poèmes Acrostiches
Publié le 20/08/2009 à 18:42 par etrangemessager
Un ciel sombre d’orage, la pluie fine commence a tomber
Nuées salvatrices, porteuses de vie, qui viennent me caresser
Et la tête dans les nuages, les gouttes se mêlent a mon sang
Pluie douce et chaude qui dilue ma larme tout doucement
L’orage gronde, les éclairs illuminent mes pupilles dilatées
Une douce fraicheur qui vient mes joues tendrement caresser
Immobile je regarde dame nature en colère, fasciné tel un enfant
Etrange sensation de bien être, ce spectacle m’attire tel un aimant
Doucement cette pluie m’apporte sérénité, je me laisse emporter
Ebahi par cette beauté, je laisse mon âme, vers les cieux s’envoler
Les éléments se déchaînent je reste la, trempé, heureux et chancelant
Agréables perles d’eau qui ruissèlent sur mes cheveux volants au vent
Regard perdu et vague, mon corps ne fait plus qu’un avec les éléments
Merveilleux moment ou plus rien n’existe, mon cœur est au firmament
Eternelle beauté et immense force de cette belle nature ainsi déchaînée
Sensuelle et belle comme une femme, qui est prête a être aimée…
Je t’aime ma déesse...
etrangemessager
Publié le 20/08/2009 à 17:21 par etrangemessager
Dans ma gorge les mots se sont a jamais étouffés
Avec ce silence sombre comme seul et unique ami
Ne plus vouloir parler, dans le silence je me tapis
Seul face a ce monde qui m’est de plus en plus étranger
La solitude est devenue ma seule compagne, mon aimée
Autour de moi la vie s’agite, devenue pour moi ennemie
Nuit froide, glaciale, et sans lune dans laquelle je me réfugie
Une pénombre impénétrable dans lequel je vais me cacher
Isolé dans mon antre, tel un loup par les hommes apeuré
Tout mon être entier a abandonné et se débat contre cette vie
Dans ce cœur qui bat, qui survit, je ne sais pourquoi, ni pour qui
Envolé le poète, qui par ces mots a su vous enchanter et charmer
Mélancolie qui me harcèle, et qui m’empêche désormais d’aimer
Ogresse insatiable qui me dévore, tout doucement, petit a petit
N’être plus qu’une ombre furtive, le néant peu a peu m’engloutit
Ame maudite, je n’ai plus la superbe d’un beau et preux chevalier
Mon armure est rouillée, sans honneur plus a rien me sert mon épée
Etrangemessager sur lui s’est refermé, pourtant aimer j’aurais eu envie…
Je t’aime mon inaccessible princesse ...
etrangemessager
Publié le 30/07/2009 à 13:20 par etrangemessager
Les mots ne peuvent exprimer mes chimères, mon âme et mon cœur au abois
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Au fond de mes rêves l’amour luit dans les yeux d’une merveilleuse femme
Magnifique regard qui me laisse entrevoir la beauté de son cœur, de son âme
Et sa bouche me murmure dans un silence des mots tendres et doux a la fois
Caresses douces de ses mains dans les miennes, qui entremêlent nos doigts
Amoureux jeu de nos corps enlacés, telles des notes couchées sur une gamme
Les yeux embués de bonheur, sur ta joue coule une perle de rosée, une larme
Imperceptiblement nos lèvres se rapprochent, dans tes beaux yeux je me noie
Ne voir que ta beauté qui irradie, la tendresse et l’émotion monte en moi
Etreindre ton corps pour sur tes lèvres déposer un langoureux baiser….
Je rêve de toi ma princesse...
etrangemessager
Publié le 30/07/2009 à 10:15 par etrangemessager
J'aurais aimer écrire un texte aussi réaliste et si beau
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Avec humour parler des hommes et de leurs défauts
Ironique mais si poètique a la fois, les hommes dévoiler
Mesdames veuillez m'en excuser, mais je n'ai pu résister
Etrangemessager n'est pas grivois, sage dans et ses mots...
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etrangemessager
Publié le 02/07/2009 à 14:14 par etrangemessager
Lentement, dans d’atroces souffrances tu es parti vers ton paradis
En tes yeux j’ai vu tant de détresse, ton regard exprimait la terreur
Par peur de cet au-delà, de ce monde ou règne une terrible noirceur
Ange de bonté tu étais sur terre, toi mon grand frère, en mon cœur tu vis
Ravagé par cette monstrueuse maladie, mon dieu que j’étais démuni
Au fond de mon âme, tant de tristesse, de larmes de sang dans mon cœur
Douloureux chagrin qui m’étreint, qui me serre, tout mon être pleure
Intolérable vide, que je ne peux accepter, tu me manques tant depuis
Sous ton air bourru tu cachais un cœur d’or, une cette tendresse infinie
Déchéance insoutenable, te voir ainsi dépérir, tu taisais tes douleurs
Etre exceptionnel, avec cette grandeur d’âme, et toute cette douceur
Sans toi, je ne serais plus jamais le même, une part de moi est partie
Faiblesse de l’homme que je suis, ton départ a réveillé ma mélancolie
Ombre furtive, tu viens hanter mes nuits, pour faire fuir mes peurs
Un ange tu es surement devenu, tu veilles sur nous tel un ange protecteur
Silencieux et bienfaiteur, toi mon grand frère qui adorait cette vie
Etrange sensation, j’ai l’impression que tu es toujours la, que tu survis
Souriant et apaisant, ton visage m’apparaît, tu nous offres ta chaleur
Tendresse d’un homme merveilleux, qui ignorait ce qu’était la rancœur
La vie va être si fade sans toi, mon soleil sera caché par une triste nuit
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Enfer dans lequel je me débats, cette vie que l’on m’a donné, je renies
Ne plus t’avoir a mes cotés pour me soutenir, chaque jour, chaque heure
Fébrilité de mon âme dérangée, le corps fatigué, bourré d’antidépresseurs
Etat de zombie, je erre dans cette vie, tel un monstre hirsute et maudit
Retrouverais je un jour le goût de vivre ? Je suis si las de vivre ainsi
Dangereux désir de partir, d’abandonner et fuir ce monde de malheur
Ecrire mes maux ? Je n’ai plus de mots pour les dire, le poète se meurt
Seul avec mon désespoir, je n’ai plus de larmes, mes yeux sont taris
Souffrance de l’âme et détresse du cœur, dans mon monde je me replie
Au fond de moi tant de maux, serais un jour libéré ? Non j’ai bien peur
Grandeur et décadence d’un homme si ordinaire, d’un fou narrateur
Etrangemessager se débat dans sa douleur, de vivre il n’a plus envie
Sortir de cette spirale infernale, essayer de survivre dans ma folie…
Pardonnez moi de livrer ainsi mes faiblesses...
Pardonnez moi de n’être que ce que je suis...
etrangemessager
Publié le 20/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Plus de pression, la tension nerveuse est tombée, j'ai l'impression d'être vidé
Etrange sensation et sentiment contradictoire, voilà pour moi une nouvelle heure
Tourner cette page, un autre avenir se présenter, avec un petit pincement au cœur
Immense vide, je dois me ressaisir, prendre une autre route, oublier celle passée
Tant d’efforts faits, je suis un homme fatigué et las, usé après toutes ces années
Chercher un autre but, une autre motivation, mais de ce futur je n'ai pas peur
Obéir a mes envies, mes désirs, et de moi m'occuper, trouver d'autres saveurs
Utiliser mes connaissances, pour toujours et encore évoluer, et pour avancer
Pour l'instant je dois accepter, pour de nouveau rebondir, vers ailleurs me tourner
De toutes ces années, j'ai gardé tant de souvenirs, malgré que soit dur ce labeur
Esprit dans le vague, les doutes m'assaillent, a ces attentes serais je a la hauteur ?
Briser le miroir pour de l'autre coté passer, et ce sans jamais se retourner, apaisé
Oublier ces dures journées a travailler comme un fou, et ces heures a se stresser
Un sentiment de ne pas avoir vécu, d’avoir passé mon temps a bosser, rancœur
Renaître tout doucement, retrouver le gout de vivre, pour exorciser mes douleurs
Difficiles moments ou tout mon être est déboussolé, j’aimerais tant me reposer
Oser me plaindre ? Mais en ai je le droit, mon esprit doit être celui d’un dérangé
Ne pas avoir le moral, veuillez me pardonner, au fond de moi coulent des pleurs…
Pourquoi es tu si loin de moi amour ?...
etrangemessager
Toi seule amour comprendras pourquoi Mylène Farmer...
Je t'aime Cléopatra...
Publié le 17/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Ultime et dernier jour, voilà aujourd'hui je quitte le travail dans ma société
Nouvelle vie qui s'offre a moi, gérer mon temps a ma guise, être indépendant
Etrange sensation en ce dernier jour, dix neuf années j'ai donné de mon temps
Ne plus avoir ces trois heures de trajet, je vais pouvoir un petit peu souffler
Oublier la sonnerie du réveil, pour dans ces transports inhumains s'entasser
Usants et malodorants, surchauffés l'hiver, l'été étouffants et repoussants
Voyager désormais en TGV, ou en avion, voilà ce que sera mon présent
Etre enfin libéré de toutes ces contraintes, cela va drôlement me changer
La, je ne réalise pas encore vraiment, je vais enfin goûter a un peu de liberté
Lntement trouver mon rythme, que ce soit la nuit ou le jour, indifféremment
Etrangemessager ne sera plus esclave, fini les charrettes, et supporter ces gens
Voler de mes propres ailes, je serais mon propre patron, quoi de plus demander
Installer confortablement, l'été dans mon jardin, profiter pour me faire bronzer
Ecouter de la musique en bossant, et ne plus voir toutes ces têtes d'enterrement
Comment ne pas être heureux, un café a la main, et les cheveux dans le vent
Odeur des fleurs m'entourant, dans le calme travailler, plus jamais stressé
Mon jardin sera mon bureau, un bureau ou l'on entend les oiseaux chanter
Manger quand bon me semble, fini ces restaurants cantine, vivre sainement
Et ce qui ne gâche rien, un salaire plus que confortable, pour un travail plaisant
Ne plus courir, quel soulagement, plus de compte a rendre, plus a me justifier
Continuer a écrire ? Je ne sais, vu le peu d’intérêt qu’a mon blog vous portez
Etrangemessager ne plait plus, je pense qu’il doit disparaître dorénavant….
Une nouvelle vie démarre, loin des tourments...
etrangemessager
Publié le 16/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Dans cette vie nous sommes programmés pour uniquement donner la vie
Oui, notre seul but est de procréer, comme tout être vivant, pour la race continuer
Nos parents l'on fait, nous ont donnés la vie, pour a notre tour, enfanter
Naître pour aimer, pour nos enfants élever, et pour après mourir nous aussi
Etres soit disant doués de raison, mais animal avant tout, si on y réfléchit
Recherche de l'autre sexe pour continuer la lignée, voilà notre rôle en réalité
L'amour dans tout cela ? Ce n'est que remplissage, voilà la triste vérité
Aimer c'est un autre soi même vouloir créer, fabriquer son propre sosie
Vouloir croire en un autre monde, voilà pourquoi des dieux on a inventé, connerie
Illogisme de l'homme, qui rejette les lois de l'évolution au nom d'un dieu sacré
Evolution, qui fait de nous tous des êtres mutants, pour a cette dure vie s'adapter
Chacun d'entre nous est un des maillons de la chaîne, dans ce monde c'est ainsi
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Espérance d'une vie meilleure n'est que charlatanisme, sectarisme et tutti quanti
Si dieu existait vraiment, pourquoi tant de souffrances ? Pouvez-vous m'expliquer
Ttoutes ces guerres fratricides au nom d'un dieu, qui prêche pourtant de s'aimer
Oubliée la fraternité, le même sang coule dans nos veines pourquoi tant de conflits ?
Félonie et jalousie sont le lot des hommes, pourquoi ne pas vivre en harmonie ?
Frères nous sommes que vous le vouliez ou non, pourquoi donc s'entre-déchirer ?
Respecter l'autre, c'est se respecter soi même, voila ce que l'on m'a enseigné
Intolérance et racisme, sont les maîtres mots de ce monde, un monde que je renie
Respect, connaît on encore le sens ce mot ? J’ai bien peur que ce mot soit banni
La religion est née quand un naïf a rencontré un illuminé qui l'a emerveillé
Amere constatation, les hommes sont vils, et l'on ne pourra pas les changer
Machistes, orgueilleux et méchants, les hommes sont leurs propres ennemis
Odieux mais si réel tableau de cette société, ou les hommes se croient tout permis
Rejeter et refuser vos croyances, etrangemessager est heureux de n’être que athée
Tous autant que nous sommes, essayons de vivre ensemble, et de se respecter….
etrangemessager
Publié le 15/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
La vie se charge de vite déchanter, elle n'est pas celle qu'enfant on a rêvé
Au début on croit que ce sera un conte de fée, faîtes de beautés et de sourires
Vivre comme on l'a rêvé, pourquoi la mienne je n'ai pas su aimer, et chérir
Il m'est arrivé de me demander, comment elle serait si je devais recommencer
Etre empreint de profonde mélancolie, de me foutre de tout j'aurais tant aimé
De cette vie je suis prisonnier, pourquoi cette terrible envie de fuir, de partir ?
Etranger au plaisirs, profiter ce cette vie, sans chercher et ne voir que le pire
Tristesse dans l'âme, mon cœur a tout va j'ai bien trop souvent offert, donné
Recherche d'un amour éternel mais impossible, d'un idéal a vouloir embrasser
Une chimère que j'ai toujours cherchée, aussi loin que remontent mes souvenirs
Insatisfait de cette pauvre vie qui m'a été donnée, a toujours a ces règles obéir
Triste « poète », qui rêvait d'être quelqu’un, mais qui n'est vraiment rien en réalité
Le talent ne s'achète pas, certain en sont dotés ? Pourquoi moi suis-je un raté ?
Ecrivain, peintre ou musicien, j'aurais tant aimé être, être quelqu’un, et réussir
Seulement je ne suis qu'un numéro parmi cette foule, dans la vie du lot sortir
Rêve d'un vieux fou, qui regarde derrière lui, et qui dans sa route s'est planté
Erreurs graves que l'on ne peut rayer, toute sa vie on ne peut que les regretter
Vivre sa vie, essayer de se corriger, et surtout de profiter d'elle et de ses plaisirs
Etrangemessager n'a jamais réussi a vivre pour lui, toujours des autres s'enquérir
Seulement il est trop tard, ma vie est derrière moi, ce ne fut pas un conte de fée...
Je t'aime tant Cléopatra mon bel et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 14/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Mais qu'il est difficile de me passer de toi, toi qui dans ma vie si tôt es entrée
Oui, tout jeune tu m'as tendue les bras, pour ne plus me quitter, mon amante
Nuit et jour tu m'accompagnes, dans les moments difficiles toujours présente
Me donnant toute ton énergie, excitante mais apaisante a la fois, pour me calmer
Oubliant avec toi toutes mes déconvenues, de ta présence tu m'as entouré
Relaxante amie, tu ne m'as jamais déçu, toujours la, oui toujours présente
Toi qui as toujours su calmer mes peurs, et m'aider a remonter la pente
Etrange et mortel compagne, tu es devenue luxe, que je continue de me payer
Lentement mais sûrement tu es en train de me tuer, mais je l'ai accepté
Amante fidèle des durs instants, je suis accro a toi, pourtant tu es épouvante
Machiavélique, chaque jour, chaque instant, chaque seconde tu me tentes
Ombre de la mort, sur moi tu veilles, jusqu'au jour ou tu vas m'emporter
Ultime et dernière, on t'offre souvent aux condamnés qui sont si effrayés
Restes encore avec moi, enveloppes moi dans tes volutes de fumée enivrantes...
De toi je ne peux me passer, toi ma cigarette tant aimée...
etrangemessager