Un monde pourtant qui nous a tout offert, qui même la vie nous a donné Ne savoir que faire la guerre, la paix est elle a ce prix ? J’ai envie de crier
Mais sommes nous donc des monstres, pour ainsi vouloir tout régenter ? Ombre de nous même, tant aveuglé par ce maudit argent, et par l'envie N'être pas de ceux ci, oui j'ai envie de le hurler, oui je ne peux être ainsi Droiture d'un pauvre fou utopiste, qui d'un monde féerique a un jour rêvé Et ou l'amour est mon seul maître, je vous supplie laisser moi cette liberté
Dans mon petit cœur, l'amour est roi, emplit de douceurs, tendres féeries Espoir toujours enfoui qu'un jour les hommes soient frères, non ennemis
Liberté du poète, avec pour seule arme mes mots, j'ai bien peur d'échouer Incorrigible et rebelle, me battre pour la liberté, et ce quitte a en crever Beauté du cœur, pureté de l'âme, vouloir vivre libre, est ce pure utopie ? En ce monde ou tout n'est que chaos, je me débats, et j'écris des poésies Rage au fond du cœur, contre l'injustice, le racisme, mon amour donner Tous ces maux qui rongent notre pauvre société, j'ai envie de dénoncer Et d'espérer qu'un beau jour, l'homme comprendra, et respectera la vie..
Soliloque d'un pauvre fou épris de justice et de liberté....