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etrangemessager
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L'autre...... Etre.....Ange....Messager.... mal etre.... mélancolie... poèsie ... acrostiche....
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Blog Journal intime
Date de création :
05.01.2007
Dernière mise à jour :
04.07.2008
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Poemes autocensures

Aimer avec volupté et sensualité….. (Acrostiche)

Posté le 03.04.2007 par etrangemessager
Te faire un poème sur une scène d’amour, tu m’a demandé, tu as osé, tu m’as prié
Ecrire une telle scène, je vais la narrer, elle sera osée, j’espère ne pas te choquer

Faire cet exercice, pour faire ton imagination vagabonder, qui sait t’exciter
Après sur mon blog, s’être rencontrés, a une sorte de jeu, on a tous deux jouer
Imagines, je suis en face de toi, belle tu t’es faite, tu t’es a cet instant préparée
Rien que dans ton regard, je vois luire ce désir refoulé, d’être follement aimée
Elégamment vêtue, une petite robe boutonnée, qui me laisse tes dessous deviner

Un emplacement savamment choisi, en contre jour, pour voir ton corps se dessiner
Négligemment les jambes légèrement écartées, tu me laisses te regarder, amusée

Près de toi, une chaise, ou tu vas t’asseoir, avec grâce et volupté, jambes croisées
Oh, tu as pris ton temps, pour que ton entre jambe, j’ai eu le temps de l’observer
Et ton regard aguicheur, me disant viens, me suppliant presque de m’approcher
Mon corps s’est de toi rapproché, ma bouche s’est avec délice sur la tienne posée
Et d’échanger un merveilleux baiser, face a toi, je me suis tendrement agenouillé

Tes douces mains mon cou, ont entourés, pour savourer cette langue tant désirée,

Avec douceur, contre moi, je t’ai serré, ta poitrine, contre mon torse, s’est plaquée
Impatientes, mes mains sur tes hanches tu as posé, et judicieusement tu les as guidé
Mes mains, vers tes épaules, ont remontés, pour tes cheveux caresser, la tête cambrée
Et sur tes seins, ont délicatement glissé, pour nonchalamment, ta robe déboutonner
Rayonnante, tu étais, quand un a un dégrafé, ta fine robe j’ai tendrement écarté

Voir ton corps, de sous vêtements coquins, vêtus, dans ton cou un baiser j’ai déposé
Imperceptiblement, ma main ton soutien gorge, j’ai dégrafé, pour ta poitrine dévoiler
Rien tu ne disais, tes mains caressant mon torse, ma bouche sur ton sein s’est posée
Tu as frissonné, a ce chaud contact, ton sein ferme, ma langue, s’est amusé, a joué
Un sein dont le mamelon, dans ma bouche a durcit, tel un petit sexe excité, dressé
Et de ma main, l’autre caresser, ce bout dressé, tendu, comme s’il voulait allaiter
La chemise, tu m’as enlevé, mes mains, sur tes hanches, ton slip, le faisaient rouler
Lentement tu t’es levée, pour que je puisse l’enlever, tes mains vers ma ceinture aller
Et de défaire et laisser tomber cet obstacle, qu’était mon pantalon, ta main tu as glissé
Mon membre dressé, dans ta main tu as pris pour le caresser, avec docilité, et volupté
Experte, avec tu l’a d’un vas et vient, lent et cadencé doucement masturbé, flatté
Nue, tes jambes tu as écarté, ta toison me dévoiler, ma tête vers elle tu as emmené
Tendrement avec ma langue, les poils jouer, goulûment goûter, ton ventre j’ai dégusté

Chaud il était, et son doux et suave parfum exhalé, ma langue est encore plus bas aller
Ondulant, ton corps, ma langue a rencontré ton puit d’amour, il était doucement trempé
Mouillée, le lèvres entrouvertes, ma tête tu as plaqué, et ma langue avec s’est amusée
Mon membre encore plus excité, tendu a l’extrême, tu continuais a caresser, jouer
Et moi, de ton humidité, de ton nectar, me délecter, délicatement m’en abreuver

S’insinuant en toi, ma langue experte, le petit bout elle a doucement sucé, mordillé
Immense était ton désir, tes hanches allant et venant, comme pour en toi m’appeler

Caressant ton corps, abandonné, qui ardemment me demandait de encore plus loin aller

Ensemble sur le lit, nous nous sommes allongés, dans un long et voluptueux baiser
Tu m’as attiré a toi, les jambes écartées, ton puit d’amour j’ai doucement caresser
Avec douceur sur toi, je me suis mis, dans tes yeux, brillants, ton corps se cambrer
Irrésistiblement, mon membre, tu as guidé, vers ton intimité luisante, et lubrifiée
Tu voulais que je te pénètre, avec mon bout, les lèvres de ton sexe j’ai écarté

Lentement le frôler, contre ces lèvres près à l’engloutir, ton clitoris, le frotter
Avec douceur, lentement les frotter, un soubresaut, tout ton corps a vibré

Reluisant de ton humidité, mon membre contre ton ventre, je continu a caresser
Et avec douceur, tes lèvres s’ouvrent tel une fleur, me glisser, ton sexe m’absorber
Avec un même rythme, nos corps ont ondulés, mon membre de ton sexe ganté
Lentement ce va et vient, ton corps tendu, doucement ce rythme s’est accélère
Imperceptiblement, de petits gémissements, tu as laissé échappés, le cou cambré
Tes reins, ce rythme ont accélérés, quand dans ton ventre, le désir est monté
Et ce va et vient, est devenu une folle chevauchée, rauque ta voix, quand tu as râlé

Rien ne comptait plus que ce plaisir partagé, nos corps vibrant de façon effrénée
Et ton râle est devenu un immense cri, quand ta jouissance t’a d’un coup submergé
Vibrant, j’ai continué, deux ou trois fois, ton cri s’est échappé, totalement incontrôlé
En toi, ma semence a giclé, en plusieurs vagues, une a une a se succéder, en toi inonder

Ondulant ton corps bandé, comme pour mieux cette douce chaleur en toi, apprécier
Un élan de tendresse nous a submergé, quand profondément en toi, on s’est enlacés

Respirant encore tous deux, avec difficulté, mes mains, ton corps ont remerciés
Avec infinie douceur, près de toi, j’ai glissé, pour sur mon épaule tu viennes te lover
Les yeux luisants, tu m’as regardé, le plaisir dans ton regard, je l’ai vu, s’illuminer
Il émanait de ton corps, un bien être, la beauté d’un corps de femme comblée
Tes yeux tu as fermés, et doucement dans le sommeil, tu as doucement plongé
En te voyant ainsi assoupie, ton corps, j’ai eu encore envie, de le combler de l’aimer

Je t’ai regardé dormir, dans tes tendres rêves, tu étais partie, tu t’étais évadée
Et un sourire dans ton sommeil, sur tes lèvres s’est formé, ton visage s’est illuminé

Notre étreinte, ton cœur encore était en train de se la remémorer, la revisionner
Et délicatement d’un drap, ton corps, j’ai recouvert, pour pudiquement le cacher

Sans rien dire, je t’ai veillé, dans la chambre, la lumière descendait, la nuit tombée
Avec tendresse tes cheveux j’ai caressé, ta tête lovée, comme un chat, à ronronner
Un instant de tendre quiétude, de renouveau, un moment de douce sérénité
Regardant ton corps, j’ai imaginé, tous ces millions de petits moi, en toi lovés
Allant, nageant avec frénésie, pour leur devoir accomplir, ainsi programmés
Instant magique, au plus profond de toi, moi, dans ce lieu ou la vie va se créer
Sagement à l’abri, ce lieu accueillant, attend, cette autre moitié, d’être fécondé…

Mais maintenant, à ce moment, débute ici une autre merveilleuse histoire…..
Son associé au billet :



--

Amour champêtre….. (Acrostiche)

Posté le 22.11.2007 par etrangemessager
J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si c'est le cas veuillez me le dire et me le pardonner


Ce poème pourrait être notre histoire, si l’on venait par hasard a s’aimer
On est plus des jeunes gens, la vie, on connaît, chacun de nous elle a marqué
Mais y a-t-il un age pour s’aimer, d’un amour si tendre si doux et passionné
Malgré mon age, mon cœur et mon âme, romantiques sont pourtant restés
Et de rêver comme un jeune adolescent, d’une douce princesse rencontrer

Dans mon cœur tant de tendresse, et d’amour, que je n’ose encore montrer
Etre trop sensible, derrière un air de dureté, cette tendresse, la cacher
Si beau est l’amour, ce verbe aimer, a deux, tendrement se le conjuguer

Avec toi que je connais si peu, j’essaye lentement de te cerner, te deviner
Drôle impression, que je ressens, tu dois être comme moi, me ressembler
On est tous les deux méfiants, sur nous ne pas s’attarder, ne pas se dévoiler
La, en écrivant cette ligne, je t’imagine, chez toi, et qui sait, a moi penser
Et de rêver à une rencontre, tous deux face a face, tous deux intimidés
Si gênés, qu’en se regardant, on reste ainsi figés, osant a peine se parler
Comme si c’était la première fois, j’en souris, deux adolescents, retourner
Ensemble, aller se promener, se disant des banalités, sans oser se toucher
Notre cœur a tout oublié, on doit tout réapprendre, tout recommencer
Toi, un peu réservée, dans tes yeux je vois cette peur, cette anxiété
Si tendre tu es, si douce, que je ne sais pas, ni ou comment commencer

D’un geste de la main,t es cheveux les pousser, pour ton visage dévoiler
'
Une envie folle de câliner, de comme une enfant, tendrement te bercer
Nos mains en marchant, se sont effleurées, ta main, la prendre j’ai osé

Avec extrême douceur, nos doigts, se sont entrecroisés, ne plus lâcher
Marchant ainsi, nous avons discuté, peu à peu ton regard s’est apaisé
On s’est quittés sur le pas de ta porte, chez toi tu était déjà arrivée
Un baiser du bout des doigts, tu m’as envoyé, et la porte tu as refermée
Rien de plus triste, que de te quitter, mais heureux de demain te retrouver

Toute la soirée, a toi j’ai pensé, heureux comme un ange, avec toi j’avais été
Et le lendemain, nous nous sommes retrouvés, et plusieurs jours cela a duré
N’y tenant plus un soir, sur ta porte, un baiser doux et tendre, je t’ai volé
Dieu qu’il était doux et merveilleux, ce doux baiser, ainsi à la volée, dérobé
Rien, tu ne m’as dit, tes yeux et tes lèvres, m’avaient tendrement souri
Et vint ce beau jour, ou dans les champs, nous sommes allés nous promener

Il faisait un soleil radieux, vêtue d’une petite jupe courte, et d’un chemisier
La, seuls, dans les champs, nous nous sommes assis, un tapis de gerbe de blé
Sagement, je me suis approché, tu as accepté, sans reculer ce tendre baiser

Sur tes hanches, mes mains ta chaleur, sentaient, tes cotes doucement caresser
Et sans s’en rendre compte, nous nous sommes retrouvés, allongés, et enlacés

Sur ton chemisier, mes mains ta poitrine, caressaient, tes seins fièrement dressés
On était seul au monde, ton chemisier, j’ai dégrafé, ton regard, dans le mien fixé
Nos bouches se sont fébrilement chercher, mon torse nu, sur tes seins ainsi libérés
Tes mains, mon dos caressaient, pendant que les miennes, vers ta jupe descendaient

Au contact de tes cuisses, tu as frissonnée, et doucement ta jupe la remonter
Immense, était mon désir, tu frottais tes hanches contre mon ventre, bombé
Mes mains arrivées a ton intimité, sentir ton désir, tant ton envie était montée
Et de doucement l’écarter, pour ton puit d’amour pouvoir le titiller le caresser,
Soulevant tes hanches, ton slip tu as fait glisser, pour cet obstacle l’enlever

Avec hésitation, tes mains vers mon pantalon, se sont très lentement dirigées
Visiblement émoustillée, quand ta jupe, j’ai doucement relevée, ton trésor dévoilé
Et, de, avec grâce, légèrement tes cuisses écarter, quand ma main s’y est dirigée
Chaque bouton, tu as défait, pour mon pantalon baisser, et moi ton sexe caresser

Ton corps s’est mis à vibrer, sous ces douces caresses, tes hanches se sont cambrées
Et ma main tes cuisses doucement effleurer, a peine les toucher, m’en délecter
Négligemment celles-ci vers tes seins remonter, caressant chaque centimètre carré
Dans ma bouche prendre ce sein, doucement avec la langue, son petit bout le titiller
Raidissant, sous cette langue, le mamelon se hérisser, et ton doux sein se gonfler
Et remonter vers ton cou, pour y déposer un savoureux baiser, je t’aime te susurrer
Sous ces caresses, ta main vers mon ventre s’est égarée, attirées par ma virilité
Si grand était ton désir, ma main dans la tienne, tu as guidé, vers ton intimité
Et de la plaquer, les jambes ouvertes, pour mes doigts les y pousser, y glisser

En ton ventre chaud, ils se sont immiscés, un gémissement tu as laissé échapper
Ton petit clitoris lui aussi dressé, j’ai caressé, avec je me suis amusé, j’ai joué

Puis ton corps, de petits soubresauts s’est mit à vibrer, tu commençais à haleter
Alors ma langue, le long de ton corps est descendue, vers cette toison tant désirée
Son nectar, j’ai goûté, pendant que tes seins tu étais en train de te les caresser
Savamment mon sexe tu as pris, pour doucement le flatter, dans ta main serrée
Impatiente, vers toi, tu m’as attiré, pour mon membre en toi le guider, diriger
Ouvertes étaient tes lèvres très lubrifiées, mon membre contre, tu as frotté
N’y tenant plus, doucement entre elles tu l’a lâché, avec douceur, j’ai pénétré

Nos corps chauds et excités, l’un contre l’autre se sont coller, très serrés
Offerte, d’un coup de rein, en toi, au fond tu l’a fait profondément enfoncé
Un merveilleux moment, ou de vas et viens, nos corps ont lentement ondulés,
Sans se quitter des yeux, dans ton regard, j’ai lu, vas y, mon désir fait monter

Alors ce mouvement nous avons amplifié,et ta respiration devenant saccadée
Vers ta bouche mes lèvres j’ai approché, pour en même temps t’embrasser
On ne faisait plus qu’un, mon membre dans ton trésor profondément ancré
Notre rythme s’est accéléré, ton ventre si chaud, mon membre, l’enserrer
Si rapide était cette cadence, que un cri tu as poussé, un autre à succéder

Fébrilement tes mains sur mes fesses, couraient, contre ton ventre me plaquer
Une jouissance nous a secoués, quand dans ton ventre ma semence, j’ai libérée
Si heureuse qu’un râle, tu as poussé, en me disant de continuer, ne pas arrêter
Imperceptiblement, notre cadence a ralenti, pour en toi rester, immobilisé
On avait le paradis gagné, ton corps comblé, en sueur, tout deux las, épuisés
Nous sommes ainsi restés, et a continuer a s’embrasser, et encore se caresser
Nos corps apaisés, ma tête sur ta poitrine, j’entendais ton cœur battre, cogner
Et dans nos têtes cette envie folle de recommencer, nos deux corps emballer
Sereins et radieux, on était, on s’était aimés, aux cieux on était si haut monté….

Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez…..




Etrangemessager
Son associé au billet :

Promenade amoureuse osée….. (Acrostiche)

Posté le 21.11.2007 par etrangemessager
J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si c'est le cas veuillez me le dire et me le pardonner

Cet écrit date du 23 juillet 2007, mais jamais publié en entier
Simplement un post, ou la fin avait été tronquée, j'ai posté
A une d'entre vous je l'avais offert, il lui avait été destiné
Désormais il n'est plus sien, je veux vous le faire partager
Moi qui ne sait plus aimer, et qui ne sait que charmer......


Las et fatigué de la vie, il était, elle blasée aussi de ne pas être assez aimée
Aimer, le verbe elle connaissait, mais ce sentiment, et le désir, pas éprouver

Par le hasard de la vie, ils se sont rencontrés, ils n’aurait jamais du se croiser
Rarement deus êtres l’un par l’autre sont attirés, sans pouvoir se l’expliquer
Outre qu’ils étaient attirés, une envie de se connaître, tous deux se ressembler
Mais la nature est ainsi faite, sans comprendre, leurs cœurs envie de vibrer
Et de se rencontrer, un jour ils ont décidé, tous deux inquiets et intimidés
Notre homme, a la gare, aller la chercher, et de la reconnaître sans chercher
Aussi intimidés l’un que l’autre, se dire bonjour osés, un peu gênés, angoissés
Dans sa voiture, à un hôtel, il l’a emmené, prendre une chambre pour y coucher
Et de discuter de tout, de rien, de banalités, et de tous deux se regarder

Et a regrets, la laisser se coucher, elle était si fatiguée, demain se retrouver
Ni l’un ni l’autre le sommeil ne purent trouver, chacun a l’autre de penser, rêver

Beau était ce matin d’été, elle se fit belle, pour le rejoindre pour aller déjeuner
Après ce repas, les yeux dans les yeux, tous deux, a tendrement se regarder
Rien de bien cérémonieux, le repas bon et copieux, et de finir par un café
Quand il lui proposa une promenade en forêt, son regard s’illumina, enchanté
Une forêt sauvage, qui sentait bon l’odeur des arbres, fleurs, et des noisetiers
Et de marcher cote a cote, en parlant pour mieux se connaître, s’apprécier

Lentement cheminer, rire de banalités, tous deux heureux, à ne rien penser
Et de lui tendre la main, pour un petit ru traverser, cette main tendue la serrer

Lui fut surpris, que sa main dans la sienne, elle garde, comme si elle était soulagée
Avec un regard espiègle, il a vu qu’elle était sous son charme, tombée, hypnotisée
Curieusement d’elle se rapprocher, et de machinalement sa taille l’entourer

Imperceptiblement, il sentit son corps se laisser aller, contre lui se coller
La tête posée sur son épaule, son bras elle a pris, pour ne plus le relâcher
Sa tenue était très légère, une courte robe, ses sous vêtements, deviner

Oh qu’il faisait bon, et dans la forêt, s’enfoncer, sous cette belle ombrée
N’osant a peine, sa main bouger, sur ses hanches posée, son épaule caresser
Tendrement, sur son doigt un baiser il a posé, pour sa bouche l’effleurer

Timidement leurs bouches se sont approchées, pour déguster un baiser
Rien d’aussi délicieux, ses lèvres fraîches, elle a fermé les yeux, goûter
Avec tendresse, et douceur ils sont restés face a face, une éternité
Visiblement tous deux étaient amoureux, ses mains sur sa robe caresser
Et dans ses cheveux, sa main passer, et dans le cou un baiser y déposer
Reprenant leur marche, collés, la forêt s’est ouverte, pour un lac dévoiler
Si sauvage, empreint de beauté, le lac ils ont longés, pour un ponton trouver
Et une cabane de pécheur, dissimulée, une barque au ponton y était amarrée
Sans se concerter, vers la barque, ils se sont dirigés, pour juste l’emprunter

Et de l’aider a s’installer, sur la partie arrière, lui les rames il a attrapé
Tout en douceur et fermeté, il a ramé, elle, s’allonger pour le soleil profiter

Délicatement sa robe, elle a relevé, pour ses cuisses dévoilées, au soleil les dorer
Et en ramant de l’observer, belle elle était, légèrement cambrée, la tête relevée
Caressant l’eau de sa main, un sillage elle laissait, de vaguelettes se former
Impression de quiétude, les oiseaux chantaient, sur l’onde la barque glisser
Dieu que l’eau est limpide et tiède, lui a-t-elle murmuré, j’irais bien me baigner
Et de tous deux se déshabiller, par timidité leurs sous vêtements les garder
Sans hésiter, tout deux dans l’eau se sont retrouvés, à nager, rire, batifoler

Doucement, à un moment vers lui elle s’est approchée, pour a lui s’agripper
Et leurs bouches se sont trouvées, un baiser échangé, contre lui s’est lover

Ses mains son dos, ont caressé, pendant qu’elle, son cou de ses bras l’entourer

Y rester ainsi, l’un contre l’autre, mais au loin des nuages noirs s’accumuler

Bien vite, dans la barque, ils sont remontés, un orage en train de se former
Avec sa veste, sur ses épaules, il l’a couverte, elle qui se mettait à trembler
Implacable la pluie, s’est mise a tomber, et lui de ramer pour la rive regagner
Glacés, tous deux vers la cabane, ils ont couru, pour s’y protéger, se réfugier
Notre belle, ses sous vêtements mouillés, son anatomie, laissaient tous deviner
Et lui, son caleçon, sur sa peau collé, laissait aussi ses attributs aussi dévoilés
Riants, avec sa robe, il l’a essuyée, et de la frotter pour un peu la réchauffer

Et sur un lit de foin, ils se sont allongés, appuyé sur son coude, il l’a regardé
Tendrement d’un doigt, sa bouche il a dessiné, et sa main vers son sein glisser

Sans rien dire son soutien gorge, elle a dégrafé, pour ses seins les dévoiler
Et lui de dessiner le contour du mamelon, son sein frissonné, le bout dressé

Sa bouche s’est approchée, et goulûment, si tendrement celui-ci les a sucé
Ondulant sous cette caresse, sa main sur son ventre doucement s’aventurer
Notre belle, son torse caresser, et de l’autre main son autre sein caresser
Très doucement, sa main vers son ventre, s’est aventurée, pour la sienne guider

Toute excitée par ces caresses, son corps, de petits frissons, était traversé
Et dans son ventre, de monter cette envie, cette chaleur, la sentir évoluer
Nonchalamment, sa main, sous le slip s’est glissée, pour cette toison effleurer
Dans un geste lent, elle l’a aidé, à le faire descendre, sur ses pieds rouler
Raide était son membre, impossible de le cacher, sa main vers lui s’est dirigée
Et de ses jambes doucement écarter, pour sa main vers son intimité aller
Moite était leur peau, et a chaque contact, son corps de frissonné, si excité
Et de doucement son sexe d’un doigt l’effleurer, honteuse tant il était trempé
N’y tenant plus son membre elle a dévoilé, raide, pour dans sa main l’enserrer
Tendu il était, un léger vas et vient, elle a effectué, le bout une goutte perler

Comme ce puit d’amour était doux et chaud, ses lèvres écartées, les flatter
Avec infinie douceur, son doigt, ce clitoris caresser, un spasme se cambrer
Rigide il est devenu, sous cette caresse, et son nectar, de son ventre, affluer
En douceur, un doigt il a glissé, trempée son intimité, de l’absorber, avec avidité
Sans pouvoir le contrôler, son corps de vibrer, quand ce doigt, en elle s’est agité
Si intense, que des gémissements, sa bouche a laissé échapper, le désir monté
Et de caresser ce sexe avec envie, envie de le sentir en elle, en être pénétrée
Son corps tout excité, il l’a dégusté, finir entre ses cuisses, son nectar goûter

Avec douceur sa langue entre ses lèvres, il a glissé, de son intimité se délecter
Vibrante à chaque coup de langue, son clitoris le mordiller, doucement le sucer
Avec douceur, elle l’a repoussé, pour sur son coude s’appuyer pour le regarder
Nonchalamment son sexe, elle a masturbé, sa bouche approcher pour le goûter
Tendu, dur et raide, ce membre dans sa bouche elle l’a goulûment dévorer

Délicatement, sa jambe, sur lui elle a passé, pour sur lui se placer, l’enjamber
Et de frotter son sexe contre ce membre dressé, ses lèvres ouvertes, mouillées

Tout doucement ce membre entre ses lèvres, elle a glissé, pour s’empaler
Et de pousser un petit râle, quand celui-ci en elle a profondément pénétré
Ne bougeant que peu, en elle, elle l’a savourer, et de lentement se relever
Doucement redescendre, peu a peu, accélérer, a son rythme elle voulait aller
Râlant aussi, ses seins de caresser, son corps a elle en arrière bien cambrée
Et de longtemps tenir ce rythme cadencé, haletante, encore plus accélérer
Maintenant tous deux des cris laissaient échapper, sa jouissance hurlée
Et pantelante, sur lui se coucher, lui reprenant la cadence, elle épuisée
N’y tenant plus, elle a recommencé à haleter, en sueur un long cri échappé
Tendu comme un arc, son membre, par saccades, sa semence, il a lâché

Si fort, qu’en elle cette chaleur, elle a senti, ce membre en elle éjaculer

Avec tendresse, les lèvres se sont retrouvées, dans un merveilleux baiser
Immobile sur lui, de sa semence, en elle, la laisser profondément s’insinuer
Maintenant repus de cet amour, ils sont ainsi serrés, heureux, ainsi collés
Et de rouler ensemble sur le coté, pour que l’un dans l’autre, ainsi rester
Rougissante, elle l’a regardé, comme si elle avait fauté, dans toute sa beauté

Femme elle était, comblée, par cet amour, qu’elle espérait, depuis des années
Une envie si longtemps refoulée, envie de recommencer, l’espérer, le rêver
Si forte, que sa main, entre leurs ventres, s’est doucement insinuée, glissée
Impossible pour elle de résister, son besoin, son désir d’aimer de remonter
Oubliant sa timidité, sa main vers son sexe, le clitoris se caresser, s’exciter
N’y tenant plus, son doigt le long du membre en elle, du plaisir se donner
Ne pouvant que constater que, lui aussi exciter, son membre se relever
En elle de nouveau se raidir, et enfler, pour de nouveau son sexe épouser
Reprenant son va et vient, pour jouir ensemble, dans un dernier cri partager…..

Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez…..


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