poèmes Acrostiches
Publié le 10/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Les journées sont devenues infernales, transports, boulot par dessus la tête, vie de fêlé
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Avec en plus tous ces poisons dans le sang, qui me fatiguent, que j'en suis abruti
Narcotiques, antidépresseurs, anxiolytiques, que j'ai bien peur de prendre a vie
Grande lassitude qui m'envahit, putain si je pouvais seulement sangloter
Et faire sortir tout ce trop plein, qui m'étreint, pouvoir une seule seconde respirer
Etrange sensation, de perdre mon temps, de cette saloperie de vie être prisonnier
Solitude de l'être, au milieu de toute cette foule hostile, je voudrais de vivre avoir envie
Tristesse qui parfois emplie mon âme, de toi mon amour dieu que je me languis
Femme merveilleuse, dans tes bras, ce désir de me lover, fermer les yeux, enfin apaisé
Appuyé sur ta douce poitrine, rêver, et de ton parfum de femme m'enivrer
Tes tendres lèvres déguster, dans ta douceur et ton amour trouver ton paradis
Incommensurable besoin de toi, de ton regard troublant, de ton visage qui me sourit
Grâce des femmes d'orient, de ta peau couleur sable de ton pays si coloré
Une déesse, ma Néfertiti, ma Cléopatra, oh mon dieu que je peux t'aimer
Enlacés pouvoir me détendre, apaisé, et te câliner, « aimes moi » ma chérie...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
Ferme les yeux et écoute cette musique magnifique
Mon âme vient près de toi se lover, pour te câliner
Ce morceau envoutant, qui donne l’envie d’aimer
Dont le titre est si évocateur, « l’amour cosmique"...
etrangemessager
Publié le 09/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Un homme n'est pas toujours une brute épaisse, certains ne sont que tendresse et douceur
Ne pas faire partie de ces goujats, je me fais un point d'honneur, et la femme adorer
Homme tendre et romantique, un brin « poète », artiste des mots qu'il fait rimer
On me dit courtois, galant, et élégant, les cheveux longs, châtain est ma couleur
Messire d'un autre temps, d'une autre époque, ce qui vous fait dire que je suis charmeur
Mais aussi un peu excentrique dans ma façon de me vêtir, ma façon de me démarquer
Eesprit enjôleur, un peu taquin, j'aime faire rire, malgré ce petit brin de timidité
Espèce de ménestrel, un troubadour, qui écrit l'amour et espère donner du bonheur
Mes mains ornées de bagues et de bracelets, me donne un coté gitan, un peu maraudeur
Poète vous me nommer, mais qui écrit comme il pense sans ses mots rechercher
Liberté est ma devise, liberté d'expression, de façon d'être et surtout de penser
Intellectuel, et intelligent non je ne pense pas, pas plus qu'un autre scribouilleur
Dire ce que je pense, aimer, oh oui adorer a me damner, prêt a donner mon cœur
Etrange être, qui vit dans son monde, féerique qui aime aussi les contes de fée
Tendresse exacerbée, et douceur innée, esthète, qui admire le beau, la beauté
Etrangemessager, sa muse a trouver, il veut la choyer, chaque seconde, a toute heure
Notre amour est si merveilleux, ma douce Cléopatra, être aimé de toi est un honneur
Dans tes yeux j'ai vu le paradis, un Eden, une oasis ou je veux me baigner, me noyer
Renaître en toi, tu es mon avenir, avec toi, amour je veux pour toujours cheminer
Et t'aimer, te câliner, devenir ton ange, un merveilleux archange protecteur
Seuls dans ce monde, personne ne peut nous séparer tant notre amour est grandeur
Solitude de deux amants, qui ne désirent que s'aimer, et de l'amour partager
Espérance d'un futur ou tout n'est que beauté, deux anges aux ciel se sont envolés....
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 08/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Bord de mer, sur cette plage se promener enlacés, et regarder le soleil se coucher
Amoureusement main dans la main, ta tête sur mon épaule tout contre moi blottie
Les vagues nous chantent leur douce mélodie, et cette douceur qui nous envahit
Lentement cheminer, les yeux tournés vers l'horizon, nos âmes en train de rêver
Au clair de lune, admirer tes courbes, et tes cheveux au soleil rouge de flamboyer
Dans tes pupilles noires de geai, voir l'amour briller, mon petit coin de paradis
En nos cœurs ce désir de ne plus a rien penser, sauf a notre nouvelle belle vie
Au loin quelques mouettes égarées se dépêchant de trouver ou la nuit passer
Une soirée tiède, si merveilleuse, pour de tendres mots d'amour se susurrer
Câlins de nos mains qui ne veulent se détacher, de tes baisers j'ai envie
La nuit nous entoure de ses secrets, pas de peur, pourtant ton corps frémit
Allongés, les yeux dans les cieux rivés, un châle sur tes épaules j'ai passé
Infinie langueur d'un soir d'été, de mes mains, tes doux cheveux caresser
Rien n'existe plus au monde que nous deux, deux corps enlacés, ainsi unis
Doux baisers échangés, ton regard « aimes moi » me dit, presque me supplie
Et mes mains cherchent la rondeur de tes seins, pour tendrement les câliner
Le cou offert a mes baisers, ton décolleté m'attire, pour ma tête y déposer
Un désir de gouter ta poitrine, de me délecter de tes merveilleux fruits
Nos corps se cherchent, pour s'unir dans de douces étreintes d'ou nait la vie
Et s'aimer tendrement, la plage comme lit, dans la nuit deux anges se sont aimés...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 05/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
L'amour tendresse est fait de tout petit rien, de paroles et de gestes anodins
Echanges de doux mots d'amour susurrés, des « je t'aime » du bout des lèvres murmurés
Silence qui parfois en disent si long, les yeux dans les yeux se dévorer
Amour douceur, repousser une mèche de cheveux du bout des doigts, câlins
Nos corps en émois, entrelacer nos doigts, simplement se tenir par la main
Grâce d'un doux effleurement pour une perle de rosée sur la joue effacer
Elégance d'un couple enlacé, ta joue sur mon épaule délicatement posée
Seuls parmi cette foule, plus rien n'existe que l'amour qui nous étreint
Simplement être ensemble, le bonheur de se câliner l'un de l'autre avoir faim
Emerveillé goûter a la douce saveur de ton cou, délicatement parfumé
Caresse du bout des lèvres sur ta peau, de toi j’ai cette envie de m'enivrer
Abandon de nos âmes, vivre l'instant présent, pour toujours, amour sans fin
Caresse de nos regards, luisants d'amour, qui rêvent d'un merveilleux lendemain
Homme trop tendre, de toi follement amoureux, avec toi je veux communier
Et suivre nos désirs, pour laisser nos corps parler, par eux se laisser guider
Notre amour est si fort, un amour qui nous dévore, un amour fou de gamins
Tendresse qui illumine nos cœurs, tu es ma douce folie, toi mon petit grain
Poser mes mains sur tes hanches, te coller contre moi, et un baiser échanger
Odeur de femme qui fait battre mon cœur, dieu que j'ai envie de t'aimer
Un frémissement parcourt ton corps, quand mes mains se posent sur tes reins
Ressentir ton désir, tes yeux brillants me supplient, aimes moi, en moi viens
Sentir ta poitrine contre moi, ressentir se durcirent le petit bout des tes seins
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Abandonnée, tu te laisses emporter par ce sentiment, tu te sens si bien
Intense désir, qui ton ventre met en ébullition, ton doux nid de s'enflammer
Merveilleux corps a corps ou nos êtres veulent se donner, et s'abandonner
Etreinte de nos âmes, tels deux anges s’aimer dans notre paradis terrien
Rayonnants nos corps vont fusionner, nos cœurs, nos âmes ne feront qu’un…
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 04/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Chaque jour qui passe mon amour pour toi grandit, un doux feu qui m'envahit
Les nuits, mon âme contre ton cœur vient tendrement se lover, émerveillée
Etoile merveilleuse qui illumine tout mon être, qui vient tendrement me réchauffer
Omniprésente dans mes nuits ton âme luit, je vois ton doux visage qui me sourit
Perle d'orient, étrangement belle et désirable, de tes baisers j'ai envie
Amoureuse d'etrangemessager, tout mon amour je désire t'offrir, te donner
Tendresse et douceur de nos deux corps enlacés, près a s'unir et s'aimer
Regard langoureux, beau a se damner, que j'en reste sans voix, coi et ébahi
Ambiance feutrée, tamisée, senteur d'encens, douceur d'orient, de ton pays
Mes mains cherchent la cambrure de tes reins, pour délicatement t'enlacer
Offrande de ce corps que tu désire me donner, nos lèvres de se chercher
Notre baiser a le goût suave et piquant des épices, contre moi tu te blottie
Au creux de mon être bat la chamade ce cœur, si entiché, de toi si épris
Merveille des merveilles tout ton corps se cambre, je le sens qui gémit
Onde délicate, a ta source je veux m'abreuver, en toi je désire me noyer
Un raz de marée qui nous submerge, par notre amour se laisser guider
Renaissance de nos deux âmes écorchés, dans nos corps renaît la vie...
Je t'aime mon bel et merveilleux amour...
etrangemessager
Publié le 03/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
La vulgarité des gens montre a quel point notre monde n'est que diffamation
Agressions verbales a défaut d'être physiques, montrer ce coté triste et noir
Critiquer l'homme est aisé, ses œuvres plus délicatement, faut il le pouvoir
Résurgence de ce coté animal, bestial, de la connerie humaine est l'action
Illettrés qui du vocabulaire n'ont qu'une vague idée, quelle consternation
Tant qu'a critiquer, essayer d'écrire correctement, et une bonne tenue avoir
Intelligence qu'est tu devenue, quand je lis tous ces coms, réapprenez vos devoirs
Quotient intellectuel au moins égal a celui d'une huître, avec mentions
Un respect de soi que vous n'avez même pas, pauvre ignare sans diction
Elève brillant par leur absence, sûrement plus souvent dans le couloir
Esprit étriqué, qui se croit supérieur, mais qui ont encore besoin de bavoirs
Sempiternel insatisfait, mais pour tout comprendre, le dictionnaire vous falloir
Triste constat de la bêtise humaine, je préfère dans ce cas rester dans mon isoloir
Abrutis dans toute leur splendeur, se croyant tout permis, et qui ose critiquer
Iintellectuel plus a l'aise appuyés au comptoir des bars, a moitié éméchés
Sans plus de notion de savoir vivre qu'un errant, imbu de votre propre connerie
Et qui se prennent pour des hommes, des vrais, des durs pauvre France décrépie
Etrangemessager n'est pas des vôtres, votre race je l'ai depuis longtemps renié
L'agressivité et la grossièreté sont l'apanage des lâches, des faibles d'esprit
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Alors passer votre chemin, ce lieu n'est pas le votre, vous n'êtes pas invités
Rester dans votre monde d'illettrisme, mon monde haï votre hostilité
Tous autant que vous soyez apprenez a respecter l'autre, et ses écrits
En ce bas monde qu'est devenu l'amour ? Savez vous au moins ce qu'est respecter ?
Souffrer que je vous ignore, moi le « poète » rêveur, le pauvre impie
Tant de haine vous devez avoir, pour ainsi de façon vulgaire vous exprimer
Ardent défenseur de notre belle langue, en vous lisant je suis atterré
Retrouver un peu de dignité, montrer l'exemple aux jeunes aux petits
Dieu quel éducation vous allez laisser, je n'ose l'imaginer, j'en frémi
Un monde ou l'on ne sait même plus les autres accepter, l'intolérance a gagné...
permettez moi de ne point vous saluer...
etrangemessager
Publié le 02/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Une sorte de doute envahit le « poète » doit il continuer a écrire et poster ?
Ne pas avoir de talent, il est en train de se demander, devant tant de silence
Mais en a t'il eu ? J’ai peur de connaître la réponse, ce silence en sentence
Offrande des mots, des rimes, jeter a la volée, le fou a cru pouvoir faire rêver
N'être qu'un pauvre malade, qui a espérer, qui se rend compte qu'il s'est planté
Dans ces mots j'y ai mis mon âme, mon cœur et le meilleur de moi je pense
Ecrire pour mes craintes extérioriser, mon mal être ainsi couché jeter en pitance
Fumanbule sur son fil, sans filet, équilibre fragile, qui est sur le point de tomber
Avec tous ces spectateurs qui n'attendent qu'une chose, me voir au sol m'écraser
Indifférence d'un monde de communication, ou la solitude a un goût de rance
Tristesse de voir tous ces visiteurs, apparemment muets, de toute évidence
Dois je encore écrire ? Et mes pensées vous faire partager, j'ai peur de lasser
Esprit embrumé, fatigué, et cette mélancolie qui dans mon cœur s'est installée
Solitude du « poète » face a son clavier, les doigts fatigués de cette danse
Il me paraît plus judicieux d'arrêter mes jérémiades et devenir aussi silence
L'écriture est un art ingrat, pas de droit a l'erreur, car on est de suite ignoré
Etrange sensation que de parler dans le vide, la solitude d'etrangemessager
Noiceur des lettres dans des mots couleur sang séché, détresse immense
Carapace que je vais refermer, l'erreur est de l'avoir entrouverte, malchance
Et retourner dans mon monde, tout seul ou personne ne viendra me juger...
Je ne sais si je vais ainsi continuer ?...
Peut être est ce mon dernier écrit ?...
A vous de dire, juste un non ou un oui...
Je me laisserais par vos désirs guider...
etrangemessager
Publié le 01/12/2008 à 12:00 par etrangemessager
Mais dans quel monde vit on, pour voir tant de jaloux et de gens nous envier
Etre charmeur, oui je dois l'être, si souvent dit, mais fidèle peut être le charmeur
Dans ce monde vaut mieux être charmant envers vous mesdames, que râleur
Infinie douceur, qui peut, peut être vous attirer, a l'élégance d'un chevalier
Oser me traiter de coureur, mais curieusement c'est moi qui se fait draguer
Courez après une femme elle vous fuit, fuyez la et c'est elle qui vous poursuit
Râre sont les hommes qui les femmes ont compris, leurs désirs et leurs envies
Idiotie de ceux ci, qui se croient supérieur, mais la femme les mène par le bout du nez
Tous autant que vous êtes, vous courez, et leurs faveurs vous vous disputer
Etrangemessager a un charme certain comme l'une d'entre elles m'a un jour dit
Etre courtois, galant, d'un autre siècle, un prince charmant des mots qu'il manie
Tendreau regard romantique, et m'a t'on dit avec une voix qui vous fait craquer
Je n'ai pas l'impudence de me vanter, simplement leurs propos vous rapporter
Amant qui sait votre désir titiller, et de l'amour vous distiller avec parcimonie
La est le secret, savoir éveiller l'amour, et qui dans votre cœur et votre regard lit
Oui simplement demandez a celles qui m'ont rencontré, et qui m'ont côtoyé
Uniquement celles ci peuvent de moi parler, celles qui dans mes bras ont frémies
Seule Cléopatra, ma douce et tendre aimée a transpercé mon cœur et ma vie
Immense amour qui nous lie, alors tous les envieux laissez nous nous aimer
En toi amour je vois mon avenir, auprès de toi je veux a jamais cheminer...
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 28/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Partir, tout abandonner, tout laisser, disparaitre qui n'en a pas un jour rêvé ?
Renaitre a une nouvelle vie, rayer cette façon de vivre, qui n'en a pas eu envie ?
Oublier tout, vivre d'amour et d'eau fraîche, plus de contrainte de cette vie
Monde de fous, vivre libre, pour nous aimer, partir sur les chemins, les sentiers
Et chevaucher ton superbe étalon, Lancelot, je serais ton galant chevalier
Ne pas avoir de but, derrière moi assise en amazone, tout contre moi blottie
Aller ou ses pas veulent bien nous guider, dans des paysages si jolis
Dormir a la belle étoile, ou dans des granges, parmi le foin nous lover
Et vivre, vivre en se foutant du temps, les horloges envoyer balader
Redécouvrir le vrai sens de la vie, de cette si belle nature, a en être éblouis
Odeur des fleurs et des forêts, qui nous embaument, une ivresse nous envahit
Marcher dans les champs de blés, Lancelot de gambader, épris de liberté
Amants vagabonds, voyageurs des temps modernes, vivre pour s'aimer
Nos corps et nos âmes en harmonie, aller ou cela nous dit, plus d'interdits
Toi la princesse de mon monde fait de tendresse, mon beau petit brin de folie
Immortel amour, de la nature, de la vie, de la liberté être tous deux messagers
Quintessence de notre immense amour, nous serons d'anonymes passagers
Un doux rêve, vivre pour toi, pour a jamais te choyer, toi ma douce mie
Et dans les merveilleux paysages disparaître, et des animaux être les amis...
Voudrais-tu m'accompagner ? Dans mes doux rêves, dans ma douce folie...
Partons amour, devenons les voyageurs de la vie, je t'en pris, dis moi oui...
Je t'aime ma douce princesse...
etrangemessager
Publié le 27/11/2008 à 12:00 par etrangemessager
Tendre amour, ma princesse bien aimée, des nuits sans sommeil je veux t'offrir
Uniquement a te câliner et tendrement t'aimer comme tu n'as jamais même rêvé
Magiques et merveilleuses, nos nuits seront ainsi pour toute notre éternité
Exténuée et repus, au matin dans mes bras venir te lover, avec douceur t'endormir
Mes bras se feront couverture, pour ma chaleur de donner, contre moi te blottir
Amants épris et enlacés, tel un loup je vais sur ton sommeil veiller
N'avoir d'yeux que pour tes courbes et tes monts, t'admirer émerveillé
Quand tes yeux seront fermés, délicatement tes cheveux caresser, soupir
Uniquement nous aimer, la journée rester couchés, n'avoir pour toi que désirs
Et te voir ainsi assoupie, mon âme au paradis, ton corps a peine effleurer
Sourire au lèvres quand tu vas t'éveiller, tes merveilleux yeux ensommeillés
Mes jours et mes nuits a tes cotés, pour te cajoler, quel sublime devenir
Ondulant, ton corps dans les draps se rouler, pour mon plus grand plaisir
Nudité a peine voilée, dans ton cou de doux et tendres baisers déposer
Avec tes doux yeux qui me disent viens m'aimer, comment alors te résister ?
Mes tendres caresses se feront plumes, pour ta douce peau parcourir
Oublier le temps, que de nous, nous soucier, a jamais nous appartenir
Un désir qui comme un feu ne s'éteint jamais, d'amour te couvrir, te choyer
Renaître en toi, en de milliers d'etrangemessager, dans ton nid me lover....
Je t'aime mon doux et tendre amour...
etrangemessager