poèmes Acrostiches
Publié le 26/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Oser tel un dément écrire un double acrostiche invers
E
Sans pour cela passer pour un petit rigolo, ni un abrut
I
Essayer d'être cohérent, pour pouvoir passer cet éceui
L
Respecter notre superbe langue française sans imbrogli
O
Une sorte de nouvelle façon de faire du vieux avec du neu
F
Ne pas me tromper ni s'égarer pour tomber dans la facilit
E
Ecrire a l'envers, mais sans pouvoir les mots faire rime
R
Plaisir de me surpasser, moi cet étrangemessager inconn
U
Un fou peut seul tenter et oser, et réussir un pareil cou
P
Réussir ce nouveau challenge, serait pour moi une fiert
E
Etrangement cela me paraît simple, irai je ainsi jusqu'a la fi
N
Facilité déconcertante, cela n'est pas apparemment si tén
U
Obéir a l'ordre des lettres, et ne pas se tromper, ni s'empêtre
R
Lentement cet écrit prend forme, je dirais même avec facilit
E
Intrigant défi que je me suis lancé, insensé, a tant d'excé
S
Et finir ce texte avec panache j'ai, je pense réussi avec bri
O
Il m'aura fallu quarante minutes pour ce texte vous écrire....
Veuillez me pardonner de ne pouvoir ce texte faire rimer...
A ce difficile exercice de double acrostiche je me suis essayé...
Je dois vous avouer que malgré tout j’y ai pris beaucoup de plaisir...
Tu me manques mon doux et tendre amour...
...علاج نفسك الحب
...أحبك كثيرا ، وحشاني
etrangemessager
Publié le 25/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Pourquoi cette solitude qui me pèse tant, je la recherche tant d'un autre coté ?
Obsession du néant, ce besoin de m'isoler, de garder en moi tant de douleurs
Un désir de taire tout ce qui peut me faire mal, pourquoi tant de noir dans le cœur
Réfugier dans mon monde, ou règne tant de mélancolie, ou je me sens protéger
Quel drôle d'être suis je donc ? Pour ainsi sur moi me refermer, me murer
Un être malade, trop de mélancolie tue, pourquoi cherche je donc sa chaleur
Oublier tout ce triste monde, tous ces hommes qui me font a ce point peur
Indéfinissable mal être, une infinie détresse, que je cache sous un aspect de dureté
Tristesse de l'âme, alors pourquoi puis je aussi facilement par écrit en parler ?
Ange qui s'est ici bas égaré, trop épris de liberté, le cœur emplit de douceur
Naître ainsi pourquoi ? Qui haï l'indifférence, l'intolérance, et donner du bonheur
Tendresse que je n'ose exprimer, tant de mal a mes doux sentiments montrer
Drôle de « poète » incapable de trouver une place, dans ce monde si étranger
Espèce de fou, qui a cru pouvoir vous faire rêver, un fou a lier, un beau parleur
Somnambule en équilibre sur son fil, tel un funambule, emplit de candeur
Ou le moindre faux pas peut être fatal, et que tout le monde est en train d'épier
Lassitude profonde, ce cœur qui a déjà trop été aimé, presque adoré
Incorrigible amoureux de la femme, qui sait que les hommes n'ont aucune valeur
Triste et cruel constat, l'homme est en train de se détruire, bien avant l'heure
Une chronique d'une mort annoncée, pourquoi vouloir ainsi s'en aller ?
Désir de se faire mal, comme une sorte de punition, celle d'avoir trop été adulé
Et de ne plus pouvoir changer, à cacher mes larmes, et retenir mes pleurs...
Je t'aime mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 24/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Souffrance de l’âme, dans la solitude ou peu à peu je m’enfonce
Oublier tout ce monde qui m’entoure, pour encore plus m’isoler
Lassitude du cœur, qui ne sait plus vivre, juste battre pour vivoter
Immense détresse, mon corps est si fatigué, le cœur griffé de ronces
Tenir ? Oh dieu qu’il m’est dur, mon cœur lance un coup de semonce
Un cœur qui tient je ne sais comment, qui est sur le point de flancher
Dans mes veines coule un sang noir de geai, ou mon âme va sombrer
Et dans la mélancolie m’enfoncer, devenir muet, mon être renonce…
Je t’aime ma puce...
Etrangemessager
Publié le 24/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Een ces moments si difficiles, comment toute cette peine gérer et supporter
Comment tenir le coup ? Comment être fort, face à toute cette douleur
Regarder la vie en face, dieu qu'il m'est dur, tant de détresse en mon cœur
Incomprehension, mon âme est lacérée, dans le cœur une lame s'est plantée
Rêver d'un avenir meilleur ? Mais un avenir sombre, et si noir m'est imposé
Et toi amour ? Peux-tu comprendre, que d'amour je ne puisse te cajoler, peur
Peur de cette vie qui n'est que tristesse, dans mon cœur tant de rancœur
Oserais je te murmurer « je t'aime » alors que mon cœur saigne, écorché
Un besoin de toi, que je dois dominer, comment dans ces moments t'aimer ?
Ressentir tes désirs, et de ne pouvoir les assouvir, est un vrai crève-cœur
Nos âmes se sont pour la vie dit oui, mon amour pour toi malgré tout demeure
Etre fou de toi, et ne pouvoir mon amour te donner, mon cœur est écartelé
Passion et déraison, mais je me dois de mon grand frère accompagner
Auras tu la patience d'attendre ? Que toute cette peine en mon âme se meurt
Souffrances de mon cœur, je voudrais tant te couvrir de toute ma douceur
Seulement je me dois d'être présent auprès de lui, vers son destin le guider
Ombre de moi même, dans ma mélancolie je me terre, comme pour expier
Mal être, qui m'assaille, je suis en train de m'isoler, oh mon dieu, danger
Bringuebaler par mes sentiments, je dois me ressaisir, ne pas laisser tomber
Réagir pour survivre, face a ce combat je suis désarmé, je connais le vainqueur
En ton amour je vais essayer de trouver cette force, l'ange cache ses pleurs
Retenir ces larmes, ma détresse ne pas montrer, laisser mon cœur saigner...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 21/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Comment faire, et que dire, je ne sais plus, mon cœur est effondré
Odieuse et monstrueuse vie, de cette fin je suis désormais spectateur
Mais qu'il est dur d'accepter, la déchéance d'un être cher dans la douleur
Moi qui suis déjà fragile, je vais devoir me montrer fort, pour t'accompagner
Echéance qui est encore plus proche que je n'aurais jamais osé penser
N'avoir que si peu de temps pour mon amour te donner, je me surprend a avoir peur
Toi mon grand frère, qui a su m'aider a ne pas sombrer, a vaincre mes terreurs
Etre celui qui te tiendra la main, pour ton douloureux chemin enjoliver
Ne pouvoir rien faire pour tes douleurs apaiser, que ma tendresse te donner
Chaque jour sera un épreuve, ta maladie est déjà si avancée, quel malheur
Oser te regarder en face, mon dieu j'ai peur de ne pas être a la hauteur
Rire et plaisanter, comment le pourrais je encore ? Te sachant condamné
Espérance ? Mon dieu, j'ai envie de hurler, les larmes en moi de couler
Auprès de toi rester, et dans cette fin inéluctable t'entourer de ma chaleur
Irréel désir de croire encore, malgré ce que nous ont dit les professeurs
Maladie déjà trop évoluée pour opérer, j'espère qu'ils ne vont pas s'acharner
Et te laisser partir dignement, toi qui comme moi ne crois pas en dieu, athée
Respecter tes moindres désirs, toi qui de cet avenir te faisais un bonheur
Lacheté de vie, pourquoi toi ? J’ai encore besoin de toi, mon frère de cœur
Ame chagrinée, comment puis je faire pour t'aider ? Face a la mort te rassurer ?
Vivre a faire semblant, comme si de rien n'était, je ne peux, mon âme se meurt
Intense douleur, t'accompagner, être près de toi, quand sonnera ta dernière heure
Et les tiens soutenir, mon dieu en aurais je la force ? Et de retenir encore mes pleurs...
?
J'ai peur mon frère, peur de ne pas être a la hauteur...
etrangemessager
Publié le 20/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Sommeil, toi que j'ai perdu depuis tant d'années, dieu que tu peux me manquer
Oublier ce besoin de se reposer, de par le sommeil se laisser envelopper
Médicalisé cette sorte d'état de veille, un peu comme un coma, de m'envahir
Mes nuits sont sans rêves, un rêve dont je n'ai plus la saveur, dans le noir partir
Et cette lassitude, de ce train-train, de cette vie, mais il faut aller travailler
Impérieux besoin de me shooter, pour mon corps et mon esprit reposer
Ligoté par tous ces médicaments, antidépresseurs, et somnifères, pour dormir
Anxiolitiques pris dès le matin, quand le corps est encore endormi, pour tenir
Réveil embrumé, comme dans une chape de plomb, pour aller bosser
Traitement a assommé un cheval, mais mon corps s'y est peu a peu habitué
Impossible de m'en passer, dans cette folle vie, a toujours courir
Foule qui se fout des autres, chacun pour soi, pas le temps de sourire
Indifférence de ce monde face a ce qu’il leur fait peur, et qui préfère s’enfuir
Continuer a me taire, cette maladie est encore tabou, surtout ne pas la montrer
Imbécilité d'un système, ou c'est marche ou crève, pas le temps de s'apitoyer
Et le cercle infernal est bouclé, alors dans la mélancolie je vais me tapir
Le temps passe sans attrait, seul me reste un petit plaisir, celui d'écrire
Soliloque d'un malade, qui comme on dit, a péter les plombs, qui s'est vautré
Avenir ? Lequel m'est dévolu, j'ai bien peur, de la solution ne pas trouver
N'être qu'un pauvre pion parmi tant d'autres, du lot surtout ne pas sortir
Seuls mes quelques mots, pour essayer de survivre, tel un vieux lion rugir
Rester un simple anonyme, qui a défaut de rêver, veut vous faire voyager
Et dans mon monde vous emmener, dieu que ce monde est empli de beautés
Vouloir le faire partager, mon joli petit monde, en quelque sorte mon empire
Etre ton chevalier, avec toi ma princesse a mes cotés, d'amour te couvrir
Solitude de l'homme, face a l'indifférence, un piètre « poète » sans devenir...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
من الغريب رسول
Publié le 19/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Reprendre sa difficile route, se relever, et reprendre son bâton de pèlerin
Et malgré la fatigue, ses douleurs, son âme ébréchée, suivre son sentier
Voyage initiatique d'un homme que la vie a blessé, d'un être écorché
Embuches qui sur sa route font trébucher, et douter, est ce le bon chemin ?
Route chaotique, pas toujours pavée, sur laquelle aboient des chiens
Solitude d'un voyageur, je n'ai plus de patrie, ni dieu, ni maître, a me traîner
Avancer sans savoir ou je vais, tomber, me relever, mais ne jamais renoncer
Vagabond d'un autre siècle, un « poète » dans un monde qui n'est pas le sien
Imbécile qui a cru pouvoir faire rêver, mais qui plus a cette vie ne tient
Escogriffre de bagues et bracelets paré, les cheveux longs d'un catogan attachés
Piétre écrivain, qui écrit comme lui viennent les mots, en rimes m'exprimer
Oeuvre d'un vieux fou, d'un pauvre utopiste, ce monde n'est pas mien
Un manouche non croyant, qui ne crois que ce qu'il voit, un être trop cartésien
Rêveries, dieu qu'elles sont loin, l'âme d'un voleur de poules, épris de liberté
Vouloir offrir des trésors, mais je n'ai que mes mains pour être et exister
Incorrigible et rebelle, cette vie répudier, d'amour, de tendresse j'ai faim
Virevoltent les mots, dans mon esprit dérangé, de folie avoir un petit grain
Regardant vivre tous ces gens aigris, ne pas être l'un d'eux est etrangemessager
Envie de m'enfuir, de partir, loin, dans le lointain, tout abandonner sans me retourner
Seul avec mes souffrances, que je tais, vivre, je fais semblant, le cœur éteint
Etrange besoin de me noyer dans l'anonymat, et la mélancolie m'étreint
Sortir de ce cercle infernal, je voudrais tant, m'en aller pour tout recommencer
Renaître libre, l'homme que je suis, le manant rêve de devenir un chevalier
Ecrire toujours et encore, rêver d'un monde ou n'existent plus les chagrins
Vouloir donner un peu de bonheur, voir un regard s'illuminer tendre la main
Et continuer ce chemin cahin-caha, mon monde merveilleux faire partager
Se battre pour survivre, dans cette vie que je n'ai pas choisie, essayer d'aimer...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
من الغريب رسول
Publié le 18/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Lassitude qui lentement m'envahit, mon dieu que j'ai envie de me laisser aller
'
Abandonner ce cruel combat, qu'est la vie, qui m'use inexorablement, sans répit
Ne plus vouloir me battre, fatigué, harassé, le temps est devenu mon ennemi
Guerre interne, survivre contre moi même, contre mon désir, peur de tomber
Et me refugier avec lâcheté dans un sommeil profond, dans un coma programmé
Sommeil sans rêve, me laisser gagner par le néant, libérer mon pauvre esprit
Eternelle solitude de l'âme, m'enfoncer dans la mordante froidure de la nuit
Perdre lentement pied, et baisser les bras, je suis si las d'ainsi continuer
Obsédante mélancolie, qui m'ouvre grand les bras, par elle me laisser envelopper
Un désir de rien, que peut m'apporter cette triste vie ? Elle n'est que nostalgie, ennui
Rayer cet avenir qui m'est donné, derrière mes chimères je cours, oui je m'enfuis
Pourquoi continuer, quand la vie est souffrance, quand le futur se conjugue au passé
Le temps qui passe devient le temps qu'il me reste, mon avenir est dépassé
Etrange désir de m'endormir, pour ne plus m'éveiller, ne plus être ce que je suis
Ultime et misérable pied de nez, l'artiste fait ses adieux a cette putain de vie
Refuser ce don de la vie, a quoi bon, désormais que peut elle encore m'apporter ?
Espérance ? Mais d'espoir je n'ai plus, pourquoi pour vivre il faut toujours batailler
Ridicule vie, qui n'est que déception et tracas, les ailes de l'ange se sont flétries...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 17/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
La sentence vient de tomber, ce sale crabe sur toi son dévolu a jeté
Alliance, tu en a fait mon beau frère, un grand frère il est devenu
Frère que je n'ai pas eu, tu l'as remplacé dans mon cœur éperdu
Amour fraternel que j'ai reporté sur toi, toi qui m'as tout de suite adopté
Une complicité, nous a profondément lié, une si grande fraternité
Cancer, le mot a été lancé, sans ménagement mon cœur est tombé des nues
Homme que je vénère, toi si bon, par le mal je sais déjà que tu es perdu
En moi gronde cette révolte, pourquoi toi ? Par la colère me laisser emporter
Un être exceptionnel tu es, et je dois dans cette dure épreuve t’épauler
Sans le laisser paraître, je dois a mes proches le cacher, quelle déconvenue
Et taire que je sais qu'il n'y a pas d'espoir, que ce combat est sans issue
Résister et être fort, pour de l'espoir a toi et a ton entourage vous donner
Odieux mensonge que je dois faire, en vous disant qu'il faut encore espérer
Dieu qu'il va me falloir du courage, pour t'accompagner mon âme est a nu
Et tenir le coup, ma peine je ne dois pas montrer, face a tous je dois avoir le dessus
Et faire semblant, que tout va s'arranger, alors que je sais que tes jours sont comptés
Ne pouvoir rien faire, si seulement je pouvais nos destinés les échanger
Chaque jour tu vas devoir batailler, face a cette atroce maladie qui te tue
Ou vais je trouver cette force ? Moi qui suis déjà si fatigué, si abattu
Regarder l'avenir, je ne peux plus, a te voir ainsi, sans pouvoir t'aider ?
Etrange sentiment de haine et de rage mêlés, que j'ai envie de pleurer...
Pardonnes moi de te mentir pour te laisser de l'espoir...
etrangemessager
Publié le 14/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Ecouter battre ton cœur, pour entendre ton doux chant d'amour m'envouter
Nos âmes en harmonie, nos corps enlacés, vibrant d'un tendre et doux désir
Ta tête dans le creux de mon épaule, délicatement lovée, doux plaisir
Odeur de ton délicat parfum, qui m'enivre qui me fait rêver a l'éternité
Instant magique, quand tu es dans mes bras, j'adore te cajoler, te câliner
Voir dans tes merveilleux yeux tout cet amour, et y deviner un bel avenir
Ivresse de l'amour tendresse, qui nous uni, et qui ne fait que grandir
Voyage de nos cœurs vers notre paradis, nos âmes tendrement enlacées
Ressentir ce léger frémissement dans la voix quand je t'aime tu as susurré
Et l'émoi qui bat au fond de mon âme, d'amour j'ai peur de mourir
Etrange sentiment, jusqu'alors jamais ressenti, un tendre amour m'envahir
Tant d'amour j'ai en moi, que je ne sais plus comment te l'offrir, te le donner
Raison qui divague, j'ai peur de me réveiller, peur de tout cela avoir rêvé
Emerveillé par la douceur de tes mains, de câlins tendrement te couvrir
Nos corps ont envie de l'un a l'autre se donner, de l'amour s'offrir
Alliance que nos âmes a nos doigts ont passées, l'amour nous a soudé
Incommensurable besoin de toi, de toi je ne peux plus me passer
Toi ma princesse, ma reine de sabbat, en ton sein je veux me nourrir
Rencontre d'un troisième type, avec toi le veux aller je veux partir
Et nous aimer, pour toujours, ne faire plus qu'un, nos corps fusionner...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
...بحبك يا بلدي الحلو وعطاء الحب
etrangemessager
من الغريب رسول