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etrangemessager Description du blog :
L'autre......
Etre.....Ange....Messager....
mal etre.... mélancolie... poèsie ...
acrostiche.... Description audio !
Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
05.01.2007 Dernière mise à jour :
04.07.2008
Tu es un ange mon cœur, tes ailes tu as déployé, pour de ton amour m’envelopper Es tu envoyé pour sur moi veiller ? Avec toute ta tendresse, toute ta douceur Ma vie a tant changé depuis que je t’ai rencontré, tu m’as paré de tes couleurs Drogue tu es, mais drogue si douce, que de toi, je ne peux déjà plus me passer
Ton regard me transporte, me fait avancer, ma mélancolie la mettre de coté Regard si profond, pénétrant, il devient de velours, et chamboule mon cœur Me laissant deviner tes désirs que tu caches avec timidité, dieu quel bonheur Fait tes yeux devenir encore plus envoûtants, m’invitant à t’embrasser, t’aimer Fondre mon âme, tu fais, qui me donne encore plus envie de te câliner, cajoler
Tes cheveux, j’aime caresser, ta tête dans mon cou, je m’enivre de leur odeur Baisers empreints de tout notre amour, tes lèvres je m’en délecte avec saveur Me donnant le vertige, je passerais des heures ainsi, rien qu’à t’embrasser Font vibrer tout mon être, mon corps te désire, il a envie de le crier, le hurler Chavirer tous deux dans ces étreintes passionnées, nos âmes enfiévrées
Aimons nous ma douce déesse, nos corps impatients, attendant cette heure Nous câliner avec volupté, nous regardant dans les yeux avec douce candeur Mon amour, laissons nos âmes, et nos corps exulter, l’un a l’autre se donner Amour si fort, si intense, que même la mort ne pourra jamais effacer…..
Pour toi ma déesse, devenir un chevalier Aimer sera tendresse et pure passion Renaître et vivre dans une douce union
Avec Lancelot comme fidèle destrier Montée en amazone, je serais ton écuyer Oublier notre passé, et nos désillusions Un merveilleux chemin nous découvrirons Regarder luire tes yeux, de l’envie d’aimer
Te couvrir de tendres et doux baisers ‘ Avec extrême douceur, nos corps s’aimeront Interminables câlins, nos corps a l'unisson Merci ma déesse, un avenir tu m’as redonné Eternellement nos âmes par l’amour liées Réunis à jamais, nos vies nous unirons…..
Douce et amoureuse, la femme jalouse se dévoile, et devient vite furie Impétueuse, elle se déchaîne, son amour en haine peut se transformer Et tout faire pour récupérer son bien aimé, jusqu'à agir avec vile lâcheté Une femme emplie de hargne, celle qu’elle aimait devient son pire ennemi
Qu’elle dénigre sans vergogne, et le détruire devient son unique envie Une haine qui peut mener une érotomane jusqu'à la pire des extrémités En son cœur, en son âme blessée, la pire des solutions peut alors germer
La vie m’a appris que par amour, on peut aller jusqu'à tuer, s’ôter la vie ‘ Avec une machiavélique précision, son plan elle échafaude peu a peu ainsi Mais aimer, c’est aussi savoir pardonner, et savoir par amour s’effacer Oui, par amour, cet autre soi, d’être heureux simplement lui souhaiter Uniquement vouloir son bonheur, même si c’est par un autre amour qu’il vit Rien n’est plus beau que deux êtres qui s’aiment, pourquoi cette jalousie ?
En ce monde triste a mourir, encore espérer, le grand amour câliner Sans retenue, s’aimer, sans se cacher, et le montrer au monde entier Toi, ma déesse tu es entrée dans ma vie, mon dieu je t’en remercie
Voir en toi celle que j’ai toujours cherchée dans mes rêves, jours et nuits Immense amour qui nous lie, personne ne peut, notre doux chemin barrer Oui amour, faire front face a l’adversité, notre amour a vaincu, a gagné La tendresse, la volupté, nous entourer, face à notre destin enfin réunis Et cet amour, le vivre chaque jour, chaque seconde, et s’aimer a la folie Ne vivre que pour le voir encore plus grandir, à ta source m’abreuver Te nourrir de ma chair, et de mon sang, ta soif d’amour l’apaiser…….
T’aimer pour apaiser tes pleurs Te protéger pour calmer tes peurs M’enivrer de ta délicieuse odeur Mes baisers ne seront que douceur Mon âme sera l’écrin de ton cœur Nos corps ondulants en chœur T’endormir dans un lit de fleurs...
Comme vous êtes étrangement beaux et si gracieux Entre mes mains, vous me tirez si fort vers les cieux Réalisant de magiques figures, vous êtes si merveilleux Faisant briller les yeux des enfants de milliers de feux Sous l’effet du vent violent vous illuminez ces lieux
Vous manœuvrer, est pour moi un merveilleux jeu Où l’on ne sait plus qui est le maître, est ce moi ou eux ? La tête levée vers le ciel, d’un sublime bleu camaïeu Alors mes idées noires s’envolent, tellement cela m’émeu Ne plus penser, avec eux, s’envolent aussi mes cheveux Tout près, j’ai l’impression d’être, près de toi mon dieu Sans retenue, mes larmes coulent, le vent fouettant mes yeux....
L’homme que je suis a rêvé d’un monde où règne l’amour et la tendresse ‘ Ignominie et jalousie, est cette vie, ou l’amour devient très vite haine Ne pas faire partie de votre monde, le fuir, pour vivre briser mes chaînes Je ne suis qu’un pauvre utopiste, l’homme a détruit l’amour par ses bassesses Une haine si intense, pour faire couler mes larmes de sang, quelle aubaine Sensibilité d’un homme, sur qui l’on s’acharne, oui, sur qui l’on se déchaîne Tant de vilénie, je ne pouvais imaginer, moi qui suis amour, cela me blesse Incrédule et désemparé devant tant de méchanceté, mes bras je baisse Chaque coup bas est tel un poignard dans le cœur, l’âme emplie de peine Et mon sang, dieu qu’il a envie de s’écouler, encore chaud de mes veines
Tout cet amour que j’ai donné sans compter, avec tendresse et délicatesse Un ange, je ne suis plus, aux piloris mes ailes, vous avez cloué, avec rudesse Etrangemessager va t’emmener dans son monde, le votre, on vous le laisse……
Nos cœurs, nos âmes se sont dit « je t’aime » « je te désire » ce, pour l’éternité Offerte ta bouche amoureuse a mes baisers, de tes douces lèvres je me nourris Silencieux, main dans la main, nos corps vibrent au même rythme, en harmonie
Chaque geste, chaque baiser, est une ode, un hymne à l’amour, nous avons partagé Avec ton doux regard enfiévré, brillant, tant de « je t’aime » celui-ci m’a susurré Les doigts tendrement entrelacés, se caressant, impossible de contrôler ceux-ci Immense tendresse, douceur, émanant de nos cœurs et de nos corps enfin réunis Ne pouvoir se détacher, nos regards se sont longtemps touchés, se sont câlinés Sans retenues cet amour nous avons goûté, nos regards si tendres, émerveillées
Ma bouche ton cou a recherché, pour y déposer le plus merveilleux des baisers Et ma tête dans le creux de ton épaule s’est lovée, mon âme envolée au paradis
Mon amour, si je te disais, qu’a ce moment, mon cœur était étrangement assoupi Avec ta main, mes cheveux tu as délicatement caressé, tel des cheveux de bébé N’avoir qu’une seule envie, éternellement dans le creux de ton cou ainsi rester Que de douceurs ainsi échangées, ton cœur me chantant cette douce mélodie Un amour encore plus beau que je ne puisses rêver, oser espérer dans ma vie Et nos corps de se chercher, avec une infinie tendresse, avec tant de volupté Non, aucune vulgarité, ni gestes déplacés, nos gestes, étaient pure sensualité Tendrement enlacés, à se chercher, nos corps brûlants, l’un et l’autre blottis
Avec pour seul désir, de l’autre être le complément, ne faire qu’un enfin unis Mon amour, en toi j’ai trouvé cet Eden, le plus merveilleux des jardins enchantés Oui, ma douce déesse, de ton cœur, de ton âme, je vais pour la vie m’en rassasier Une communion des corps, des âmes, dans ce bel amour, les anges nous sourient Renaître en toi, ma déesse, sur un plateau t’offrir mon cœur, toi que je chéris…
Tant d’amour en moi, j’ai a vous donner, suis donc né pour vous aimez ? De la tendresse a vous offrir, suis-je donc condamné a être un amant ? Larmes enfouies en moi, ma sensibilité est elle cause de mes tourments ? J’ai si souvent vu des regards emplis d’amour, à l’amour presque m’inviter Ai-je donc un petit quelque chose de différent, qui me rend si attirant ? Vu tant de yeux brillants, de désirs, d’envies, je ne suis pas Don Juan Couler des larmes de mes yeux, j’ai appris déjà tout petit a les maîtriser Dans mon cœur, a flot elles se déversent, des larmes de sang, cachées Les yeux mélancoliques, m’a-t-on dit, est ce cela qui me rend si attirant ? Doux, ce regard voit dans vos cœurs, le fond de votre âme, oui comment ? Moments si magnifiques, quand je croise votre regard, vos yeux intimidés De toute votre beauté intérieure, vous ne pouvez me cacher, me dissimuler L’homme que je suis, dans votre âme lit, et déchiffre tous vos tendres élans Après tant d’années, je suis toujours émerveillé, votre regard jamais ne ment Qui montre toute votre tendresse, qui m’entoure comme pour me protéger Suis un ange ? Ou bien un démon ? Cette question toujours de me la poser Je ne suis qu’un être, toujours étonné de faire naître autant de sentiments Pour vous femmes, tout mon amour vous donner, vous faire ce doux présent Ainsi est ma vie, mais toi, ma déesse je t’aime tant, d’un amour a me damner Vous offrir mon amitié, un appui, une écoute, un confident, si vous désirez Faire plus, je ne peux, tout mon être entier de ma déesse est possédé, hanté Pleurer pour moi, à cause de moi, l’homme que je suis ne le mérite nullement De tes yeux, ma déesse, je ne veux voir que des larmes d’amour débordant Bonheur, pourquoi fais tu des perles de rosée, d’amour, vos yeux se voiler ? ?
Ces perles d’amour, mon cœur devraient réchauffer Pourtant elles m’émeuvent, mon âme est retournée Elles me donnent encore plus envie de vous cajoler De la tendresse vous donner, encore plus vous aimer J’aimerais tant ma déesse, oui t’aimer a en pleurer Merveilleuse phrase que tu m’as offerte, mon aimée...
Je suis un homme parmi tant d’autres, mais qui exècre la haine et la jalousie Etrangemessager a trouvé l’amour, j’ai envie de le vivre face au monde entier
Toi, mon aimée, avec toi j’ai envie d’aller, t’emmener dans des mondes inexplorés ‘ Avec toute mon âme, mon cœur, renaître, redémarrer, commencer une autre vie Immense place tu as prise, chaque minute, et seconde, a toi je ne fais que penser Mon âme, mon corps te réclament, toute ta douceur, ta tendresse, les retrouver Et tes lèvres de nouveau goûter, de ton parfum m’enivrer, dans tes yeux me noyer
Connaître l’ivresse, la béatitude, l’honneur, de tes trésors délicatement dévoiler La douce chaleur de mes mains, sur ta peau frissonnante, tendrement la diffuser Entre tes bras, m’abandonner, pour merveilleusement te câliner, dieu que j’ai envie Oui, en ton superbe corps faire renaître et monter tes désirs, profondément enfouis Pour chaque jour te chérir, te couver, tendrement mon amour te donner, te prouver Amour, oui toi ma déesse, sous mes câlins, mes caresses te faire vibrer, chavirer Tout mon être en émois, de te réclamer, tout ton corps j’ai folle envie d’enflammer Ressentir tes moindres attentes, t’emmener dans un monde féerique, mon paradis Aimons nous, mon amour, dans une étreinte amoureuse, entendre ton âme qui gémit..
Cet amour n’est pas virtuel, il est réalité Ces fruits défendus nous avons goûtés Ne vous en déplaise, il est pure beauté Mon tendre amour vient me retrouver...
Beaucoup de coups bas, qui êtes vous donc pour ainsi sous l’anonymat vous cacher ? Attaquer ma déesse, en espérant nous séparer, d’amour propre, n’avez-vous pas ? Salir ainsi des être il est facile, comme vous devez être jalouses pour faire tout cela Simplement ayez le courage de ne pas ainsi vous cacher, mon dieu quelle lâcheté Espérez vous me reconquérir ? Que non, vous ne faites que de vous, m’éloigner Savez vous au moins la grandeur de l’amour qui tous deux nous unit, nous lie ? Sûrement pas, c’est un amour immense, si fort, que de vos attaques, on fait fi Et cet amour grandit encore, ce pour devenir un grandiose et éternel brasier
Et dans ce beau feu purificateur, on jette toute votre haine, et votre sale venin Trouver un excuse a vos actes, non je n’en trouve pas, je ne peux, je vous ai rayé
L’homme romantique, aime de tout son être, mais sait aussi être dur, sans pitié Auparavant j’aurais eu de la tristesse, de la compréhension, et aussi du chagrin Ce que vous avez fait, n’a pas de nom, d’être ce que vous êtes, oui je vous plains Homme d’honneur, si vous étiez face à moi, mon gant à votre visage, j’aurais jeté Et en duel à armes égales combattu, mais votre seule arme, n’est que la lâcheté Tendrement nous allons nous aimer, et votre lâche attitude la bannir et l’ignorer Et pour finir, nous irons vers cette lumière qui nous éblouit, la lumière de demain…