Poèmes autocensurés.......
Publié le 03/04/2007 à 12:00 par etrangemessager
Te faire un poème sur une scène d’amour, tu m’a demandé, tu as osé, tu m’as prié
Ecrire une telle scène, je vais la narrer, elle sera osée, j’espère ne pas te choquer
Faire cet exercice, pour faire ton imagination vagabonder, qui sait t’exciter
Après sur mon blog, s’être rencontrés, a une sorte de jeu, on a tous deux jouer
Imagines, je suis en face de toi, belle tu t’es faite, tu t’es a cet instant préparée
Rien que dans ton regard, je vois luire ce désir refoulé, d’être follement aimée
Elégamment vêtue, une petite robe boutonnée, qui me laisse tes dessous deviner
Un emplacement savamment choisi, en contre jour, pour voir ton corps se dessiner
Négligemment les jambes légèrement écartées, tu me laisses te regarder, amusée
Près de toi, une chaise, ou tu vas t’asseoir, avec grâce et volupté, jambes croisées
Oh, tu as pris ton temps, pour que ton entre jambe, j’ai eu le temps de l’observer
Et ton regard aguicheur, me disant viens, me suppliant presque de m’approcher
Mon corps s’est de toi rapproché, ma bouche s’est avec délice sur la tienne posée
Et d’échanger un merveilleux baiser, face a toi, je me suis tendrement agenouillé
Tes douces mains mon cou, ont entourés, pour savourer cette langue tant désirée,
‘
Avec douceur, contre moi, je t’ai serré, ta poitrine, contre mon torse, s’est plaquée
Impatientes, mes mains sur tes hanches tu as posé, et judicieusement tu les as guidé
Mes mains, vers tes épaules, ont remontés, pour tes cheveux caresser, la tête cambrée
Et sur tes seins, ont délicatement glissé, pour nonchalamment, ta robe déboutonner
Rayonnante, tu étais, quand un a un dégrafé, ta fine robe j’ai tendrement écarté
Voir ton corps, de sous vêtements coquins, vêtus, dans ton cou un baiser j’ai déposé
Imperceptiblement, ma main ton soutien gorge, j’ai dégrafé, pour ta poitrine dévoiler
Rien tu ne disais, tes mains caressant mon torse, ma bouche sur ton sein s’est posée
Tu as frissonné, a ce chaud contact, ton sein ferme, ma langue, s’est amusé, a joué
Un sein dont le mamelon, dans ma bouche a durcit, tel un petit sexe excité, dressé
Et de ma main, l’autre caresser, ce bout dressé, tendu, comme s’il voulait allaiter
La chemise, tu m’as enlevé, mes mains, sur tes hanches, ton slip, le faisaient rouler
Lentement tu t’es levée, pour que je puisse l’enlever, tes mains vers ma ceinture aller
Et de défaire et laisser tomber cet obstacle, qu’était mon pantalon, ta main tu as glissé
Mon membre dressé, dans ta main tu as pris pour le caresser, avec docilité, et volupté
Experte, avec tu l’a d’un vas et vient, lent et cadencé doucement masturbé, flatté
Nue, tes jambes tu as écarté, ta toison me dévoiler, ma tête vers elle tu as emmené
Tendrement avec ma langue, les poils jouer, goulûment goûter, ton ventre j’ai dégusté
Chaud il était, et son doux et suave parfum exhalé, ma langue est encore plus bas aller
Ondulant, ton corps, ma langue a rencontré ton puit d’amour, il était doucement trempé
Mouillée, le lèvres entrouvertes, ma tête tu as plaqué, et ma langue avec s’est amusée
Mon membre encore plus excité, tendu a l’extrême, tu continuais a caresser, jouer
Et moi, de ton humidité, de ton nectar, me délecter, délicatement m’en abreuver
S’insinuant en toi, ma langue experte, le petit bout elle a doucement sucé, mordillé
Immense était ton désir, tes hanches allant et venant, comme pour en toi m’appeler
Caressant ton corps, abandonné, qui ardemment me demandait de encore plus loin aller
‘
Ensemble sur le lit, nous nous sommes allongés, dans un long et voluptueux baiser
Tu m’as attiré a toi, les jambes écartées, ton puit d’amour j’ai doucement caresser
Avec douceur sur toi, je me suis mis, dans tes yeux, brillants, ton corps se cambrer
Irrésistiblement, mon membre, tu as guidé, vers ton intimité luisante, et lubrifiée
Tu voulais que je te pénètre, avec mon bout, les lèvres de ton sexe j’ai écarté
Lentement le frôler, contre ces lèvres près à l’engloutir, ton clitoris, le frotter
Avec douceur, lentement les frotter, un soubresaut, tout ton corps a vibré
Reluisant de ton humidité, mon membre contre ton ventre, je continu a caresser
Et avec douceur, tes lèvres s’ouvrent tel une fleur, me glisser, ton sexe m’absorber
Avec un même rythme, nos corps ont ondulés, mon membre de ton sexe ganté
Lentement ce va et vient, ton corps tendu, doucement ce rythme s’est accélère
Imperceptiblement, de petits gémissements, tu as laissé échappés, le cou cambré
Tes reins, ce rythme ont accélérés, quand dans ton ventre, le désir est monté
Et ce va et vient, est devenu une folle chevauchée, rauque ta voix, quand tu as râlé
Rien ne comptait plus que ce plaisir partagé, nos corps vibrant de façon effrénée
Et ton râle est devenu un immense cri, quand ta jouissance t’a d’un coup submergé
Vibrant, j’ai continué, deux ou trois fois, ton cri s’est échappé, totalement incontrôlé
En toi, ma semence a giclé, en plusieurs vagues, une a une a se succéder, en toi inonder
Ondulant ton corps bandé, comme pour mieux cette douce chaleur en toi, apprécier
Un élan de tendresse nous a submergé, quand profondément en toi, on s’est enlacés
Respirant encore tous deux, avec difficulté, mes mains, ton corps ont remerciés
Avec infinie douceur, près de toi, j’ai glissé, pour sur mon épaule tu viennes te lover
Les yeux luisants, tu m’as regardé, le plaisir dans ton regard, je l’ai vu, s’illuminer
Il émanait de ton corps, un bien être, la beauté d’un corps de femme comblée
Tes yeux tu as fermés, et doucement dans le sommeil, tu as doucement plongé
En te voyant ainsi assoupie, ton corps, j’ai eu encore envie, de le combler de l’aimer
Je t’ai regardé dormir, dans tes tendres rêves, tu étais partie, tu t’étais évadée
Et un sourire dans ton sommeil, sur tes lèvres s’est formé, ton visage s’est illuminé
Notre étreinte, ton cœur encore était en train de se la remémorer, la revisionner
Et délicatement d’un drap, ton corps, j’ai recouvert, pour pudiquement le cacher
Sans rien dire, je t’ai veillé, dans la chambre, la lumière descendait, la nuit tombée
Avec tendresse tes cheveux j’ai caressé, ta tête lovée, comme un chat, à ronronner
Un instant de tendre quiétude, de renouveau, un moment de douce sérénité
Regardant ton corps, j’ai imaginé, tous ces millions de petits moi, en toi lovés
Allant, nageant avec frénésie, pour leur devoir accomplir, ainsi programmés
Instant magique, au plus profond de toi, moi, dans ce lieu ou la vie va se créer
Sagement à l’abri, ce lieu accueillant, attend, cette autre moitié, d’être fécondé…
Mais maintenant, à ce moment, débute ici une autre merveilleuse histoire…..
Publié le 22/11/2007 à 12:00 par etrangemessager
J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si c'est le cas veuillez me le dire et me le pardonner
Ce poème pourrait être notre histoire, si l’on venait par hasard a s’aimer
On est plus des jeunes gens, la vie, on connaît, chacun de nous elle a marqué
Mais y a-t-il un age pour s’aimer, d’un amour si tendre si doux et passionné
Malgré mon age, mon cœur et mon âme, romantiques sont pourtant restés
Et de rêver comme un jeune adolescent, d’une douce princesse rencontrer
Dans mon cœur tant de tendresse, et d’amour, que je n’ose encore montrer
Etre trop sensible, derrière un air de dureté, cette tendresse, la cacher
Si beau est l’amour, ce verbe aimer, a deux, tendrement se le conjuguer
Avec toi que je connais si peu, j’essaye lentement de te cerner, te deviner
Drôle impression, que je ressens, tu dois être comme moi, me ressembler
On est tous les deux méfiants, sur nous ne pas s’attarder, ne pas se dévoiler
La, en écrivant cette ligne, je t’imagine, chez toi, et qui sait, a moi penser
Et de rêver à une rencontre, tous deux face a face, tous deux intimidés
Si gênés, qu’en se regardant, on reste ainsi figés, osant a peine se parler
Comme si c’était la première fois, j’en souris, deux adolescents, retourner
Ensemble, aller se promener, se disant des banalités, sans oser se toucher
Notre cœur a tout oublié, on doit tout réapprendre, tout recommencer
Toi, un peu réservée, dans tes yeux je vois cette peur, cette anxiété
Si tendre tu es, si douce, que je ne sais pas, ni ou comment commencer
D’un geste de la main,t es cheveux les pousser, pour ton visage dévoiler
'
Une envie folle de câliner, de comme une enfant, tendrement te bercer
Nos mains en marchant, se sont effleurées, ta main, la prendre j’ai osé
Avec extrême douceur, nos doigts, se sont entrecroisés, ne plus lâcher
Marchant ainsi, nous avons discuté, peu à peu ton regard s’est apaisé
On s’est quittés sur le pas de ta porte, chez toi tu était déjà arrivée
Un baiser du bout des doigts, tu m’as envoyé, et la porte tu as refermée
Rien de plus triste, que de te quitter, mais heureux de demain te retrouver
Toute la soirée, a toi j’ai pensé, heureux comme un ange, avec toi j’avais été
Et le lendemain, nous nous sommes retrouvés, et plusieurs jours cela a duré
N’y tenant plus un soir, sur ta porte, un baiser doux et tendre, je t’ai volé
Dieu qu’il était doux et merveilleux, ce doux baiser, ainsi à la volée, dérobé
Rien, tu ne m’as dit, tes yeux et tes lèvres, m’avaient tendrement souri
Et vint ce beau jour, ou dans les champs, nous sommes allés nous promener
Il faisait un soleil radieux, vêtue d’une petite jupe courte, et d’un chemisier
La, seuls, dans les champs, nous nous sommes assis, un tapis de gerbe de blé
Sagement, je me suis approché, tu as accepté, sans reculer ce tendre baiser
Sur tes hanches, mes mains ta chaleur, sentaient, tes cotes doucement caresser
Et sans s’en rendre compte, nous nous sommes retrouvés, allongés, et enlacés
Sur ton chemisier, mes mains ta poitrine, caressaient, tes seins fièrement dressés
On était seul au monde, ton chemisier, j’ai dégrafé, ton regard, dans le mien fixé
Nos bouches se sont fébrilement chercher, mon torse nu, sur tes seins ainsi libérés
Tes mains, mon dos caressaient, pendant que les miennes, vers ta jupe descendaient
Au contact de tes cuisses, tu as frissonnée, et doucement ta jupe la remonter
Immense, était mon désir, tu frottais tes hanches contre mon ventre, bombé
Mes mains arrivées a ton intimité, sentir ton désir, tant ton envie était montée
Et de doucement l’écarter, pour ton puit d’amour pouvoir le titiller le caresser,
Soulevant tes hanches, ton slip tu as fait glisser, pour cet obstacle l’enlever
Avec hésitation, tes mains vers mon pantalon, se sont très lentement dirigées
Visiblement émoustillée, quand ta jupe, j’ai doucement relevée, ton trésor dévoilé
Et, de, avec grâce, légèrement tes cuisses écarter, quand ma main s’y est dirigée
Chaque bouton, tu as défait, pour mon pantalon baisser, et moi ton sexe caresser
Ton corps s’est mis à vibrer, sous ces douces caresses, tes hanches se sont cambrées
Et ma main tes cuisses doucement effleurer, a peine les toucher, m’en délecter
Négligemment celles-ci vers tes seins remonter, caressant chaque centimètre carré
Dans ma bouche prendre ce sein, doucement avec la langue, son petit bout le titiller
Raidissant, sous cette langue, le mamelon se hérisser, et ton doux sein se gonfler
Et remonter vers ton cou, pour y déposer un savoureux baiser, je t’aime te susurrer
Sous ces caresses, ta main vers mon ventre s’est égarée, attirées par ma virilité
Si grand était ton désir, ma main dans la tienne, tu as guidé, vers ton intimité
Et de la plaquer, les jambes ouvertes, pour mes doigts les y pousser, y glisser
En ton ventre chaud, ils se sont immiscés, un gémissement tu as laissé échapper
Ton petit clitoris lui aussi dressé, j’ai caressé, avec je me suis amusé, j’ai joué
Puis ton corps, de petits soubresauts s’est mit à vibrer, tu commençais à haleter
Alors ma langue, le long de ton corps est descendue, vers cette toison tant désirée
Son nectar, j’ai goûté, pendant que tes seins tu étais en train de te les caresser
Savamment mon sexe tu as pris, pour doucement le flatter, dans ta main serrée
Impatiente, vers toi, tu m’as attiré, pour mon membre en toi le guider, diriger
Ouvertes étaient tes lèvres très lubrifiées, mon membre contre, tu as frotté
N’y tenant plus, doucement entre elles tu l’a lâché, avec douceur, j’ai pénétré
Nos corps chauds et excités, l’un contre l’autre se sont coller, très serrés
Offerte, d’un coup de rein, en toi, au fond tu l’a fait profondément enfoncé
Un merveilleux moment, ou de vas et viens, nos corps ont lentement ondulés,
Sans se quitter des yeux, dans ton regard, j’ai lu, vas y, mon désir fait monter
Alors ce mouvement nous avons amplifié,et ta respiration devenant saccadée
Vers ta bouche mes lèvres j’ai approché, pour en même temps t’embrasser
On ne faisait plus qu’un, mon membre dans ton trésor profondément ancré
Notre rythme s’est accéléré, ton ventre si chaud, mon membre, l’enserrer
Si rapide était cette cadence, que un cri tu as poussé, un autre à succéder
Fébrilement tes mains sur mes fesses, couraient, contre ton ventre me plaquer
Une jouissance nous a secoués, quand dans ton ventre ma semence, j’ai libérée
Si heureuse qu’un râle, tu as poussé, en me disant de continuer, ne pas arrêter
Imperceptiblement, notre cadence a ralenti, pour en toi rester, immobilisé
On avait le paradis gagné, ton corps comblé, en sueur, tout deux las, épuisés
Nous sommes ainsi restés, et a continuer a s’embrasser, et encore se caresser
Nos corps apaisés, ma tête sur ta poitrine, j’entendais ton cœur battre, cogner
Et dans nos têtes cette envie folle de recommencer, nos deux corps emballer
Sereins et radieux, on était, on s’était aimés, aux cieux on était si haut monté….
Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez…..
Etrangemessager
Publié le 06/10/2008 à 12:00 par etrangemessager
J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez...
J’ai envie de vous offrir ce « poème » à vous qui me lisez, ce présent donner
‘
Avec tout mon cœur, mon âme, par de doux mots tendrement vous caresser
Il est des êtres, que la vie a blessés, qui ne devraient jamais se rencontrer
Beaucoup trop blessées, leurs confiances, est dur a obtenir, si dur a gagner
Ecorchées vives, elles sont prêtes à mordre si elles se sentent agressées
Solitaire, aussi je suis, deux êtres, emplis de tendresse qui voudraient aimer
On se connaît depuis peu et a peine, pourtant qu’il est déjà dur de se quitter
Imagine, tous deux face à face, mort de trouille, et tous deux si intimidés
Ne sachant trop quoi dire, tous deux figés, a peine nos mains oser se toucher
Dans les yeux de l’autre, voir l’envie, mais aussi la peur d’aimer, la deviner
‘
Après un petit bisou, sur le coin des lèvres juste volé, vers un restaurant aller
Il n’est pas luxueux, non, mais si chaleureux, avec ses petites lumières tamisées
Manger sans trop savoir ce que l’on a commandé, ta main dans la mienne posée
Et de caresser tes doigts, comme je sais si bien le faire, tes yeux émerveillés
Rien que dans ces caresses, sentir toute ma tendresse, quand ta peau effleurer
Et de se commander un bon café, les yeux dans les yeux, tout d’amour enveloppé
Tendrement prenant mon bras, ta tête sur mon épaule, et dans la nuit s’enfoncer
Dans un hôtel, prendre un chambre, tel deux adolescents, rougissant, et bafouiller
Et de vite monter, pour le regard du patron éviter, notre amour envie de le cacher
Contre la porte, a peine refermée, mes lèvres sur les tiennes déposer un baiser
Avec délicatesse, ta langue chercher, dans un merveilleux baiser s’abandonner
Les mains sur tes hanches posées, cherchant ta peau sous ton doux chemisier
Imperceptiblement, ton corps, sous ce tendre contact légèrement frissonner
Nos corps, de caresses depuis longtemps privés, leur envie d’aimer de monter
Et nos mains, mutuellement l’un l’autre caresser, ces deux corps émoustillés
Radieuse, ton regard pétillant, malicieux, de tendrement me dire de continuer
Et les mains tendues, vers le lit en reculant, doucement m’attirer, me prier
Ton corps de s’allonger, les bras relevés au dessus de la tête, sur le lit posés
Dessous ce chemisier, voir cette merveilleuse poitrine lentement se soulever
Et prendre ma main, pour vers les boutons doucement la guider, et l’emmener
Nonchalamment, l’entrouvrir, ta poitrine dévoiler, entre tes seins déposer un baiser
Oter ce soutien gorge, pour admirer ces seins, ma bouche vers le mamelon approcher
Sentir sa chaleur, ma langue en faire le tour, le léchouillant, le petit bout se dresser
Ce petit bout le sucer, dur de désir, légèrement le mordiller, ton corps frissonner
Opulente et accueillante, cette belle poitrine, de ma main doucement la caresser
Ressentir ton désir, ma main descendre, le long de ton corps, pour la cuisse toucher
Puis remonter ta jupe, tes jambes lentement ma main de les dévoiler, les dénuder
Sentir ta chaleur, tes jambes, doucement les écarter, pour plus haut d’aller m’inciter
Une main glisser sous ma chemise, la sentir descendre, sur mon pantalon s’aventurer
Nos bouches de s’embrasser, ta main lentement, mon pantalon enlever, laisser tomber
Intense est notre désir, ma main caresser ton entre jambes, sous ton string se glisser
Ressentir la chaleur de ton ventre, avec ta toison m’amuser, et ton ventre caresser
Pour doucement un doigt, descendre vers ton petit mont, ton puits d’amour, ton intimité
Oublier nos peurs, dans mon caleçon ta main de s’aventurer, oser, ce membre chercher
Un membre dressé, qui a envie de te pénétrer, de ta douce main le prendre l’entourer
Rien ne compte plus, ta main d’un lent vas et vient, mon membre veux le durcir, l’exciter
N’y tenant plus, mes main avec tes lèvres humidifiées, doucement, les dessiner, frôler
Et ton corps d’onduler, dans ton ventre, mon doigt, lentement engouffrer s’enfoncer
Fébrilement tous deux, se caresser, nos respirations, nos souffles, de s’accélérer
Avec délicatesse, vers toi m’attirer, ton intimité maintenant, offerte, et trempée
Immense envie, qui nous fait frissonner, qui quand mon corps sur le lit s’est posé
Raide, mon membre, contre ton sexe de le frotter, pour mon membre le lubrifier
Excitée, tout ton corps de vibrer, de ce contact, envie grandissante d’être aimée
Quand n’y tenant plus, mon sexe tu as pris, pour vers toi le guider, et le mener
Une fois prête, la tête relevée, d’un mouvement du bassin tu l’as fait pénétrer
‘
Un spasme, et un petit cri, tu as poussé, quand en toi d’un coup de rein, je suis entré
Nos corps ont commencé, à lentement onduler, dans un doux rythme si régulier
Et de lentement accélérer, pour au plus profond de ton puits d’amour, aller, m’insérer
Ta respiration devenant saccadée, quand mon membre ton ventre chaud a fouiller
Fiévreusement l’un à l’autre se donner, dans une merveilleuse étreinte passionnée
Un besoin de caresser ces corps, maintenant complètement dénudés, échauffés
Sans se concerter, s’éloigner, pour de ma bouche, ton sexe, ton nectar déguster
Impérieusement enfouir ma tête, entre tes jambes, pour ton petit mont titiller
Oublier tous les tabous, ta bouche lentement mon membre, approcher, l’absorber
Nus, allongés sur le dos et toi sur moi, te positionner, comme pour me chevaucher
Nos sexes de ce contact se contracter, ton sexe humide, sur mon membre empaler
Et dans cette merveilleuse union, dans un cri, ton ventre de ma semence l’inonder
Rouler sur le coté, mon membre en toi, essoufflés, pour de nouveau recommencer…
Pardonnez moi d'avoir oser ce délire vous narrer...
Je t'aime mon bel amour...
etrangemessager
Publié le 16/09/2008 à 12:00 par etrangemessager
L'homme que vous avez surnommé « poète » est las et fatigué
Ecrire, et ce sans relâche, a chercher des rimes pour faire joli
Poète de quatre sous, qui un moment a cru ce que vous avez dit
Oublié et mélancolique il est, et il ne veut plus vous embêter
Et ne plus trouver de plaisir a le faire, à écrire pour faire rêver
Tant de poèmes, pour simplement l'amour des femmes il décrit
Et qui ne sait plus ce qu'il vaut, sur sa juste valeur il est indécis
Ecrire pour moi même, et faire partager, tel était mon idée
Sans chercher a plaire, ce simplement pour l'amour encensé
Tant de temps passé, devant mon clavier, pourquoi ? Pour qui ?
Mélancolique dans l'âme, oui je l'ai toujours été et ce tout petit
Offrir a tous un peu de bonheur, était son but, mais j'ai échoué
Relater mes pensées, mettre mon âme a nu, et montrer ma fragilité
Trop sensible, taciturne, et solitaire c'est ainsi que je me définis
Dans ce monde trop dur pour moi, dans la mélancolie je me réfugie
'
A trop me divulgué ainsi, je sais que je me fait tort, je le sais oui
Vouloir être ce que je ne suis pas, « poète » homme désenchanté
Oser tout cela vous écrire, pour mes démons rejeter, chasser
Imbécile qui a cru que ce monde pouvait encore changer
Regardant tous ces êtres qui m'entourent, ou règne douce folie
Tenter de vous enchanter, mais de marbre vous restez ainsi
Réveur fou qui dans ses doux rêves, a essayé de vous emmener
Ofusqués je pense vous serez, de me plaindre d'ainsi parler
Pauvre « poète » qui n'a que le nom, qui a une tendresse infinie
Aimer, quel merveilleux mot, je voudrais tant aimer toute ma vie
Intense sentiment, qui fait faire des folies, ne surtout pas le cacher
Merci a toi mon amour de croire encore en moi, de me consoler
Etrangemessager a gagné, mon âme il a volé, m'emmène dans sa nuit ...
Je t'aime Cléopatra...
etrangemessager
Publié le 21/11/2007 à 12:00 par etrangemessager
J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si c'est le cas veuillez me le dire et me le pardonner
Cet écrit date du 23 juillet 2007, mais jamais publié en entier
Simplement un post, ou la fin avait été tronquée, j'ai posté
A une d'entre vous je l'avais offert, il lui avait été destiné
Désormais il n'est plus sien, je veux vous le faire partager
Moi qui ne sait plus aimer, et qui ne sait que charmer......
Las et fatigué de la vie, il était, elle blasée aussi de ne pas être assez aimée
Aimer, le verbe elle connaissait, mais ce sentiment, et le désir, pas éprouver
Par le hasard de la vie, ils se sont rencontrés, ils n’aurait jamais du se croiser
Rarement deus êtres l’un par l’autre sont attirés, sans pouvoir se l’expliquer
Outre qu’ils étaient attirés, une envie de se connaître, tous deux se ressembler
Mais la nature est ainsi faite, sans comprendre, leurs cœurs envie de vibrer
Et de se rencontrer, un jour ils ont décidé, tous deux inquiets et intimidés
Notre homme, a la gare, aller la chercher, et de la reconnaître sans chercher
Aussi intimidés l’un que l’autre, se dire bonjour osés, un peu gênés, angoissés
Dans sa voiture, à un hôtel, il l’a emmené, prendre une chambre pour y coucher
Et de discuter de tout, de rien, de banalités, et de tous deux se regarder
Et a regrets, la laisser se coucher, elle était si fatiguée, demain se retrouver
Ni l’un ni l’autre le sommeil ne purent trouver, chacun a l’autre de penser, rêver
Beau était ce matin d’été, elle se fit belle, pour le rejoindre pour aller déjeuner
Après ce repas, les yeux dans les yeux, tous deux, a tendrement se regarder
Rien de bien cérémonieux, le repas bon et copieux, et de finir par un café
Quand il lui proposa une promenade en forêt, son regard s’illumina, enchanté
Une forêt sauvage, qui sentait bon l’odeur des arbres, fleurs, et des noisetiers
Et de marcher cote a cote, en parlant pour mieux se connaître, s’apprécier
Lentement cheminer, rire de banalités, tous deux heureux, à ne rien penser
Et de lui tendre la main, pour un petit ru traverser, cette main tendue la serrer
Lui fut surpris, que sa main dans la sienne, elle garde, comme si elle était soulagée
Avec un regard espiègle, il a vu qu’elle était sous son charme, tombée, hypnotisée
Curieusement d’elle se rapprocher, et de machinalement sa taille l’entourer
Imperceptiblement, il sentit son corps se laisser aller, contre lui se coller
La tête posée sur son épaule, son bras elle a pris, pour ne plus le relâcher
Sa tenue était très légère, une courte robe, ses sous vêtements, deviner
Oh qu’il faisait bon, et dans la forêt, s’enfoncer, sous cette belle ombrée
N’osant a peine, sa main bouger, sur ses hanches posée, son épaule caresser
Tendrement, sur son doigt un baiser il a posé, pour sa bouche l’effleurer
Timidement leurs bouches se sont approchées, pour déguster un baiser
Rien d’aussi délicieux, ses lèvres fraîches, elle a fermé les yeux, goûter
Avec tendresse, et douceur ils sont restés face a face, une éternité
Visiblement tous deux étaient amoureux, ses mains sur sa robe caresser
Et dans ses cheveux, sa main passer, et dans le cou un baiser y déposer
Reprenant leur marche, collés, la forêt s’est ouverte, pour un lac dévoiler
Si sauvage, empreint de beauté, le lac ils ont longés, pour un ponton trouver
Et une cabane de pécheur, dissimulée, une barque au ponton y était amarrée
Sans se concerter, vers la barque, ils se sont dirigés, pour juste l’emprunter
Et de l’aider a s’installer, sur la partie arrière, lui les rames il a attrapé
Tout en douceur et fermeté, il a ramé, elle, s’allonger pour le soleil profiter
Délicatement sa robe, elle a relevé, pour ses cuisses dévoilées, au soleil les dorer
Et en ramant de l’observer, belle elle était, légèrement cambrée, la tête relevée
Caressant l’eau de sa main, un sillage elle laissait, de vaguelettes se former
Impression de quiétude, les oiseaux chantaient, sur l’onde la barque glisser
Dieu que l’eau est limpide et tiède, lui a-t-elle murmuré, j’irais bien me baigner
Et de tous deux se déshabiller, par timidité leurs sous vêtements les garder
Sans hésiter, tout deux dans l’eau se sont retrouvés, à nager, rire, batifoler
Doucement, à un moment vers lui elle s’est approchée, pour a lui s’agripper
Et leurs bouches se sont trouvées, un baiser échangé, contre lui s’est lover
Ses mains son dos, ont caressé, pendant qu’elle, son cou de ses bras l’entourer
‘
Y rester ainsi, l’un contre l’autre, mais au loin des nuages noirs s’accumuler
Bien vite, dans la barque, ils sont remontés, un orage en train de se former
Avec sa veste, sur ses épaules, il l’a couverte, elle qui se mettait à trembler
Implacable la pluie, s’est mise a tomber, et lui de ramer pour la rive regagner
Glacés, tous deux vers la cabane, ils ont couru, pour s’y protéger, se réfugier
Notre belle, ses sous vêtements mouillés, son anatomie, laissaient tous deviner
Et lui, son caleçon, sur sa peau collé, laissait aussi ses attributs aussi dévoilés
Riants, avec sa robe, il l’a essuyée, et de la frotter pour un peu la réchauffer
Et sur un lit de foin, ils se sont allongés, appuyé sur son coude, il l’a regardé
Tendrement d’un doigt, sa bouche il a dessiné, et sa main vers son sein glisser
Sans rien dire son soutien gorge, elle a dégrafé, pour ses seins les dévoiler
Et lui de dessiner le contour du mamelon, son sein frissonné, le bout dressé
Sa bouche s’est approchée, et goulûment, si tendrement celui-ci les a sucé
Ondulant sous cette caresse, sa main sur son ventre doucement s’aventurer
Notre belle, son torse caresser, et de l’autre main son autre sein caresser
Très doucement, sa main vers son ventre, s’est aventurée, pour la sienne guider
Toute excitée par ces caresses, son corps, de petits frissons, était traversé
Et dans son ventre, de monter cette envie, cette chaleur, la sentir évoluer
Nonchalamment, sa main, sous le slip s’est glissée, pour cette toison effleurer
Dans un geste lent, elle l’a aidé, à le faire descendre, sur ses pieds rouler
Raide était son membre, impossible de le cacher, sa main vers lui s’est dirigée
Et de ses jambes doucement écarter, pour sa main vers son intimité aller
Moite était leur peau, et a chaque contact, son corps de frissonné, si excité
Et de doucement son sexe d’un doigt l’effleurer, honteuse tant il était trempé
N’y tenant plus son membre elle a dévoilé, raide, pour dans sa main l’enserrer
Tendu il était, un léger vas et vient, elle a effectué, le bout une goutte perler
Comme ce puit d’amour était doux et chaud, ses lèvres écartées, les flatter
Avec infinie douceur, son doigt, ce clitoris caresser, un spasme se cambrer
Rigide il est devenu, sous cette caresse, et son nectar, de son ventre, affluer
En douceur, un doigt il a glissé, trempée son intimité, de l’absorber, avec avidité
Sans pouvoir le contrôler, son corps de vibrer, quand ce doigt, en elle s’est agité
Si intense, que des gémissements, sa bouche a laissé échapper, le désir monté
Et de caresser ce sexe avec envie, envie de le sentir en elle, en être pénétrée
Son corps tout excité, il l’a dégusté, finir entre ses cuisses, son nectar goûter
Avec douceur sa langue entre ses lèvres, il a glissé, de son intimité se délecter
Vibrante à chaque coup de langue, son clitoris le mordiller, doucement le sucer
Avec douceur, elle l’a repoussé, pour sur son coude s’appuyer pour le regarder
Nonchalamment son sexe, elle a masturbé, sa bouche approcher pour le goûter
Tendu, dur et raide, ce membre dans sa bouche elle l’a goulûment dévorer
Délicatement, sa jambe, sur lui elle a passé, pour sur lui se placer, l’enjamber
Et de frotter son sexe contre ce membre dressé, ses lèvres ouvertes, mouillées
Tout doucement ce membre entre ses lèvres, elle a glissé, pour s’empaler
Et de pousser un petit râle, quand celui-ci en elle a profondément pénétré
Ne bougeant que peu, en elle, elle l’a savourer, et de lentement se relever
Doucement redescendre, peu a peu, accélérer, a son rythme elle voulait aller
Râlant aussi, ses seins de caresser, son corps a elle en arrière bien cambrée
Et de longtemps tenir ce rythme cadencé, haletante, encore plus accélérer
Maintenant tous deux des cris laissaient échapper, sa jouissance hurlée
Et pantelante, sur lui se coucher, lui reprenant la cadence, elle épuisée
N’y tenant plus, elle a recommencé à haleter, en sueur un long cri échappé
Tendu comme un arc, son membre, par saccades, sa semence, il a lâché
Si fort, qu’en elle cette chaleur, elle a senti, ce membre en elle éjaculer
‘
Avec tendresse, les lèvres se sont retrouvées, dans un merveilleux baiser
Immobile sur lui, de sa semence, en elle, la laisser profondément s’insinuer
Maintenant repus de cet amour, ils sont ainsi serrés, heureux, ainsi collés
Et de rouler ensemble sur le coté, pour que l’un dans l’autre, ainsi rester
Rougissante, elle l’a regardé, comme si elle avait fauté, dans toute sa beauté
Femme elle était, comblée, par cet amour, qu’elle espérait, depuis des années
Une envie si longtemps refoulée, envie de recommencer, l’espérer, le rêver
Si forte, que sa main, entre leurs ventres, s’est doucement insinuée, glissée
Impossible pour elle de résister, son besoin, son désir d’aimer de remonter
Oubliant sa timidité, sa main vers son sexe, le clitoris se caresser, s’exciter
N’y tenant plus, son doigt le long du membre en elle, du plaisir se donner
Ne pouvant que constater que, lui aussi exciter, son membre se relever
En elle de nouveau se raidir, et enfler, pour de nouveau son sexe épouser
Reprenant son va et vient, pour jouir ensemble, dans un dernier cri partager…..
Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez…..
Etrangemessager