J'espère ne pas vous choquer, par ce "poème érotique"
Si c'est le cas veuillez me le dire et me le pardonner
Cet écrit date du 23 juillet 2007, mais jamais publié en entier
Simplement un post, ou la fin avait été tronquée, j'ai posté
A une d'entre vous je l'avais offert, il lui avait été destiné
Désormais il n'est plus sien, je veux vous le faire partager
Moi qui ne sait plus aimer, et qui ne sait que charmer......
Las et fatigué de la vie, il était, elle blasée aussi de ne pas être assez aimée
Aimer, le verbe elle connaissait, mais ce sentiment, et le désir, pas éprouver
Par le hasard de la vie, ils se sont rencontrés, ils n’aurait jamais du se croiser
Rarement deus êtres l’un par l’autre sont attirés, sans pouvoir se l’expliquer
Outre qu’ils étaient attirés, une envie de se connaître, tous deux se ressembler
Mais la nature est ainsi faite, sans comprendre, leurs cœurs envie de vibrer
Et de se rencontrer, un jour ils ont décidé, tous deux inquiets et intimidés
Notre homme, a la gare, aller la chercher, et de la reconnaître sans chercher
Aussi intimidés l’un que l’autre, se dire bonjour osés, un peu gênés, angoissés
Dans sa voiture, à un hôtel, il l’a emmené, prendre une chambre pour y coucher
Et de discuter de tout, de rien, de banalités, et de tous deux se regarder
Et a regrets, la laisser se coucher, elle était si fatiguée, demain se retrouver
Ni l’un ni l’autre le sommeil ne purent trouver, chacun a l’autre de penser, rêver
Beau était ce matin d’été, elle se fit belle, pour le rejoindre pour aller déjeuner
Après ce repas, les yeux dans les yeux, tous deux, a tendrement se regarder
Rien de bien cérémonieux, le repas bon et copieux, et de finir par un café
Quand il lui proposa une promenade en forêt, son regard s’illumina, enchanté
Une forêt sauvage, qui sentait bon l’odeur des arbres, fleurs, et des noisetiers
Et de marcher cote a cote, en parlant pour mieux se connaître, s’apprécier
Lentement cheminer, rire de banalités, tous deux heureux, à ne rien penser
Et de lui tendre la main, pour un petit ru traverser, cette main tendue la serrer
Lui fut surpris, que sa main dans la sienne, elle garde, comme si elle était soulagée
Avec un regard espiègle, il a vu qu’elle était sous son charme, tombée, hypnotisée
Curieusement d’elle se rapprocher, et de machinalement sa taille l’entourer
Imperceptiblement, il sentit son corps se laisser aller, contre lui se coller
La tête posée sur son épaule, son bras elle a pris, pour ne plus le relâcher
Sa tenue était très légère, une courte robe, ses sous vêtements, deviner
Oh qu’il faisait bon, et dans la forêt, s’enfoncer, sous cette belle ombrée
N’osant a peine, sa main bouger, sur ses hanches posée, son épaule caresser
Tendrement, sur son doigt un baiser il a posé, pour sa bouche l’effleurer
Timidement leurs bouches se sont approchées, pour déguster un baiser
Rien d’aussi délicieux, ses lèvres fraîches, elle a fermé les yeux, goûter
Avec tendresse, et douceur ils sont restés face a face, une éternité
Visiblement tous deux étaient amoureux, ses mains sur sa robe caresser
Et dans ses cheveux, sa main passer, et dans le cou un baiser y déposer
Reprenant leur marche, collés, la forêt s’est ouverte, pour un lac dévoiler
Si sauvage, empreint de beauté, le lac ils ont longés, pour un ponton trouver
Et une cabane de pécheur, dissimulée, une barque au ponton y était amarrée
Sans se concerter, vers la barque, ils se sont dirigés, pour juste l’emprunter
Et de l’aider a s’installer, sur la partie arrière, lui les rames il a attrapé
Tout en douceur et fermeté, il a ramé, elle, s’allonger pour le soleil profiter
Délicatement sa robe, elle a relevé, pour ses cuisses dévoilées, au soleil les dorer
Et en ramant de l’observer, belle elle était, légèrement cambrée, la tête relevée
Caressant l’eau de sa main, un sillage elle laissait, de vaguelettes se former
Impression de quiétude, les oiseaux chantaient, sur l’onde la barque glisser
Dieu que l’eau est limpide et tiède, lui a-t-elle murmuré, j’irais bien me baigner
Et de tous deux se déshabiller, par timidité leurs sous vêtements les garder
Sans hésiter, tout deux dans l’eau se sont retrouvés, à nager, rire, batifoler
Doucement, à un moment vers lui elle s’est approchée, pour a lui s’agripper
Et leurs bouches se sont trouvées, un baiser échangé, contre lui s’est lover
Ses mains son dos, ont caressé, pendant qu’elle, son cou de ses bras l’entourer
‘
Y rester ainsi, l’un contre l’autre, mais au loin des nuages noirs s’accumuler
Bien vite, dans la barque, ils sont remontés, un orage en train de se former
Avec sa veste, sur ses épaules, il l’a couverte, elle qui se mettait à trembler
Implacable la pluie, s’est mise a tomber, et lui de ramer pour la rive regagner
Glacés, tous deux vers la cabane, ils ont couru, pour s’y protéger, se réfugier
Notre belle, ses sous vêtements mouillés, son anatomie, laissaient tous deviner
Et lui, son caleçon, sur sa peau collé, laissait aussi ses attributs aussi dévoilés
Riants, avec sa robe, il l’a essuyée, et de la frotter pour un peu la réchauffer
Et sur un lit de foin, ils se sont allongés, appuyé sur son coude, il l’a regardé
Tendrement d’un doigt, sa bouche il a dessiné, et sa main vers son sein glisser
Sans rien dire son soutien gorge, elle a dégrafé, pour ses seins les dévoiler
Et lui de dessiner le contour du mamelon, son sein frissonné, le bout dressé
Sa bouche s’est approchée, et goulûment, si tendrement celui-ci les a sucé
Ondulant sous cette caresse, sa main sur son ventre doucement s’aventurer
Notre belle, son torse caresser, et de l’autre main son autre sein caresser
Très doucement, sa main vers son ventre, s’est aventurée, pour la sienne guider
Toute excitée par ces caresses, son corps, de petits frissons, était traversé
Et dans son ventre, de monter cette envie, cette chaleur, la sentir évoluer
Nonchalamment, sa main, sous le slip s’est glissée, pour cette toison effleurer
Dans un geste lent, elle l’a aidé, à le faire descendre, sur ses pieds rouler
Raide était son membre, impossible de le cacher, sa main vers lui s’est dirigée
Et de ses jambes doucement écarter, pour sa main vers son intimité aller
Moite était leur peau, et a chaque contact, son corps de frissonné, si excité
Et de doucement son sexe d’un doigt l’effleurer, honteuse tant il était trempé
N’y tenant plus son membre elle a dévoilé, raide, pour dans sa main l’enserrer
Tendu il était, un léger vas et vient, elle a effectué, le bout une goutte perler
Comme ce puit d’amour était doux et chaud, ses lèvres écartées, les flatter
Avec infinie douceur, son doigt, ce clitoris caresser, un spasme se cambrer
Rigide il est devenu, sous cette caresse, et son nectar, de son ventre, affluer
En douceur, un doigt il a glissé, trempée son intimité, de l’absorber, avec avidité
Sans pouvoir le contrôler, son corps de vibrer, quand ce doigt, en elle s’est agité
Si intense, que des gémissements, sa bouche a laissé échapper, le désir monté
Et de caresser ce sexe avec envie, envie de le sentir en elle, en être pénétrée
Son corps tout excité, il l’a dégusté, finir entre ses cuisses, son nectar goûter
Avec douceur sa langue entre ses lèvres, il a glissé, de son intimité se délecter
Vibrante à chaque coup de langue, son clitoris le mordiller, doucement le sucer
Avec douceur, elle l’a repoussé, pour sur son coude s’appuyer pour le regarder
Nonchalamment son sexe, elle a masturbé, sa bouche approcher pour le goûter
Tendu, dur et raide, ce membre dans sa bouche elle l’a goulûment dévorer
Délicatement, sa jambe, sur lui elle a passé, pour sur lui se placer, l’enjamber
Et de frotter son sexe contre ce membre dressé, ses lèvres ouvertes, mouillées
Tout doucement ce membre entre ses lèvres, elle a glissé, pour s’empaler
Et de pousser un petit râle, quand celui-ci en elle a profondément pénétré
Ne bougeant que peu, en elle, elle l’a savourer, et de lentement se relever
Doucement redescendre, peu a peu, accélérer, a son rythme elle voulait aller
Râlant aussi, ses seins de caresser, son corps a elle en arrière bien cambrée
Et de longtemps tenir ce rythme cadencé, haletante, encore plus accélérer
Maintenant tous deux des cris laissaient échapper, sa jouissance hurlée
Et pantelante, sur lui se coucher, lui reprenant la cadence, elle épuisée
N’y tenant plus, elle a recommencé à haleter, en sueur un long cri échappé
Tendu comme un arc, son membre, par saccades, sa semence, il a lâché
Si fort, qu’en elle cette chaleur, elle a senti, ce membre en elle éjaculer
‘
Avec tendresse, les lèvres se sont retrouvées, dans un merveilleux baiser
Immobile sur lui, de sa semence, en elle, la laisser profondément s’insinuer
Maintenant repus de cet amour, ils sont ainsi serrés, heureux, ainsi collés
Et de rouler ensemble sur le coté, pour que l’un dans l’autre, ainsi rester
Rougissante, elle l’a regardé, comme si elle avait fauté, dans toute sa beauté
Femme elle était, comblée, par cet amour, qu’elle espérait, depuis des années
Une envie si longtemps refoulée, envie de recommencer, l’espérer, le rêver
Si forte, que sa main, entre leurs ventres, s’est doucement insinuée, glissée
Impossible pour elle de résister, son besoin, son désir d’aimer de remonter
Oubliant sa timidité, sa main vers son sexe, le clitoris se caresser, s’exciter
N’y tenant plus, son doigt le long du membre en elle, du plaisir se donner
Ne pouvant que constater que, lui aussi exciter, son membre se relever
En elle de nouveau se raidir, et enfler, pour de nouveau son sexe épouser
Reprenant son va et vient, pour jouir ensemble, dans un dernier cri partager…..
Si ce texte vous choque, oser me le dire, oui ne pas hésiter
Celui-ci je retirerais, simplement sans regrets, ni rechigner
Mon but n’étant pas de choquer, mais juste de l’amour distiller
Par mes mots, dans cet univers merveilleux, vous emmenez…..
Etrangemessager