poèmes Acrostiches
Publié le 17/09/2009 à 16:53 par etrangemessager
Seul dans mon antre devant mon clavier je laisse les mots venir et ici se poser
Obscure solitude qui me pèse tant mais que étrangement je recherche a la fois
Lassitude de cette vie qui ne m’apporte plus rien sinon qu’un profond désarroi
Infinie détresse qui me submerge dans laquelle je me terre, moi cet étranger
Tristesse de mon âme perdue, et ce cœur qui a peur de ne plus savoir aimer
Un silence de cathédrale qui m’entoure et qui me fait peur bien souvent parfois
Démoniaque maladie qui me ronge, ces antidépresseurs dans lesquels je me noie
Effaçants tous mes désirs et mes envies mais qui doivent dans cette vie m’aider
Dépression morale et physique, j’essaye de vivre, mais je n’ai plus envie de lutter
Effrayant monde dans lequel je me débats, pour essayer de paraitre et d’exister
Maintenir la tête hors de l’eau, pour ne pas sombrer, mais pour qui, pourquoi ?
Austère et misérable vie qui est la mienne dans ce triste monde sans foi ni loi
Fastidieuse et impérieuse envie de tout lâcher, une envie de tout laisser tomber
Ombre parmi les ombres, j’ai l’impression de ne servir a rien, et de tout gâcher
Labyrinthe dans lequel je me suis égaré, avec aucune issue, tel un loup aux abois
Idiotie d’une vie sans saveur, les jours se ressemblent sans aucune estime de moi
Emprisonné dans une cellule dorée, mes poisons un jour vont bien m’emporter…
Dans ma folie, seul je divague...
etrangemessager
Publié le 17/09/2009 à 14:53 par etrangemessager
Retenir mes larmes m’est de plus en plus difficile, déprime tu as gagnée
Au fond de moi ce besoin de m’isoler, et de me renfermer dans ma folie
Vivre sans vivre, enfermé dans mon monde de déraison, de ma mélancolie
Autour de moi, les gens s’agitent, sans même aucune attention me porter
Grisaille de mon âme de dérangé, et dans mon cœur les larmes de couler
Et ce besoin de pleurer que j’ai de plus en plus de mal a refreiner, l’envie
Sensibilité de plus en plus exacerbée, et mon regard triste de larmes luit
Difficile de me maitriser, mais un homme ne pleure pas m’a-t-on enseigné
Et je dois me faire violence pour toute cette détresse taire, retenir et cacher
Larmes que je laisse dans mes écrits perler comme une douce et fine pluie
Abandonner et laisser ce trop plein déborder, pour apaiser mes jours et nuits
Démence d’un poète qui n’en a que le nom, sans talent quoi que vous disiez
Etrangemessager n’est point poète, mais dieu que j’aurais voulu, et aimé
Pouvoir faire rêver, vous emmenez dans un monde féerique, dans un paradis
Reveries d’un pauvre fou, d’un malade qui ne sait plus ce qu’il fait, ce qu’il dit
Errances dans les ténèbres de mon inconscient, par les médicaments embrumé
Simplement une seule fois laisser ces larmes sortir, dieu que cela doit soulager
Sanglots salvateurs qui laissent la tension retomber, dans une douce agonie
Intarissables et bienfaiteurs, laisser couler ces perles de rosée jusqu'à l’accalmie
Obsession obscène de les maitriser, mais je ne peux ainsi les laisser perler
Naufragé dans ce monde qui n’est pas le mien, je suis près de m’enfoncer….
Un homme se doit de ne jamais pleurer...
etrangemessager
Publié le 17/09/2009 à 12:13 par etrangemessager
Lentement et insidieusement la mélancolie en mon cœur vient se lover
Etrange amie, qui me prend dans ses bras, qui m’emmène dans sa folie
Sournoise et imprévisible, telle une femme elle m’attire dans son lit
Aamante exigeante elle m’éloigne de ce monde qui me devient étranger
Noces diaboliques dans lesquelles je me retrouve mon propre prisonnier
Grandeur et décadence du poète, elle me dicte mes pensées que j’écris
Enserré dans ses griffes, je ne peux me débattre, maitresse de ma vie
Sorcière bien trop belle qui trop souvent vient me hanter, et m’a envouté
Ombre de moi-même, elle me suit la ou je peux aller sans jamais me lâcher
Nymphe de mes rêves et de mes cauchemars, dans la déraison je m’enfuis
Tristesse profonde qui m’envahit, qui m’inonde et partout me poursuit
Ange qui a perdu la raison, et qui dans son monde s’est peu a peu enfermé
Un mal être perpétuel qui me ronge et qui finira par bien trop vite me tuer
Solitude d’un être trop sensible, d’un écorché vif, une sorte de poète maudit
Souffrance d’une âme perdue, trop pure qui ne sait plus pourquoi elle vit
Infinie détresse d’un cœur qui saigne, qui s’est égaré a trop vouloir aimer
Lassitude de cette pauvre vie sans saveur qui ne peut plus rien m’apporter
Espoir perdu, de vivre je n’ai plus envie, je suis devenu mon propre ennemi
Chevalier d’un temps jadis, dans ce siècle mon armure est lourde et bannie
Amant d’une belle princesse dans ce monde ou le romantisme est dépassé
Faiblesses d’un homme dont les valeurs n’existent plus, bien trop surannées
Amoureux des mots, de notre langue magnifique, ou jolie rime avec poésie
Raillerie de mes semblables, face a mes écrits, qui n’y trouvent que ennuis
Décadence d’un poète, mes modestes textes sont ici a la vindicte livrés….
A toi mélancolie...
etrangemessager
Les larmes me montent aux yeux, qu'il est dur de les retenir....
Publié le 05/09/2009 à 06:11 par etrangemessager
Lentement, avec grâce laisser les mots naitre et s’assembler poétiquement
’
Eensemble harmonieux telle un pluie de baisers sur des lèvres déposés
Résurgence de l’âme d’un petit poète, d’un homme sauvage et dérangé
Offrande faites aux femmes et a leur beauté, vous l’écrire voluptueusement
Tendresse du cœur, danse élégante des mots, des rimes, et de mes tourments
Imbroglio d’un être, malade d’aimer, romantique qui aime vous faire rêver
Solitude face a la page blanche, trouver ses mots et les faire chanter, rimer
Moments magique d’ou nait un « poème » après quelques tâtonnements
Ecrits venant du fond de l’âme, telle une onde débordante de sentiments
Douceur et tendresse des rimes, qui chantent telle une symphonie inachevée
Elégance du phrasé, beauté de notre langue, que je m’amuse a faire chanter
Sensualité exacerbée de mon cœur, tel un petit torrent qui s’écoule lentement
Musique douce qui nous enveloppe, comme ces mots posés ici délicatement
Océan de douceur, ou mes mots tendresse sur la plage viennent ici se déposer
Tout doucement vous déclamer mes pensées, faites de douceur sucrée salée
Souffrance cachée d(un homme blessé, mais qui vous aime secrètement…..
etrangemessager
Publié le 03/09/2009 à 17:46 par etrangemessager
Un indicible désir de t’aimer, a jamais dans mes bras l’envie de te serrer
Ne voir que tes beaux yeux, ton regard en amande des femmes d’orient
Amour indéfinissable tant il est beau et grand, dans tes pupilles brillants
Ma princesse des milles et unes nuits, mon amour de toujours, mon aimée
Ombre de ton ombre, je veux te suivre pour l’éternité, et ce pour t’aimer
Un corps de déesse que je veux a jamais câliner, couver tel un diamant
Regarder tes courbes ondulées sous mes caresses, de baisers te couvrant
Ecrire une nouvelle histoire, refaire le monde merveilleux de deux amants
Tendrement t’enlacer, pour mon amour te donner, en toi me lover, me noyer
Etreinte sensuelle de deux corps épris, de deux âmes liées pour l’éternité
Renaître en toi, telle une nouvelle naissance, enlacés pour la fin des temps
Noblesse de nos câlins, chauds et tendres, douceur de deux âmes s’aimant
Espérance d’une vie merveilleuse, une vie comme on n’a jamais osé rêver
Le temps ne compte plus, nos corps l’un a l’autre a jamais se sont donnés….
Doux câlins ma tendre princesse...
etrangemessager
Ton sosie....Mon dieu comme tu peux lui ressembler...
Publié le 03/09/2009 à 17:04 par etrangemessager
Le temps passe inlassablement, et peu a peu s’accumulent les années
Au fond du cœur reste intact l’amour, dans ce corps qui peu a peu dépéri
Dans mes yeux brille encore cette flamme, tel un gigantesque incendie
Ornant mes yeux ces petites rides, qui se creusent, pour mon visage marquer
Une petite teinte poivre et sel qui mes tempes colorent comme pour les orner
Corps que l’on voit peu a peu changer, et la fatigue qui devient notre amie
Et ce cœur qui bat encore d’amour, comme pour montrer qu’il est encore en vie
Une envie d’aimer toujours présente, d’un amour tendresse, ce désir de caresser
Ressentir toute cette chaleur qui m’envahit, pour toi mon ange, te donner désirer
Douceur de la caresse de ton beau regard dans mes yeux qui se reflète et luit
Un amour intense et merveilleux, comme s’il était le premier, un amour infini
Caressant ton corps de mes regards, mon âme et mon cœur tu as chamboulés
Offrande de ce corps qui me hante, et que j’ai envie, pour toujours, câliner
En toi je veux renaître, dans une étreinte passionnée, ma jeunesse ressurgit
Une jeunesse éternelle, qui dans mon cœur est ancrée, tel un diamant qui luit
Redevenir un chevalier, jeune pour l’éternité, ton prince des milles et unes nuits…
Je t’aime Cléopatra mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 03/09/2009 à 16:00 par etrangemessager
Mais qu’est devenu le temps doux et merveilleux de mes tendres années
Et de ces flirts d’adolescents, emplis de la tendresse de mes petites amies
Sensualité a fleurs de peau, amoureux fous, nous nous aimions a la folie
Temps si loin déjà, ou l’on s’offrait nos cœurs sans aucune arrières pensées
Ensemble on refaisait le monde, un monde ou l’on ne rêvait que de s’aimer
Nous nous promenions main dans la main, comme deux anges au paradis
Dans nos yeux brillait cette lueur intense, lueur d’un amour éternel et infini
Regards fixés l’un dans l’autre, nous nous jurions de toujours nous aimer
Enlacés avec douceur, nous nous nourrissions de milliers et tendres baisers
Sagement nous nous caressions le visage, en rêvant de partager le même lit
Adolescentes amours, ou les corps se frôlaient dans des surprises parties
Nos amours étaient effleurements, et caresses volées, petits gestes si jolis
Nos corps frémissaient de tendres émois, ou l’on n’osait a peine se dévoiler
Emerveillés par ces frissons inconnus qui nous parcouraient, un peu gênés
Envouté par cette jeune et douce poitrine a peine voilée, qui me faisait envie
Sous ton corsage, ma main j’avais glissée, et tout ton corps en avait frémi..
Nostalgie... quelles sont loin mes tendres années...
etrangemessager
Publié le 24/08/2009 à 17:58 par etrangemessager
Enlacés tous deux, ma main s’aventure délicatement dans tes cheveux
Femme merveilleusement belle, si belle qu’a tes charmes j’ai succombé
Farouche princesse d’Egypte, ta peau couleur de sable douce et nacrée
Le regard si profond et pénétrant, petite fille d’Isis et d’Osiris tes dieux
Egyptienne mon amour, oui toi Cléopatra, pour toi je n’ai que d’yeux
Un amour a t’offrir sans partage, j’ai pour désir de te choyer, te câliner
Radieuse quand tu es dans mes bras, de tes doux yeux tu m’as envouté
En moi tu vis, tu es mon double, mon autre moitié, au sourire prodigieux
Mon cœur te partout cherche, mon corps te désire, d’un désir impérieux
Envie de sentir ton corps vibrer et frissonner, contre mon corps se lover
Nos lèvres se chercher, pour s’unir dans un langoureux et tendre baiser
Tes yeux dans les miens, y voir perler une larme, ton sourire est radieux…
Je t’aime tant ma princesse...
etrangemessager
Publié le 24/08/2009 à 14:40 par etrangemessager
Dans tes doux yeux j’ai aperçu la douceur d’un pays merveilleux
Au fond de tes pupilles dilatées, j’ai entrevu comme le paradis
Noyé dans ton regard, j’ai vu les beautés de l’orient, de ton pays
Silencieux mais si parlant, d’amour, j’y ai vu briller un grand feu
Luisants tels des sublimes diamants, brillaient tes doux yeux
Emerveillé et subjugué, dans ton regard noir j’ai vu luire l’envie
Source miraculeuse, enchanteresque, des yeux d’une belle de nuit
Invite a la tendresse, aux douceurs de l’étreinte, a de doux jeux
Langueur de petits câlins, de caresses et de baisers langoureux
Elégance d’un flirt d’amoureux ou ton regard, je t’aime, me dit
Nécessité de se caresser des yeux, le désir brule nos corps transis
Chaleur qui nous inonde, nous envahi, et qui nous ouvre les cieux
Enivrants baisers du bout des lèvres échangés, au gout sulfureux
Danse de nos corps enlacés, mes lèvres goutent ton cou vaporeux
Et nos mains qui se cherchent, se frôlent dans de douces câlineries
Tendresse d’une main qui caresse tes cheveux, ton regard me sourit
Osmose de deux êtres, l’un de l’autre follement épris, deux amoureux
Nectar de ton corps, ton parfum me tourne la tête tant il est voluptueux
Rougissantes tes joues dévoilent ta timidité, mon dieu que tu est jolie
En ton sein monte ce désir, ce merveilleux désir d’aimer, de donner la vie
Galbe de ton corps, qui me fait chavirer, ne faire plus qu’un de nous deux
Amoureux pour toujours, nous n’avons plus peur, notre amour est notre dieu
Renaissance de nos âmes réunies, nos cœurs pour la vie se sont dit oui
Déesse de mes rêves, viens me retrouver, qu’en ton corps je me réfugie….
Je t’aime ma douce et tendre aimée...
etrangemessager
Etrange comme tu peux lui ressembler amour...
Publié le 21/08/2009 à 17:38 par etrangemessager
Beauté merveilleuse qui est le symbole de l’amour passion
Eclose ce matin d’un petit bouton, ton cœur nous dévoiler
A la couleur intense, d’un rouge sang pour nous émerveiller
Une rose frêle, gracile et élégante, qui nous laisse en admiration
Toute fragile, je caresse délicatement tes pétales veloutées
Embaumant mon âme et mon cœur de tes senteurs parfumées
Ephémère beauté je t’admire des yeux avec infinie précaution
Parfaite reine des fleurs on t’offre aux femmes avec dévotion
Habillée de velours, ta douce robe fait les femmes succomber
Et vos yeux luire quand elle vous est offerte par votre chevalier
Magique et envoutante autour de toi volent abeilles et papillons
Efigie de la beauté, telle une femme tu vas trop vite te faner
Radieuse et raffinée, ta trop grande beauté ne peut pas durer
Effleurées, tes pétales vont tomber, pour mon affliction….
Une rose rouge ouvre l’âme des femmes...
etrangemessager