J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si c'est le cas veuillez me le dire et me le pardonner
Ce poème pourrait être notre histoire, si l’on venait par hasard a s’aimer
On est plus des jeunes gens, la vie, on connaît, chacun de nous elle a marqué
Mais y a-t-il un age pour s’aimer, d’un amour si tendre si doux et passionné
Malgré mon age, mon cœur et mon âme, romantiques sont pourtant restés
Et de rêver comme un jeune adolescent, d’une douce princesse rencontrer
Dans mon cœur tant de tendresse, et d’amour, que je n’ose encore montrer
Etre trop sensible, derrière un air de dureté, cette tendresse, la cacher
Si beau est l’amour, ce verbe aimer, a deux, tendrement se le conjuguer
Avec toi que je connais si peu, j’essaye lentement de te cerner, te deviner
Drôle impression, que je ressens, tu dois être comme moi, me ressembler
On est tous les deux méfiants, sur nous ne pas s’attarder, ne pas se dévoiler
La, en écrivant cette ligne, je t’imagine, chez toi, et qui sait, a moi penser
Et de rêver à une rencontre, tous deux face a face, tous deux intimidés
Si gênés, qu’en se regardant, on reste ainsi figés, osant a peine se parler
Comme si c’était la première fois, j’en souris, deux adolescents, retourner
Ensemble, aller se promener, se disant des banalités, sans oser se toucher
Notre cœur a tout oublié, on doit tout réapprendre, tout recommencer
Toi, un peu réservée, dans tes yeux je vois cette peur, cette anxiété
Si tendre tu es, si douce, que je ne sais pas, ni ou comment commencer
D’un geste de la main,t es cheveux les pousser, pour ton visage dévoiler
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Une envie folle de câliner, de comme une enfant, tendrement te bercer
Nos mains en marchant, se sont effleurées, ta main, la prendre j’ai osé
Avec extrême douceur, nos doigts, se sont entrecroisés, ne plus lâcher
Marchant ainsi, nous avons discuté, peu à peu ton regard s’est apaisé
On s’est quittés sur le pas de ta porte, chez toi tu était déjà arrivée
Un baiser du bout des doigts, tu m’as envoyé, et la porte tu as refermée
Rien de plus triste, que de te quitter, mais heureux de demain te retrouver
Toute la soirée, a toi j’ai pensé, heureux comme un ange, avec toi j’avais été
Et le lendemain, nous nous sommes retrouvés, et plusieurs jours cela a duré
N’y tenant plus un soir, sur ta porte, un baiser doux et tendre, je t’ai volé
Dieu qu’il était doux et merveilleux, ce doux baiser, ainsi à la volée, dérobé
Rien, tu ne m’as dit, tes yeux et tes lèvres, m’avaient tendrement souri
Et vint ce beau jour, ou dans les champs, nous sommes allés nous promener
Il faisait un soleil radieux, vêtue d’une petite jupe courte, et d’un chemisier
La, seuls, dans les champs, nous nous sommes assis, un tapis de gerbe de blé
Sagement, je me suis approché, tu as accepté, sans reculer ce tendre baiser
Sur tes hanches, mes mains ta chaleur, sentaient, tes cotes doucement caresser
Et sans s’en rendre compte, nous nous sommes retrouvés, allongés, et enlacés
Sur ton chemisier, mes mains ta poitrine, caressaient, tes seins fièrement dressés
On était seul au monde, ton chemisier, j’ai dégrafé, ton regard, dans le mien fixé
Nos bouches se sont fébrilement chercher, mon torse nu, sur tes seins ainsi libérés
Tes mains, mon dos caressaient, pendant que les miennes, vers ta jupe descendaient
Au contact de tes cuisses, tu as frissonnée, et doucement ta jupe la remonter
Immense, était mon désir, tu frottais tes hanches contre mon ventre, bombé
Mes mains arrivées a ton intimité, sentir ton désir, tant ton envie était montée
Et de doucement l’écarter, pour ton puit d’amour pouvoir le titiller le caresser,
Soulevant tes hanches, ton slip tu as fait glisser, pour cet obstacle l’enlever
Avec hésitation, tes mains vers mon pantalon, se sont très lentement dirigées
Visiblement émoustillée, quand ta jupe, j’ai doucement relevée, ton trésor dévoilé
Et, de, avec grâce, légèrement tes cuisses écarter, quand ma main s’y est dirigée
Chaque bouton, tu as défait, pour mon pantalon baisser, et moi ton sexe caresser
Ton corps s’est mis à vibrer, sous ces douces caresses, tes hanches se sont cambrées
Et ma main tes cuisses doucement effleurer, a peine les toucher, m’en délecter
Négligemment celles-ci vers tes seins remonter, caressant chaque centimètre carré
Dans ma bouche prendre ce sein, doucement avec la langue, son petit bout le titiller
Raidissant, sous cette langue, le mamelon se hérisser, et ton doux sein se gonfler
Et remonter vers ton cou, pour y déposer un savoureux baiser, je t’aime te susurrer
Sous ces caresses, ta main vers mon ventre s’est égarée, attirées par ma virilité
Si grand était ton désir, ma main dans la tienne, tu as guidé, vers ton intimité
Et de la plaquer, les jambes ouvertes, pour mes doigts les y pousser, y glisser
En ton ventre chaud, ils se sont immiscés, un gémissement tu as laissé échapper
Ton petit clitoris lui aussi dressé, j’ai caressé, avec je me suis amusé, j’ai joué
Puis ton corps, de petits soubresauts s’est mit à vibrer, tu commençais à haleter
Alors ma langue, le long de ton corps est descendue, vers cette toison tant désirée
Son nectar, j’ai goûté, pendant que tes seins tu étais en train de te les caresser
Savamment mon sexe tu as pris, pour doucement le flatter, dans ta main serrée
Impatiente, vers toi, tu m’as attiré, pour mon membre en toi le guider, diriger
Ouvertes étaient tes lèvres très lubrifiées, mon membre contre, tu as frotté
N’y tenant plus, doucement entre elles tu l’a lâché, avec douceur, j’ai pénétré
Nos corps chauds et excités, l’un contre l’autre se sont coller, très serrés
Offerte, d’un coup de rein, en toi, au fond tu l’a fait profondément enfoncé
Un merveilleux moment, ou de vas et viens, nos corps ont lentement ondulés,
Sans se quitter des yeux, dans ton regard, j’ai lu, vas y, mon désir fait monter
Alors ce mouvement nous avons amplifié,et ta respiration devenant saccadée
Vers ta bouche mes lèvres j’ai approché, pour en même temps t’embrasser
On ne faisait plus qu’un, mon membre dans ton trésor profondément ancré
Notre rythme s’est accéléré, ton ventre si chaud, mon membre, l’enserrer
Si rapide était cette cadence, que un cri tu as poussé, un autre à succéder
Fébrilement tes mains sur mes fesses, couraient, contre ton ventre me plaquer
Une jouissance nous a secoués, quand dans ton ventre ma semence, j’ai libérée
Si heureuse qu’un râle, tu as poussé, en me disant de continuer, ne pas arrêter
Imperceptiblement, notre cadence a ralenti, pour en toi rester, immobilisé
On avait le paradis gagné, ton corps comblé, en sueur, tout deux las, épuisés
Nous sommes ainsi restés, et a continuer a s’embrasser, et encore se caresser
Nos corps apaisés, ma tête sur ta poitrine, j’entendais ton cœur battre, cogner
Et dans nos têtes cette envie folle de recommencer, nos deux corps emballer
Sereins et radieux, on était, on s’était aimés, aux cieux on était si haut monté….
Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez…..
Etrangemessager