Publié le 15/07/2009 à 13:49 par etrangemessager
Hébété, je crie mon mal être dans le hurlant vent
Une façon d’exorciser mes démons et mes maux
Rugissant et puissant ce vent dissipe tous mes mots
Le cœur serré, ma supplique personne n’entend
Etrange sensation d’être seul, parmi les vivants
Ravagé par la détresse, j’entrevois la funeste faux
Sensibilité de l’âme, la mélancolie est mon triste lot
Au fond de mon cœur coulent des larmes rouges sang
Dangereuses pensées, qui m’assaillent tout le temps
Etreignant ma poitrine comme dans un énorme étau
Torturé par mes chimères, prisonnier en mon château
Retranché dans ma folie, rien de ce monde je n’attends
Etrangemessager est las, usé par cette vie que je hais tant
Souffrance d’un être malade, qui porte le monde sur le dos
Sans futur, mon avenir est derrière moi, plus rien de beau
Esprit embrumé, ma vie n’est plus que hiver, sans printemps
Décrire mes maux par des mots, je n’en ai plus le talent
Ange déchu, qui a vendu son âme comme on fait un cadeau
Ne croyant en rien, vos dieux je renie, je brule vos drapeaux
Solitude dans laquelle je me mure, réagir je n’ai plus le cran
Lente descente aux enfers, la nuit dans ses bras me prend
Et m’emporte vers un néant, ou je sombre tel un pauvre sot
Vivre m’est devenue insupportable, quel sombre tableau
En ce monde je me débats, mon âme se tourne vers le néant
Nul ne peut plus m’aider, il est bien trop tard dorénavant
Tourner la dernière page, et partir le cœur blasé, aller ciao…
La vie n’est pas un long fleuve tranquille...
etrangemessager
Publié le 02/07/2009 à 14:14 par etrangemessager
Lentement, dans d’atroces souffrances tu es parti vers ton paradis
En tes yeux j’ai vu tant de détresse, ton regard exprimait la terreur
Par peur de cet au-delà, de ce monde ou règne une terrible noirceur
Ange de bonté tu étais sur terre, toi mon grand frère, en mon cœur tu vis
Ravagé par cette monstrueuse maladie, mon dieu que j’étais démuni
Au fond de mon âme, tant de tristesse, de larmes de sang dans mon cœur
Douloureux chagrin qui m’étreint, qui me serre, tout mon être pleure
Intolérable vide, que je ne peux accepter, tu me manques tant depuis
Sous ton air bourru tu cachais un cœur d’or, une cette tendresse infinie
Déchéance insoutenable, te voir ainsi dépérir, tu taisais tes douleurs
Etre exceptionnel, avec cette grandeur d’âme, et toute cette douceur
Sans toi, je ne serais plus jamais le même, une part de moi est partie
Faiblesse de l’homme que je suis, ton départ a réveillé ma mélancolie
Ombre furtive, tu viens hanter mes nuits, pour faire fuir mes peurs
Un ange tu es surement devenu, tu veilles sur nous tel un ange protecteur
Silencieux et bienfaiteur, toi mon grand frère qui adorait cette vie
Etrange sensation, j’ai l’impression que tu es toujours la, que tu survis
Souriant et apaisant, ton visage m’apparaît, tu nous offres ta chaleur
Tendresse d’un homme merveilleux, qui ignorait ce qu’était la rancœur
La vie va être si fade sans toi, mon soleil sera caché par une triste nuit
’
Enfer dans lequel je me débats, cette vie que l’on m’a donné, je renies
Ne plus t’avoir a mes cotés pour me soutenir, chaque jour, chaque heure
Fébrilité de mon âme dérangée, le corps fatigué, bourré d’antidépresseurs
Etat de zombie, je erre dans cette vie, tel un monstre hirsute et maudit
Retrouverais je un jour le goût de vivre ? Je suis si las de vivre ainsi
Dangereux désir de partir, d’abandonner et fuir ce monde de malheur
Ecrire mes maux ? Je n’ai plus de mots pour les dire, le poète se meurt
Seul avec mon désespoir, je n’ai plus de larmes, mes yeux sont taris
Souffrance de l’âme et détresse du cœur, dans mon monde je me replie
Au fond de moi tant de maux, serais un jour libéré ? Non j’ai bien peur
Grandeur et décadence d’un homme si ordinaire, d’un fou narrateur
Etrangemessager se débat dans sa douleur, de vivre il n’a plus envie
Sortir de cette spirale infernale, essayer de survivre dans ma folie…
Pardonnez moi de livrer ainsi mes faiblesses...
Pardonnez moi de n’être que ce que je suis...
etrangemessager
Publié le 20/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Plus de pression, la tension nerveuse est tombée, j'ai l'impression d'être vidé
Etrange sensation et sentiment contradictoire, voilà pour moi une nouvelle heure
Tourner cette page, un autre avenir se présenter, avec un petit pincement au cœur
Immense vide, je dois me ressaisir, prendre une autre route, oublier celle passée
Tant d’efforts faits, je suis un homme fatigué et las, usé après toutes ces années
Chercher un autre but, une autre motivation, mais de ce futur je n'ai pas peur
Obéir a mes envies, mes désirs, et de moi m'occuper, trouver d'autres saveurs
Utiliser mes connaissances, pour toujours et encore évoluer, et pour avancer
Pour l'instant je dois accepter, pour de nouveau rebondir, vers ailleurs me tourner
De toutes ces années, j'ai gardé tant de souvenirs, malgré que soit dur ce labeur
Esprit dans le vague, les doutes m'assaillent, a ces attentes serais je a la hauteur ?
Briser le miroir pour de l'autre coté passer, et ce sans jamais se retourner, apaisé
Oublier ces dures journées a travailler comme un fou, et ces heures a se stresser
Un sentiment de ne pas avoir vécu, d’avoir passé mon temps a bosser, rancœur
Renaître tout doucement, retrouver le gout de vivre, pour exorciser mes douleurs
Difficiles moments ou tout mon être est déboussolé, j’aimerais tant me reposer
Oser me plaindre ? Mais en ai je le droit, mon esprit doit être celui d’un dérangé
Ne pas avoir le moral, veuillez me pardonner, au fond de moi coulent des pleurs…
Pourquoi es tu si loin de moi amour ?...
etrangemessager
Toi seule amour comprendras pourquoi Mylène Farmer...
Je t'aime Cléopatra...
Publié le 17/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Ultime et dernier jour, voilà aujourd'hui je quitte le travail dans ma société
Nouvelle vie qui s'offre a moi, gérer mon temps a ma guise, être indépendant
Etrange sensation en ce dernier jour, dix neuf années j'ai donné de mon temps
Ne plus avoir ces trois heures de trajet, je vais pouvoir un petit peu souffler
Oublier la sonnerie du réveil, pour dans ces transports inhumains s'entasser
Usants et malodorants, surchauffés l'hiver, l'été étouffants et repoussants
Voyager désormais en TGV, ou en avion, voilà ce que sera mon présent
Etre enfin libéré de toutes ces contraintes, cela va drôlement me changer
La, je ne réalise pas encore vraiment, je vais enfin goûter a un peu de liberté
Lntement trouver mon rythme, que ce soit la nuit ou le jour, indifféremment
Etrangemessager ne sera plus esclave, fini les charrettes, et supporter ces gens
Voler de mes propres ailes, je serais mon propre patron, quoi de plus demander
Installer confortablement, l'été dans mon jardin, profiter pour me faire bronzer
Ecouter de la musique en bossant, et ne plus voir toutes ces têtes d'enterrement
Comment ne pas être heureux, un café a la main, et les cheveux dans le vent
Odeur des fleurs m'entourant, dans le calme travailler, plus jamais stressé
Mon jardin sera mon bureau, un bureau ou l'on entend les oiseaux chanter
Manger quand bon me semble, fini ces restaurants cantine, vivre sainement
Et ce qui ne gâche rien, un salaire plus que confortable, pour un travail plaisant
Ne plus courir, quel soulagement, plus de compte a rendre, plus a me justifier
Continuer a écrire ? Je ne sais, vu le peu d’intérêt qu’a mon blog vous portez
Etrangemessager ne plait plus, je pense qu’il doit disparaître dorénavant….
Une nouvelle vie démarre, loin des tourments...
etrangemessager
Publié le 16/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Dans cette vie nous sommes programmés pour uniquement donner la vie
Oui, notre seul but est de procréer, comme tout être vivant, pour la race continuer
Nos parents l'on fait, nous ont donnés la vie, pour a notre tour, enfanter
Naître pour aimer, pour nos enfants élever, et pour après mourir nous aussi
Etres soit disant doués de raison, mais animal avant tout, si on y réfléchit
Recherche de l'autre sexe pour continuer la lignée, voilà notre rôle en réalité
L'amour dans tout cela ? Ce n'est que remplissage, voilà la triste vérité
Aimer c'est un autre soi même vouloir créer, fabriquer son propre sosie
Vouloir croire en un autre monde, voilà pourquoi des dieux on a inventé, connerie
Illogisme de l'homme, qui rejette les lois de l'évolution au nom d'un dieu sacré
Evolution, qui fait de nous tous des êtres mutants, pour a cette dure vie s'adapter
Chacun d'entre nous est un des maillons de la chaîne, dans ce monde c'est ainsi
'
Espérance d'une vie meilleure n'est que charlatanisme, sectarisme et tutti quanti
Si dieu existait vraiment, pourquoi tant de souffrances ? Pouvez-vous m'expliquer
Ttoutes ces guerres fratricides au nom d'un dieu, qui prêche pourtant de s'aimer
Oubliée la fraternité, le même sang coule dans nos veines pourquoi tant de conflits ?
Félonie et jalousie sont le lot des hommes, pourquoi ne pas vivre en harmonie ?
Frères nous sommes que vous le vouliez ou non, pourquoi donc s'entre-déchirer ?
Respecter l'autre, c'est se respecter soi même, voila ce que l'on m'a enseigné
Intolérance et racisme, sont les maîtres mots de ce monde, un monde que je renie
Respect, connaît on encore le sens ce mot ? J’ai bien peur que ce mot soit banni
La religion est née quand un naïf a rencontré un illuminé qui l'a emerveillé
Amere constatation, les hommes sont vils, et l'on ne pourra pas les changer
Machistes, orgueilleux et méchants, les hommes sont leurs propres ennemis
Odieux mais si réel tableau de cette société, ou les hommes se croient tout permis
Rejeter et refuser vos croyances, etrangemessager est heureux de n’être que athée
Tous autant que nous sommes, essayons de vivre ensemble, et de se respecter….
etrangemessager
Publié le 15/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
La vie se charge de vite déchanter, elle n'est pas celle qu'enfant on a rêvé
Au début on croit que ce sera un conte de fée, faîtes de beautés et de sourires
Vivre comme on l'a rêvé, pourquoi la mienne je n'ai pas su aimer, et chérir
Il m'est arrivé de me demander, comment elle serait si je devais recommencer
Etre empreint de profonde mélancolie, de me foutre de tout j'aurais tant aimé
De cette vie je suis prisonnier, pourquoi cette terrible envie de fuir, de partir ?
Etranger au plaisirs, profiter ce cette vie, sans chercher et ne voir que le pire
Tristesse dans l'âme, mon cœur a tout va j'ai bien trop souvent offert, donné
Recherche d'un amour éternel mais impossible, d'un idéal a vouloir embrasser
Une chimère que j'ai toujours cherchée, aussi loin que remontent mes souvenirs
Insatisfait de cette pauvre vie qui m'a été donnée, a toujours a ces règles obéir
Triste « poète », qui rêvait d'être quelqu’un, mais qui n'est vraiment rien en réalité
Le talent ne s'achète pas, certain en sont dotés ? Pourquoi moi suis-je un raté ?
Ecrivain, peintre ou musicien, j'aurais tant aimé être, être quelqu’un, et réussir
Seulement je ne suis qu'un numéro parmi cette foule, dans la vie du lot sortir
Rêve d'un vieux fou, qui regarde derrière lui, et qui dans sa route s'est planté
Erreurs graves que l'on ne peut rayer, toute sa vie on ne peut que les regretter
Vivre sa vie, essayer de se corriger, et surtout de profiter d'elle et de ses plaisirs
Etrangemessager n'a jamais réussi a vivre pour lui, toujours des autres s'enquérir
Seulement il est trop tard, ma vie est derrière moi, ce ne fut pas un conte de fée...
Je t'aime tant Cléopatra mon bel et tendre amour...
etrangemessager
Publié le 14/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Mais qu'il est difficile de me passer de toi, toi qui dans ma vie si tôt es entrée
Oui, tout jeune tu m'as tendue les bras, pour ne plus me quitter, mon amante
Nuit et jour tu m'accompagnes, dans les moments difficiles toujours présente
Me donnant toute ton énergie, excitante mais apaisante a la fois, pour me calmer
Oubliant avec toi toutes mes déconvenues, de ta présence tu m'as entouré
Relaxante amie, tu ne m'as jamais déçu, toujours la, oui toujours présente
Toi qui as toujours su calmer mes peurs, et m'aider a remonter la pente
Etrange et mortel compagne, tu es devenue luxe, que je continue de me payer
Lentement mais sûrement tu es en train de me tuer, mais je l'ai accepté
Amante fidèle des durs instants, je suis accro a toi, pourtant tu es épouvante
Machiavélique, chaque jour, chaque instant, chaque seconde tu me tentes
Ombre de la mort, sur moi tu veilles, jusqu'au jour ou tu vas m'emporter
Ultime et dernière, on t'offre souvent aux condamnés qui sont si effrayés
Restes encore avec moi, enveloppes moi dans tes volutes de fumée enivrantes...
De toi je ne peux me passer, toi ma cigarette tant aimée...
etrangemessager
Publié le 08/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Pourquoi ? Oui pourquoi, je n'arrive pas à être heureux ? À me relever
Omettre de vivre, j'ai pourtant tout ce dont on peut désirer, pourtant ?
Une vie que certains m'enivraient, aimé plus que de raison, certainement
Réagir ? j'ai beau me bousculer, je ne peux, je ne peux me l'expliquer
Que de désarroi, de détresse enfouie, me foutre de tout j'aurai bien aimé
Une mélancolie, qui me ronge, qui me détruit, et cette envie de foutre le camp
Oublier de vivre, n'être qu'un moins que rien, bon dieu j'ai le sentiment
Impossible de voir les choses de cette vie belles, ne voir que le noir m'entourer
J'ai bien peur de ne jamais m'en sortir, et chaque jour un peu plus m'enfoncer
Espoir d'un avenir ? Comment faire quand on ne voit que le vide, le néant
Mais que puis je faire ? Quand le mal être est profondément ancré au dedans
'
Envie de fuir, de m'évader dans un autre monde, ou tout ne serait que beautés
N'avoir que pour objectif ces drogues fortes et violentes faîtes pour me soigner
Funeste vie que de dépendre de tous ces anxiolytiques ? De tous ces calmants
Oui prendre ma dose, qui va me shooter, mon âme et mon corps en souffrant
Ne pouvoir m'en passer, et augmenter les doses, mon pauvre corps s'est habitué
Chaque jour, me battre contre moi même, pour le grand saut ne pas effectuer
Etrangemessager est malade, malade de vivre, malade a en crever, cri alarmant...
?
Je t'aime tant pourtant amour...
etrangemessager
Publié le 07/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Lentement mais inexorablement le temps s'écoule sans pouvoir l'arrêter
Et l'on s'aperçoit un jour que des petites rides se sont creusées aux yeux
Si fines au départ mais qui ne font que s'accentuer, et l'on se sent déjà vieux
Les tempes se teintent de couleur poivre et sel, ma jeunesse s'est elle envolée ?
Etrange sensation, les femmes ont une autre façon de me voir, de me regarder
N'être plus qu'un homme d'un certain âge, pourtant en moi brûle encore ce feu
Tant de petits riens qui font que vers l'âge de raison on bascule peu a peu
Si cet âge existe vraiment ? Car la raison vient elle avec les années ?
Rester, tout du moins tenter de rester jeune, malgré cette vie qui m'a marqué
Avoir toujours une âme d'enfant, pour encore m'émerveiller et rêver d'être deux
Visage hâlé, d'un homme a la peau mâte, châtain foncés sont mes cheveux
Allure d'un chef indien, sur mes épaules ma chevelure au gré des vents virevolter
Gitan dans l'âme, épris de liberté, de bagues et bracelets les mains ornées
Esprit rebelle a ce monde de fous, ou je ne vois que des êtres malheureux
Solitaire qui rêve d'une vie sans aucune contrainte, libre d'aller ou il veut
Dans mes pensées je rêve de grands espaces, de sauvages et belles contrées
Usé par cette vie soit disant évoluée, j'aimerais tant dans le passé retourner
Temps anciens et durs, mais si romantiques, des troubadours et des amoureux
Etre un ménestrel, parcourant les routes, m'aventurer dans les chemins creux
Mais la vie m'a fait naître dans un monde ou je n'ai pas ma place, je suis étranger
Passager égaré, dans ce siècle, ou écrire en vers est depuis longtemps démodé
Simplement dans mes délires m'évader, pour devenir un chevalier valeureux...
Je t'aime mon bel ange...
etrangemessager
Publié le 06/04/2009 à 12:00 par etrangemessager
Ange de douceur, a la tendresse exacerbée le jour, la nuit, j'aime rôder
Nuit de pleine lune, quand tout le monde dort, je deviens monstre maudit
Grisant est ce noir quand tout est endormi, tel un loup je erre sans bruit
Etrange et inquiétant messager, mi ange mi démon, tel est etrangemessager
Libéré de cette vie trépidante, être serein dans le noir ou tout est étouffés
Entouré par le vent dans les arbres, tel un fauve en alerte je surveille et épie
Je deviens chasseur, tous les sens aux aguets cherchant sa proie, son abris
Ombre furtive, je me faufile dans les taillis, de sang frais prêt a me gaver
Une gorge offerte, pour me repaître de cette source de vie, les crocs effilés
Repus de ce nectar chaud et onctueux, pour renaître dans une autre vie
Les yeux injectés de sang, brillants de milles feux, dans un rictus rouge je souris
Odeur si douce de la chair fraîche, dans laquelle mes crocs j'ai plantés
Une chimère je suis devenu, un monstre hideux, le corps ensanglanté
Parcourant cette pénombre, devenu loup-garou, je profite de la douce nuit
Grandeur des espaces, maître je suis, je laisse libre court a toutes mes envies
Ange des ténèbres, avec les ailes au plumage noir, près a tout dévorer
Regard vide de vie, ma vue s'est transformée, devenu un regard d'acier
Obsédé par ce désir d'être malveillant, je jour est devenu mon pire ennemi
Un soleil qui brûle ma peau, dès son lever dans ma tanière je me réfugie
Loin de tout ces êtres humains, qui deviennent mes proies, dès la nuit tombée
Antre de l'enfer, j’en suis devenu le gardien, de ses démons je suis entouré
Noirceur de mon âme damnée, le poète charmeur devient poète maudit
Un animal féroce sans fois ni lois, pire que tous vos pires cauchemars je suis
Immonde et sanguinaire je deviens, le doux agneau en fauve s’est transformé
Toutes les nuits de pleine lune, je deviens horreur, pour de sang m’abreuver….
etrangemessager